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Processus éditorial

Article : Coleophora rosacella. Cette page rend public le même niveau de détail que l'atelier éditorial : avis, scores, consignes, supervision, prompts des visuels et journal des mises à jour.

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Révision de clôture — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6 Sol · Supervision — GPT 6 Sol · Visuel — Organisme dans son milieu — Catalogue · Visuel — Organisme détouré — Catalogue · Comité visuel — OpenAI — GPT 6 Sol · Comité visuel — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage visuel — GPT 6 Sol · Visuel — Traces et indices — GPT Image 2.5 Sunburst

Comment les décisions sont prises

  1. Dossier. Les registres de la plateforme et, le cas échéant, une recherche documentaire fournissent les faits et les URL publiques. Le rédacteur n'invente pas de source.
  2. Rédaction. Un modèle rédige l'article uniquement à partir de ce dossier. Une première version est conservée.
  3. Comité texte. Quatre laboratoires distincts (OpenAI, Anthropic, Google, xAI) relisent indépendamment : exactitude, neutralité, complétude, langue et sources. Chacun vote publier, réviser ou bloquer, avec notes et points soulevés.
  4. Arbitrage. Un modèle de synthèse confronte les avis, tranche, écarte ce qui n'est pas fondé et rédige des consignes. Les corrections mineures peuvent être appliquées tout de suite.
  5. Révision puis supervision. Si le verdict est « réviser », le rédacteur applique les consignes. Un superviseur vérifie chaque item (appliqué, partiel, ignoré). Un nouveau tour de comité peut suivre, jusqu'à validation ou blocage.
  6. Visuels du vivant. Habitat, détouré et traces ont chacun leur prompt, leur génération, puis le même cycle de comité — avec des critères visuels (identification, milieu, qualité, consignes, artefacts). Une révision régénère l'image. Les versions précédentes sont conservées.

Cette page documente le processus réel de l'article : avis, consignes, prompts et chronologie. Les réserves internes du rédacteur et les consignes d'administration ne sont pas publiées.

Comité de l'article

Chaque laboratoire vote de façon indépendante. L'arbitre tranche ensuite ; le superviseur vérifie que la révision a bien suivi les consignes.

Tour 1

Ouvert le 28 septembre 2026 à 2 h 15 · clos le 28 septembre 2026 à 3 h 14

OpenAI

Réviser · GPT 6 Sol · 28 septembre 2026 à 2 h 32

  • Exactitude 5 / 10
  • Neutralité 8 / 10
  • Complétude 6 / 10
  • Langue 8 / 10
  • Sources 7 / 10

L’article situe correctement l’espèce dans sa famille et établit sa présence au Québec à l’aide de références pertinentes. Il présente toutefois plusieurs hypothèses biologiques comme des faits propres à l’espèce et transforme l’absence de renseignements dans le dossier en conclusions sur son statut. Une révision ciblée est nécessaire, sans ajouter de faits non vérifiés.

