Index alphabétique
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A
- Abagrotis alternata Le vivant
Abagrotis alternata est une noctuelle (famille des Noctuidae), donc un papillon actif surtout la nuit. C’est une espèce de taille moyenne, dont l’envergure est généralement d’environ 3,5 à 4,5 cm. Les ailes antérieures sont brun rougeâtre à brun grisâtre et portent des lignes transversales ainsi que les marques arrondie et réniforme caractéristiques de nombreuses noctuelles. Les ailes postérieures sont habituellement plus pâles, avec une bordure plus sombre.
- Achatia evicta Le vivant
Achatia evicta est un papillon de nuit de la famille des Noctuidae, un vaste groupe de lépidoptères communément appelés noctuelles. Il s’agit d’un insecte, et non d’un vertébré : la fiche source le classe dans Insecta, ordre des Lepidoptera. Le nom Achatia evicta est associé à des données québécoises, mais sa position taxinomique et son apparence précise devraient être confirmées à partir de spécimens correctement déterminés. Chez les noctuelles, l’identification repose souvent sur le motif des ailes antérieures, la structure des antennes et, dans certains cas, l’examen de caractères anatomiques qui ne sont pas visibles sur une photographie.
- Achigan à grande bouche Le vivant
L’achigan à grande bouche, Micropterus nigricans, est un poisson trapu et puissant, au corps comprimé latéralement. Son dos est vert olive à brunâtre, ses flancs plus pâles portent généralement une large bande sombre irrégulière, et son ventre est blanchâtre. Son caractère le plus distinctif est sa grande bouche : l’extrémité de la mâchoire supérieure dépasse l’arrière de l’œil lorsque la bouche est fermée. Ce trait le distingue de l’achigan à petite bouche (Micropterus dolomieu). La nageoire dorsale est presque divisée en deux parties par une échancrure profonde.
- Achigan à petite bouche Le vivant
L’achigan à petite bouche (Micropterus dolomieu) est un poisson trapu et puissant de la famille des centrarchidés, qui comprend aussi les crapets. Sa coloration varie du brun bronze à l’olive, avec des bandes verticales sombres généralement plus visibles chez les jeunes. Des marques foncées rayonnent souvent de l’œil vers l’arrière de la joue. La mâchoire supérieure se termine habituellement avant le bord postérieur de l’œil, ce qui le distingue de l’achigan à grande bouche.
- Acleris albicomana Le vivant
Acleris albicomana est un microlépidoptère de la famille des Tortricidae, un groupe souvent appelé « tordeuses » ou leafrollers en anglais. Les adultes sont de petits papillons nocturnes discrets, dont l’identification à l’espèce exige habituellement l’examen attentif des motifs alaires et, dans plusieurs cas au sein du genre Acleris, l’étude des caractères génitaux.
- Acleris curvalana Le vivant
Acleris curvalana est un petit papillon nocturne de la famille des Tortricidae. Comme chez de nombreuses tordeuses, les ailes antérieures sont repliées en toit au repos, ce qui donne à l’insecte une silhouette étroite et discrète. Son envergure est généralement d’environ 13 à 18 mm. La coloration des ailes antérieures peut varier du gris brunâtre au roux ou à l’ocre, avec des marbrures et des lignes plus foncées; cette variabilité peut compliquer l’identification à partir d’une photographie seule. L’examen de caractères fins, parfois des genitalia, peut être nécessaire pour la distinguer d’espèces voisines du genre Acleris.
- Acleris hastiana Le vivant
Acleris hastiana est un petit papillon de nuit de la famille des Tortricidae. Au repos, ses ailes sont habituellement repliées en toit au-dessus du corps, ce qui lui donne une silhouette trapue. Son envergure mesure généralement environ 15 à 20 mm. L’espèce se distingue par un polymorphisme alaire marqué : les ailes antérieures peuvent être blanchâtres, grises, fauves ou brun foncé, avec des marbrures, des taches noires ou une bande oblique plus sombre. Cette variabilité a autrefois mené à la description de nombreuses formes considérées à tort comme des espèces distinctes.
- Acleris maculidorsana Le vivant
Acleris maculidorsana est un petit papillon de nuit de la famille des Tortricidae, les tordeuses. Comme plusieurs espèces du genre Acleris, il s’agit d’un microlépidoptère discret dont l’identification ne peut généralement pas reposer sur la couleur seule. Les ailes antérieures présentent habituellement un motif variable de tons crème, gris, brunâtres ou ocrés, marqué notamment d’une zone plus sombre vers leur bord dorsal.
- Acrobasis angusella Le vivant
Acrobasis angusella est un petit papillon nocturne de la famille des Pyralidae. Le genre Acrobasis regroupe des microlépidoptères généralement discrets, aux ailes antérieures gris brunâtre dont les lignes et les plages plus foncées contribuent au camouflage sur l’écorce, les rameaux ou le feuillage sec. Comme chez plusieurs pyrales, l’adulte au repos adopte une silhouette étroite et allongée.
- Acrobasis tricolorella Le vivant
Acrobasis tricolorella est un petit papillon de nuit de la famille des Pyralidae, plus précisément du groupe des phycitines. Comme chez les autres espèces du genre Acrobasis, l’adulte présente des ailes antérieures étroites, couvertes d’écailles grisâtres, brunâtres et pâles dont la disposition peut produire un aspect contrasté. Les ailes sont repliées sur le corps au repos, formant une silhouette allongée et discrète qui se confond facilement avec l’écorce ou les débris végétaux.
- Acronicta innotata Le vivant
Acronicta innotata est un papillon de nuit de la famille des Noctuidae. L’espèce est connue en anglais sous le nom d’« Unmarked Dagger », soit la noctuelle à dague non marquée. Comme chez d’autres espèces du genre Acronicta, les ailes antérieures sont grisâtres et portent des lignes et taches souvent peu contrastées. Son épithète spécifique, innotata, signifie « sans marques » ou « non marquée » et évoque justement l’aspect relativement sobre de l’adulte.
- Acronicta noctivaga Le vivant
Acronicta noctivaga est un papillon de nuit de la famille des Noctuidae. Malgré le contexte initial du portrait, il s’agit bien d’un insecte, soit un lépidoptère sans colonne vertébrale. La fiche source ne fournit pas de nom commun français ou anglais établi pour cette espèce. L’adulte est une noctuelle de taille moyenne, dont l’envergure est généralement d’environ 3 à 4 cm. Ses ailes antérieures gris brunâtre à gris cendré portent des marbrures, des lignes ondulées et des marques foncées caractéristiques de plusieurs espèces du genre Acronicta. Ce motif cryptique contribue à le dissimuler lorsqu’il se repose sur l’écorce ou parmi les débris végétaux durant le jour.
- Acronicta retardata Le vivant
Acronicta retardata est un papillon nocturne de la famille des Noctuidae, dans l’ordre des Lépidoptères. Il s’agit donc d’un insecte, et non d’un vertébré. Le genre Acronicta comprend des noctuelles généralement grisâtres, souvent appelées collectivement « dagger moths » en anglais en raison de marques sombres effilées présentes sur les ailes antérieures de plusieurs espèces.
- Acronicta superans Le vivant
Acronicta superans est un papillon nocturne de la famille des Noctuidae. L’adulte, parfois appelé « splendid dagger » en anglais, a une envergure d’environ 4 à 5 cm et compte parmi les grandes espèces nord-américaines du genre Acronicta. Ses ailes antérieures grisâtres, marbrées de blanc et traversées de marques foncées lui procurent un camouflage efficace contre l’écorce et les lichens. Les ailes postérieures, plus pâles, sont habituellement cachées lorsque le papillon est au repos.
- Acronicta tritona Le vivant
Acronicta tritona est un papillon de nuit de la famille des Noctuidae. Cette famille de lépidoptères comprend de nombreuses espèces généralement actives après le crépuscule. Bien qu’elle figure ici dans un répertoire faunique, cette espèce est un invertébré : elle appartient à la classe des Insecta, et non aux vertébrés.
- Acronicta vulpina Le vivant
Acronicta vulpina est une noctuelle (famille des Noctuidae), un papillon de nuit appartenant à l’ordre des Lépidoptères. En anglais, l’espèce est généralement appelée vulpine dagger. Le genre Acronicta est souvent désigné sous le nom de dagger moths, en référence aux marques sombres, parfois en forme de dague, visibles sur les ailes antérieures de plusieurs espèces.
- Action démocratique du Québec Gouvernement
L’Action démocratique du Québec (ADQ) est un ancien parti politique québécois fondé en 1994 et dissous à la suite de sa fusion avec la Coalition Avenir Québec en 2012. Né dans la foulée de l'échec de l'Accord du lac Meech et du rapport Allaire, il s'est positionné comme une troisième voie autonomiste et à droite sur le plan économique, entre le Parti libéral du Québec et le Parti québécois. Après des débuts modestes (1 siège en 1994 et en 1998, 4 en 2003), l'ADQ réalise sa percée historique à l'élection générale de 2007 en faisant élire 41 députés avec 30,84 % des voix, ce qui lui vaut le statut d'opposition officielle face à un gouvernement libéral minoritaire. Le recul est brutal dès 2008 : 7 sièges et 16,37 % des suffrages. En 2012, les membres de l'ADQ approuvent la fusion du parti avec la Coalition Avenir Québec de François Legault, mettant fin à l'existence autonome de la formation. L'ADQ ne détient aujourd'hui aucun siège et ne présente aucun député, mais son héritage programmatique et une partie de son personnel politique se retrouvent dans la CAQ, qui forme le gouvernement avec 79 sièges.