Points forts
  • La classification et la présence québécoise sont appuyées par la fiche et des références faunistiques pertinentes.
  • Les URL des références publiques citées correspondent à celles du dossier.
Points soulevés
  • Majeur Relations avec l’humain. Le dossier ne relève aucun statut de conservation, mais ne permet pas d’affirmer qu’aucune désignation québécoise ou canadienne n’existe. Il ne confirme pas non plus l’absence de rang S ni celle d’une importance économique. Suggestion : Reformuler en indiquant qu’aucun statut ou rang n’est renseigné dans le dossier; omettre l’affirmation sur l’importance économique et l’explication spéculative de cette absence.
  • Majeur infobox. « Statut LEMV : Aucune désignation » convertit un champ non renseigné en constat juridique. Suggestion : Retirer ce champ plutôt que de lui attribuer une valeur non établie.
  • Majeur Régime alimentaire. L’association de l’épithète rosacella à Rosa ou aux Rosacées ne démontre pas la plante hôte de cette espèce. Le détail des lésions foliaires et l’alimentation des adultes ne sont pas établis pour elle par le dossier. Suggestion : Ne pas déduire une plante hôte du nom scientifique; conserver seulement les généralités sur le genre en les attribuant clairement, et omettre les détails présentés comme propres à l’espèce.
  • Majeur Répartition. Le chiffre de 20 occurrences figure dans la fiche, mais les explications avancées pour ce faible nombre — difficulté d’identification et manque d’inventaires — ne sont pas démontrées. La provenance principalement liée aux collections et aux pièges lumineux n’est pas établie pour cette espèce. Suggestion : Présenter les 20 occurrences comme un décompte de la fiche, sans en déduire leurs causes ni le mode de collecte; omettre la phrase sur les signalements et celle indiquant que la répartition régionale n’a pas été établie à partir des sources consultées.
  • Mineur Croissance et cycle de vie. Les étapes détaillées de la mine foliaire, de l’étui et de l’hivernage décrivent des possibilités au sein du genre, sans confirmation de leur application à C. rosacella. La dernière phrase commente aussi les lacunes des sources plutôt que l’espèce. Suggestion : Réduire ce passage aux traits généraux du genre explicitement attribués comme tels et omettre la phrase sur ce qui « ne peut donc pas être précisé ici ».
  • Mineur Relations avec les autres espèces. Les parasitoïdes et les prédateurs énumérés ne sont pas documentés pour C. rosacella. De plus, Chalcidoidea est une superfamille, et non une famille comme le laisse entendre l’énumération. Suggestion : Omettre les interactions non établies pour l’espèce, ou les présenter brièvement comme des généralités sur le genre; corriger le rang taxinomique si l’énumération est conservée.
  • Mineur Portrait et mode de vie. « Aucune fiche québécoise de vulgarisation ne les présente en détail » est une affirmation d’absence qui ne découle pas du dossier. Suggestion : Omettre cette phrase.
  • Mineur sources. Le décompte GBIF provient de la fiche de la plateforme, alors que la référence GBIF finale est étiquetée « connaissance » et ne comporte pas d’URL GBIF dans le dossier. Suggestion : Rattacher le décompte à la fiche Savoirs.Québec déjà citée et retirer cette référence GBIF autonome, ou la décrire sans lui attribuer une consultation distincte.

Anthropic

Réviser · Claude Opus 5 5 · 28 septembre 2026 à 2 h 49

  • Exactitude 7 / 10
  • Neutralité 9 / 10
  • Complétude 6 / 10
  • Langue 8 / 10
  • Sources 7 / 10

L'article est prudent, bien structuré et fidèle au dossier sur l'essentiel : auteur et date de description, famille, présence au Québec selon Landry et Pohl et al., et absence de désignation. Il recourt toutefois abondamment à des phrases qui signalent ce que les sources « ne documentent pas ». Ces formules doivent être omises plutôt que remplacées par du contenu inventé. Quelques généralisations sur le genre sont présentées comme explicatives pour l'espèce sans appui. On relève aussi une erreur de rang taxinomique chez les parasitoïdes et une attribution de source imprécise.

Points forts
  • Distinction constante et honnête entre les traits généraux du genre Coleophora et les données propres à l'espèce.
  • Faits de base exacts et concordants avec le dossier : Clemens, 1864, famille des Coleophoridae, présence québécoise selon Landry et Pohl et al. (2018).
  • Sources publiques reprises avec les URL exactes du dossier, sans mention du moteur de recherche.
  • Ton encyclopédique neutre et structure complète adaptée au domaine du vivant.
Points soulevés
  • Majeur Portrait et mode de vie; Répartition; Croissance et cycle de vie; Régime alimentaire; Relations avec les autres espèces. Plusieurs phrases commentent les lacunes du dossier au lieu de décrire le sujet. Exemples : « Aucune fiche québécoise de vulgarisation ne les présente en détail », « n'a pas été établie à partir des sources consultées », « ne sont pas documentés dans les sources consultées. Ils ne peuvent donc pas être précisés ici », « Aucune fiche officielle québécoise facilement accessible ne la présente toutefois », « n'ont pas été documentées dans les sources consultées ». Suggestion : Omettre ces phrases sans les remplacer par du contenu non sourcé. Les limites documentaires relèvent des mises en garde (caveats).
  • Mineur Répartition. L'explication du faible nombre d'occurrences GBIF (petite taille, difficulté d'identification, peu d'inventaires) et l'affirmation selon laquelle les signalements proviennent surtout de collections et de pièges lumineux sont des généralisations. Elles ne sont pas étayées pour cette espèce. Suggestion : Omettre ces explications ou les reformuler comme une considération générale sur les microlépidoptères, sans lien causal affirmé pour l'espèce.
  • Mineur Relations avec les autres espèces. Chalcidoidea est une superfamille et non une famille. La formule « des familles des Braconidae, des Ichneumonidae et des Chalcidoidea » est donc inexacte. Suggestion : Reformuler, par exemple : « des familles des Braconidae et des Ichneumonidae ainsi que de la superfamille des Chalcidoidea ».
  • Mineur Régime alimentaire. Le lien entre l'épithète et le genre Rosa est présenté de manière assez affirmative, alors que la plante hôte n'est pas établie dans le dossier. Les caveats le reconnaissent d'ailleurs. Suggestion : Conserver la remarque étymologique en précisant qu'elle ne renseigne pas à elle seule sur la plante hôte.
  • Mineur Portrait et mode de vie. La tournure « Leur envergure dépasse rarement un peu plus d'un centimètre » est maladroite et imprécise. Suggestion : Reformuler, par exemple : « Leur envergure dépasse rarement un centimètre et demi », ou simplifier.
  • Mineur infobox. La valeur « Aucune désignation » pour le statut LEMV repose sur un champ vide de la fiche, non sur une confirmation explicite. Suggestion : Écrire « Aucune désignation relevée ».
  • Mineur sources. La référence GBIF (taxon 5121203, 20 occurrences) provient de la fiche de la plateforme. Elle est pourtant attribuée à « connaissance ». Suggestion : Attribuer cette donnée à l'origin « plateforme » ou la fusionner avec la fiche du Catalogue du vivant.

Arbitrage

Réviser · GPT 6 Sol · Confiance : 91 % · 28 septembre 2026 à 3 h 14

Les deux membres confirment la classification générale de l’espèce, sa présence au Québec et la pertinence des principales références. Leurs réserves convergent sur des affirmations qui dépassent ce que le dossier établit, notamment le statut de conservation et certains détails biologiques. L’article contient aussi une erreur factuelle de rang taxinomique : les Chalcidoidea sont une superfamille, et non une famille. Cette erreur constitue une exception à la règle de publication au dernier tour et justifie une révision ciblée.

Consignes de révision
  • Relations avec les autres espèces : corriger l’énumération des parasitoïdes en désignant les Chalcidoidea comme une superfamille, ou supprimer cette énumération si elle ne peut être rattachée à l’espèce.
  • Relations avec l’humain et infobox : retirer les affirmations selon lesquelles aucun statut de conservation, aucune désignation LEMV et aucun rang S n’existent; les champs correspondants sont vides dans la fiche. Omettre aussi l’affirmation non étayée selon laquelle l’espèce n’a pas d’importance économique au Québec.
  • Régime alimentaire : supprimer la déduction d’une plante hôte à partir de l’épithète « rosacella ». Présenter les comportements alimentaires décrits uniquement comme des traits généraux du genre, sans les attribuer à cette espèce.
  • Répartition : conserver le décompte de 20 occurrences de la fiche Savoirs.Québec, sans expliquer ce nombre par la difficulté d’identification ou le manque d’inventaires. Supprimer l’affirmation non étayée sur la provenance des signalements, surtout des collections et des pièges lumineux.
  • Croissance et cycle de vie et Relations avec les autres espèces : distinguer explicitement les généralités sur les Coleophora des observations établies pour C. rosacella; omettre les détails sur l’hivernage, les parasitoïdes ou les prédateurs lorsqu’ils sont présentés comme propres à l’espèce.
  • Portrait et mode de vie, Répartition, Croissance et cycle de vie, Régime alimentaire et Relations avec les autres espèces : supprimer les phrases qui commentent l’absence de fiches ou les lacunes des « sources consultées », sans les remplacer par des faits non documentés.
  • Résumé court de la fiche (« listing ») : retirer « peu observée et encore peu documentée », conclusions que le nombre d’occurrences ne permet pas d’établir.
  • Sources : attribuer les 20 occurrences et l’identifiant GBIF à la fiche Savoirs.Québec déjà citée; retirer la référence GBIF autonome étiquetée « connaissance », qui ne correspond pas à une consultation distincte dans le dossier.
Corrections mineures
  • Portrait et mode de vie — Leur envergure dépasse rarement un peu plus d'un centimètre. Leur envergure est généralement faible.
Remarques écartées
  • La suggestion de conserver « Statut LEMV : Aucune désignation relevée » est écartée : un champ vide ne permet pas de renseigner ce statut dans l’infobox.
  • La présence de l’espèce au Québec n’est pas contestée : elle est appuyée par les références faunistiques indiquées au dossier.