- Acutalis tartarea Le vivant
Acutalis tartarea est un membracide (Membracidae), une famille de petits hémiptères parfois appelés « cicadelles bossues » en français et treehoppers en anglais. Comme chez les autres membracides, le pronotum — la plaque située derrière la tête — se prolonge vers l’arrière au-dessus du thorax et contribue à sa silhouette anguleuse. L’espèce est petite, de quelques millimètres de longueur, et son apparence discrète la rend facile à confondre avec un fragment de tige, un bourgeon ou une petite épine végétale.
- Adaina montanus Le vivant
Adaina montanus est un microlépidoptère de la famille des Pterophoridae, les « papillons-plumes » ou ptérophores. Chez cette famille, les ailes antérieures sont généralement divisées en deux lobes étroits et les ailes postérieures en trois lobes frangés. Au repos, les ailes sont souvent étendues latéralement, perpendiculairement au corps, ce qui produit une silhouette en T caractéristique.
- Adela ridingsella Le vivant
Adela ridingsella est un microlépidoptère de la famille des Adelidae, souvent appelés papillons à longues antennes. Comme d’autres espèces du genre Adela, il s’agit d’un petit papillon aux ailes étroites, dont les adultes sont surtout actifs le jour. Les mâles portent généralement des antennes remarquablement longues par rapport à leur corps, alors que celles des femelles sont plus courtes. Les reflets des écailles et la finesse des antennes peuvent rendre ces insectes visibles lorsqu’ils volent dans une trouée ensoleillée, mais leur petite taille les fait facilement passer inaperçus.
- Aedes communis Le vivant
Le moustique Aedes communis est un culicidé associé aux forêts fraîches et aux mares temporaires alimentées par la fonte des neiges. L’adulte mesure généralement quelques millimètres de longueur; son corps brun porte des écailles pâles et ses pattes sont souvent annelées. L’identification fiable de l’espèce exige toutefois l’examen de caractères fins, car plusieurs moustiques printaniers du genre Aedes se ressemblent beaucoup.
- Aedes euedes Le vivant
Aedes euedes est un moustique (Diptera : Culicidae) du genre Aedes. Comme les autres culicidés, l’adulte possède de longues pattes, une trompe fine et des ailes étroites couvertes d’écailles. Les moustiques de ce groupe sont souvent sombres, avec des écailles pâles formant divers motifs sur le corps et les pattes.
- Aedes provocans Le vivant
Aedes provocans est un moustique printanier de taille moyenne, au corps sombre couvert d’écailles pâles. Comme chez les autres Culicidés, les ailes sont étroites et écailleuses, les pattes sont longues et la femelle possède une trompe apte à percer la peau. Les mâles se distinguent notamment par leurs antennes très plumeuses, sensibles aux sons produits par le battement d’ailes des femelles.
- Aeshna eremita Le vivant
Aeshna eremita est une grande libellule de la famille des Aeshnidae, communément appelée Lake Darner en anglais. Malgré le cadre général du projet, il ne s’agit pas d’un vertébré, mais bien d’un insecte de l’ordre des Odonata. Le nom français n’est pas précisé dans la fiche source; il est donc préférable d’employer le nom scientifique.
- Aeshna interrupta Le vivant
L’Aeshna interrupta, ou æschne interrompue, est une grande libellule de la famille des Aeshnidae. En anglais, elle est connue sous le nom de Variable Darner. Comme les autres æschnes, elle a un vol puissant et soutenu, ponctué de brefs vols stationnaires, et patrouille volontiers les lisières forestières, les clairières et les abords de milieux humides. L’adulte mesure habituellement environ 6 à 8 cm de longueur et possède une envergure voisine de 9 à 11 cm.
- Aeshna verticalis Le vivant
L’Aeshna verticalis est une grande libellule de la famille des Aeshnidae, les aeschnes. Son nom anglais usuel est green-striped darner. L’adulte mesure généralement environ 6,5 à 8 cm de longueur, avec une envergure voisine de 9 à 11 cm. Son thorax sombre porte des bandes vertes bien marquées, tandis que l’abdomen est orné de taches vertes à bleuâtres sur fond foncé. Les mâles tendent à présenter des marques plus bleutées; celles des femelles sont souvent davantage vertes ou jaunâtres.
- Aethes mymara Le vivant
Aethes mymara est un microlépidoptère de la famille des Tortricidae, un vaste groupe dont les chenilles sont souvent appelées tordeuses parce que plusieurs construisent des abris en repliant ou en liant des tissus végétaux avec de la soie. Comme les autres espèces du genre Aethes, il s’agit d’un petit papillon discret, dont l’identification fiable peut nécessiter l’examen de caractères spécialisés, notamment des pièces génitales.