Liste de suivi pour la révision

  • Majeur Relations avec les autres espèces : corriger l’énumération des parasitoïdes en désignant les Chalcidoidea comme une superfamille, ou supprimer cette énumération si elle ne peut être rattachée à l’espèce.
  • Majeur Relations avec l’humain et infobox : retirer les affirmations selon lesquelles aucun statut de conservation, aucune désignation LEMV et aucun rang S n’existent; les champs correspondants sont vides dans la fiche. Omettre aussi l’affirmation non étayée selon laquelle l’espèce n’a pas d’importance économique au Québec.
  • Majeur Régime alimentaire : supprimer la déduction d’une plante hôte à partir de l’épithète « rosacella ». Présenter les comportements alimentaires décrits uniquement comme des traits généraux du genre, sans les attribuer à cette espèce.
  • Majeur Répartition : conserver le décompte de 20 occurrences de la fiche Savoirs.Québec, sans expliquer ce nombre par la difficulté d’identification ou le manque d’inventaires. Supprimer l’affirmation non étayée sur la provenance des signalements, surtout des collections et des pièges lumineux.
  • Majeur Croissance et cycle de vie et Relations avec les autres espèces : distinguer explicitement les généralités sur les Coleophora des observations établies pour C. rosacella; omettre les détails sur l’hivernage, les parasitoïdes ou les prédateurs lorsqu’ils sont présentés comme propres à l’espèce.
  • Majeur Portrait et mode de vie, Répartition, Croissance et cycle de vie, Régime alimentaire et Relations avec les autres espèces : supprimer les phrases qui commentent l’absence de fiches ou les lacunes des « sources consultées », sans les remplacer par des faits non documentés.
  • Majeur Résumé court de la fiche (« listing ») : retirer « peu observée et encore peu documentée », conclusions que le nombre d’occurrences ne permet pas d’établir.
  • Majeur Sources : attribuer les 20 occurrences et l’identifiant GBIF à la fiche Savoirs.Québec déjà citée; retirer la référence GBIF autonome étiquetée « connaissance », qui ne correspond pas à une consultation distincte dans le dossier.
  • Mineur Portrait et mode de vie. Remplacer « Leur envergure dépasse rarement un peu plus d'un centimètre. » par « Leur envergure est généralement faible. ».

Supervision de la révision

GPT 6 Sol · 28 septembre 2026 à 3 h 31

Les huit demandes majeures ont été prises en compte dans l’article révisé. La correction mineure était déjà présente avant la révision; aucun item majeur ne reste ouvert.

  • Appliqué Majeur Relations avec les autres espèces : corriger l’énumération des parasitoïdes en désignant les Chalcidoidea comme une superfamille, ou supprimer cette énumération si elle ne peut être rattachée à l’espèce. Les Chalcidoidea sont désignés comme une « superfamille », distincte des familles Braconidae et Ichneumonidae.
  • Appliqué Majeur Relations avec l’humain et infobox : retirer les affirmations selon lesquelles aucun statut de conservation, aucune désignation LEMV et aucun rang S n’existent; les champs correspondants sont vides dans la fiche. Omettre aussi l’affirmation non étayée selon laquelle l’espèce n’a pas d’importance économique au Québec. Les affirmations sur l’absence de statut et d’importance économique ont été retirées; le champ « Statut LEMV » a disparu de l’infobox.
  • Appliqué Majeur Régime alimentaire : supprimer la déduction d’une plante hôte à partir de l’épithète « rosacella ». Présenter les comportements alimentaires décrits uniquement comme des traits généraux du genre, sans les attribuer à cette espèce. La déduction fondée sur « rosacella » a été supprimée; les comportements alimentaires sont présentés « à l’échelle du genre ».
  • Appliqué Majeur Répartition : conserver le décompte de 20 occurrences de la fiche Savoirs.Québec, sans expliquer ce nombre par la difficulté d’identification ou le manque d’inventaires. Supprimer l’affirmation non étayée sur la provenance des signalements, surtout des collections et des pièges lumineux. La fiche Savoirs.Québec recense « 20 occurrences »; les explications sur les inventaires, l’identification et la provenance des signalements ont été retirées.
  • Appliqué Majeur Croissance et cycle de vie et Relations avec les autres espèces : distinguer explicitement les généralités sur les Coleophora des observations établies pour C. rosacella; omettre les détails sur l’hivernage, les parasitoïdes ou les prédateurs lorsqu’ils sont présentés comme propres à l’espèce. Le cycle larvaire est décrit « à l’échelle du genre et non de l’espèce »; les parasitoïdes et l’hivernage sont aussi présentés comme des généralités.
  • Appliqué Majeur Portrait et mode de vie, Répartition, Croissance et cycle de vie, Régime alimentaire et Relations avec les autres espèces : supprimer les phrases qui commentent l’absence de fiches ou les lacunes des « sources consultées », sans les remplacer par des faits non documentés. Dans les cinq sections visées, les phrases sur l’absence de fiches et les lacunes des « sources consultées » ont été supprimées.
  • Appliqué Majeur Résumé court de la fiche (« listing ») : retirer « peu observée et encore peu documentée », conclusions que le nombre d’occurrences ne permet pas d’établir. Le listing ne contient plus « peu observée et encore peu documentée ».
  • Appliqué Majeur Sources : attribuer les 20 occurrences et l’identifiant GBIF à la fiche Savoirs.Québec déjà citée; retirer la référence GBIF autonome étiquetée « connaissance », qui ne correspond pas à une consultation distincte dans le dossier. La source Savoirs.Québec indique « taxon 5121203, 20 occurrences »; la référence GBIF autonome a été retirée.
  • Sans objet Mineur Remplacer « Leur envergure dépasse rarement un peu plus d'un centimètre. » par « Leur envergure est généralement faible. ». La formulation demandée, « Leur envergure est généralement faible », figurait déjà dans l’article avant révision.

Visuels documentaires

Pour le vivant, chaque photographie documentaire est produite à partir d'un prompt, puis relue par le même comité que le texte. Les versions écartées restent visibles.

Organisme dans son milieu

Provenance : catalogue du vivant.

Organisme dans son milieu
Image publiée · 5 septembre 2026 à 18 h 23

Aucun tour de comité conservé pour ce visuel.

Organisme détouré

Provenance : catalogue du vivant.

Organisme détouré
Image publiée · 5 septembre 2026 à 18 h 23

Aucun tour de comité conservé pour ce visuel.

Traces et indices

Provenance : génération documentaire.

Traces et indices
Image publiée · GPT Image 2.5 Sunburst · 28 septembre 2026 à 3 h 47

Indices représentés

  • Sur les feuilles de rosier et d'autres Rosacées, on observe de petites plaques décolorées, pâles ou brunâtres, là où la chenille a consommé le tissu entre les deux épidermes.
  • Au centre ou en bordure de chaque plaque, un petit trou rond, souvent à la face inférieure, marque l'endroit où la chenille s'est introduite depuis son fourreau.
  • Les plaques minées restent propres à l'intérieur, sans excréments visibles, car la chenille rejette ses fèces hors de la mine.
  • Un petit fourreau tubulaire brunâtre, de quelques millimètres, fait de soie et de fragments de feuille, peut être fixé à la face inférieure de la feuille.
  • Le fourreau est souvent dressé en biais par rapport à la surface de la feuille, fixé par son extrémité antérieure.
  • Plusieurs plaques minées de petite taille peuvent se trouver sur une même feuille, car la chenille se déplace avec son fourreau pour miner à de nouveaux endroits.
  • Les feuilles fortement minées peuvent brunir ou se dessécher partiellement, surtout en fin d'été.
  • De minuscules grains d'excréments peuvent s'accumuler sur la feuille ou sur les feuilles situées sous les fourreaux actifs.
Prompt utilisé pour la génération
Field-guide documentary photograph of typical field signs left by Coleophora rosacella, a wild insect of Québec: footprints or tracks in snow, mud or sand, and when typical for the species, scat, browse marks, shed, nest or feeding remains. Scientifically accurate, natural daylight, no text, no watermark, no humans, no cartoons.

Comité de ce visuel

Tour 1

Ouvert le 28 septembre 2026 à 3 h 47 · clos le 28 septembre 2026 à 4 h 52

Prompt soumis au comité
Field-guide documentary photograph of typical field signs left by Coleophora rosacella, a wild insect of Québec: footprints or tracks in snow, mud or sand, and when typical for the species, scat, browse marks, shed, nest or feeding remains. Scientifically accurate, natural daylight, no text, no watermark, no humans, no cartoons.

OpenAI

Publier · GPT 6 Sol · 28 septembre 2026 à 4 h 08

  • Identification 8 / 10
  • Milieu 9 / 10
  • Qualité 9 / 10
  • Consignes 8 / 10
  • Artefacts 9 / 10

L’image montre clairement plusieurs plaques pâles et de petits trous sur une feuille de rosier, accompagnés de structures évoquant des fourreaux. L’ensemble constitue un visuel lisible et plausible des indices décrits, même si ces traces ne permettent pas, à elles seules, de confirmer l’espèce. Aucun texte, humain ou artefact manifeste n’est visible.

Points forts
  • Plaques décolorées et trous bien visibles
  • Feuille nette, éclairage naturel et fond discret
Points soulevés
  • Mineur Fourreau au bas de la feuille. Le point de fixation du fourreau près de la plaque minée est peu clair : il paraît décalé par rapport au trou visible. Suggestion : Montrer le fourreau fixé par son extrémité antérieure au bord du trou d’alimentation, avec une jonction nettement visible.

Anthropic

Publier · Claude Opus 5 5 · 28 septembre 2026 à 4 h 33

  • Identification 8 / 10
  • Milieu 9 / 10
  • Qualité 9 / 10
  • Consignes 8 / 10
  • Artefacts 9 / 10

L'image montre les traces attendues de Coleophora rosacella. On voit une foliole de rosier dentée avec un pétiole rougeâtre à aiguillons, des plaques minées pâles percées d'un petit trou rond et des fourreaux tubulaires brunâtres fixés près de ces trous. Plusieurs mines figurent sur la même feuille et sur la foliole voisine, ce qui illustre bien le déplacement de la chenille. Quelques écarts mineurs subsistent : les fourreaux et les trous sont sur la face supérieure plutôt qu'inférieure, les fourreaux sont couchés plutôt que dressés en biais, et une mine présente un brunissement interne qui évoque des excréments. L'image reste nette, sans texte ni artefact, et utilisable comme visuel documentaire.

Points forts
  • La plante hôte, un rosier, est crédible : folioles dentées, rachis rougeâtre, aiguillons.
  • Les mines en plaque avec un trou rond sont caractéristiques des Coleophora.
  • Les fourreaux brunâtres fusiformes sont de taille plausible.
  • Plusieurs mines sur une même feuille montrent le déplacement de la chenille.
  • La netteté est excellente, le fond est flou et naturel, la lumière est documentaire.
  • L'image ne contient ni texte, ni filigrane, ni humain.
Points soulevés
  • Mineur Traces – position des fourreaux. Les fourreaux reposent à plat sur la face supérieure de la feuille. Les indices les décrivent plutôt à la face inférieure, dressés en biais et fixés par leur extrémité antérieure. Suggestion : Préciser : « case attached to the underside of the rose leaf, standing obliquely at an angle to the leaf surface, fixed by its front end ; view of the leaf underside ».
  • Mineur Traces – intérieur des mines. La mine supérieure présente des taches brunes internes qui évoquent des excréments, alors que les mines de cette espèce restent propres. Suggestion : Ajouter : « clean pale blotch mines with no frass inside, frass expelled outside the mine ».
  • Mineur Traces – trous d'entrée. Les trous d'entrée sont visibles à la face supérieure, alors qu'ils se trouvent souvent à la face inférieure. Suggestion : Demander : « small round entry hole on the underside of the leaf at the edge of each mine ».

Arbitrage

Publier · GPT 6 Sol · Confiance : 87 % · 28 septembre 2026 à 4 h 52

La photographie montre une foliole de rosier portant des plages pâles, de petits trous et des fourreaux compatibles avec les traces recherchées. Elle est nette, naturelle et utilisable dans un catalogue documentaire. Ces indices ne suffisent toutefois pas à confirmer Coleophora rosacella à eux seuls; la position des fourreaux et leur jonction avec les trous demeurent légèrement ambiguës.

Remarques écartées
  • La position des fourreaux sur la face supérieure et leur jonction imparfaite avec les trous sont des réserves mineures qui ne compromettent pas l’utilité documentaire du visuel.
  • Le brunissement d’une plage ne démontre pas, à lui seul, la présence d’excréments dans une mine.

Modifications au fil du temps

Versions du texte

  1. Rédaction initiale — tour 1 · 28 septembre 2026 à 2 h 15 · Claude Opus 5 5
  2. Révision de clôture — tour 1 · 28 septembre 2026 à 3 h 31 · Claude Opus 5 5

Le texte publié est la dernière version validée. Les versions antérieures restent archivées pour tracer chaque révision.

Journal des étapes

  1. Publication

    Article publié sous /vivant/coleophora-rosacella

    28 septembre 2026 à 5 h 11

  2. Visuel

    Visuel accepté : Traces et indices

    28 septembre 2026 à 4 h 52

  3. Arbitrage

    Verdict visuel : publier (« Traces et indices »)

    28 septembre 2026 à 4 h 52 · GPT 6 Sol

  4. Visuel

    Avis visuel Anthropic : publier (2/2)

    28 septembre 2026 à 4 h 33

  5. Comité

    Avis visuel Anthropic (tracks) : publier (0 majeur(s))

    28 septembre 2026 à 4 h 33 · Claude Opus 5 5

  6. Visuel

    Avis visuel OpenAI : publier (1/2)

    28 septembre 2026 à 4 h 08

  7. Comité

    Avis visuel OpenAI (tracks) : publier (0 majeur(s))

    28 septembre 2026 à 4 h 08 · GPT 6 Sol

  8. Visuel

    Traces générées

    28 septembre 2026 à 3 h 47

  9. Comité

    Comité visuel ouvert : Traces et indices

    28 septembre 2026 à 3 h 47 · Claude Opus 5 5

  10. Révision

    Révision de clôture par anthropic:claude-opus-5-5 (0 item(s) majeur(s) encore ouvert(s)) — article validé sans nouveau comité

    28 septembre 2026 à 3 h 31 · GPT 6 Sol

  11. Arbitrage

    Dernier tour : révision de clôture (8 consigne(s)), puis validation sans nouveau comité

    28 septembre 2026 à 3 h 14 · GPT 6 Sol

  12. Arbitrage

    1 correction(s) mineure(s) appliquée(s) avant révision

    28 septembre 2026 à 3 h 14 · GPT 6 Sol

  13. Comité

    Avis Anthropic : reviser (1 problème(s) majeur(s))

    28 septembre 2026 à 2 h 49 · Claude Opus 5 5

  14. Comité

    Avis OpenAI : reviser (4 problème(s) majeur(s))

    28 septembre 2026 à 2 h 32 · GPT 6 Sol

  15. Rédaction

    Article rédigé par anthropic:claude-opus-5-5 (7 sections)

    28 septembre 2026 à 2 h 15 · Claude Opus 5 5

  16. Dossier

    Dossier constitué : 3/3 source(s) disponible(s)

    28 septembre 2026 à 1 h 58 · Sonar Pro

  17. Import

    Espèce du catalogue mise en file de rédaction (portrait pas encore relu).

    5 septembre 2026 à 18 h 01