- Aethes sexdentata Le vivant
Aethes sexdentata est un microlépidoptère de la famille des Tortricidae. Comme plusieurs tordeuses, il s’agit d’un petit papillon dont les ailes sont habituellement tenues en toit au repos, ce qui lui donne une silhouette étroite et allongée. Les espèces du genre Aethes présentent souvent des motifs brunâtres, ocrés ou crème sur les ailes antérieures, mais l’identification visuelle de cette espèce demeure délicate en raison de sa ressemblance avec d’autres tordeuses.
- Aglossa costiferalis Le vivant
Aglossa costiferalis est un papillon de nuit de la famille des Pyralidae. Comme plusieurs pyrales, il s’agit d’un lépidoptère discret, généralement observé surtout à la lumière artificielle ou dans les collections entomologiques. L’espèce ne possède pas de nom français ou anglais normalisé dans la fiche source.
- Aglossa cuprina Le vivant
Aglossa cuprina est un papillon nocturne de la famille des Pyralidae, dans l’ordre des Lépidoptères. Il s’agit donc d’un insecte invertébré, et non d’une espèce de faune vertébrée. La fiche source ne fournit toutefois ni description, ni nom vernaculaire, ni renseignement biologique détaillé permettant de confirmer les caractères externes propres à cette espèce.
- Agnès Grondin Personnalités
Agnès Grondin, née à Lachute en 1967, est une biologiste, spécialiste de l'environnement et femme politique québécoise. Élue députée d'Argenteuil à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière de la Coalition Avenir Québec en 2018, puis réélue en 2022, elle arrive en politique après une carrière dans le domaine environnemental : directrice générale du Conseil régional de l'environnement des Laurentides (1998-2008) et conseillère en environnement à la MRC d'Argenteuil (2008-2018). Titulaire d'une maîtrise en sciences de l'environnement et d'un baccalauréat en biologie (option écologie) de l'UQAM, elle a été membre fondatrice de l'organisme de bassin versant de la rivière du Nord (ABRINORD) et active dans plusieurs organisations de gestion intégrée de l'eau. À l'Assemblée nationale, deux projets de loi sont inscrits à son nom : l'un visant à reconnaître l'amiral blanc comme insecte emblématique du Québec, l'autre à créer un nouvel outil de conservation volontaire des milieux naturels. En avril 2026, la presse régionale rapporte qu'elle a annoncé son intention de ne pas se représenter dans Argenteuil à l'élection générale suivante.
- Agone atlantique Le vivant
L’agone atlantique (Leptagonus decagonus) est un petit poisson marin de fond de la famille des Agonidés. Son corps allongé, généralement brun grisâtre et marqué de bandes ou de taches plus foncées, est protégé par plusieurs rangées de plaques osseuses. Cette armure donne au poisson une silhouette anguleuse et rigide; le nom decagonus renvoie d’ailleurs à son aspect « à dix angles ». La tête aplatie porte de petites épines et des barbillons sous le museau, qui servent vraisemblablement à détecter les proies près du fond.
- Agonoleptus conjunctus Le vivant
Agonoleptus conjunctus est un coléoptère de la famille des Carabidae, les carabes. Malgré le cadre habituel de ce catalogue, il ne s’agit pas d’un vertébré : la fiche source le classe parmi les Insectes (Insecta), dans l’ordre des Coléoptères (Coleoptera). Comme les autres carabes, c’est un insecte terrestre doté d’élytres rigides qui protègent les ailes postérieures, de longues pattes adaptées à la marche et à la course, ainsi que de mandibules fonctionnelles. Les caractères permettant de distinguer avec certitude A. conjunctus d’espèces apparentées comprennent notamment la forme du pronotum, la ponctuation et les stries des élytres, ainsi que des détails de la coloration; ils exigent souvent l’examen d’un spécimen bien conservé.
- Agonum harrisii Le vivant
Agonum harrisii est un coléoptère terrestre de la famille des Carabidae. Comme les autres carabes, il possède un corps aplati et allongé, des pattes adaptées à la course et des mandibules bien développées. Les espèces du genre Agonum sont souvent sombres et luisantes, parfois marquées de reflets métalliques; toutefois, la coloration et la forme générale ne suffisent habituellement pas à identifier l’espèce avec certitude.
- Agrilus obsoletoguttatus Le vivant
L’Agrilus obsoletoguttatus est un coléoptère de la famille des Buprestidae, un groupe souvent appelé buprestes ou « scarabées-jouaux » en anglais (jewel beetles). Comme les autres espèces du vaste genre Agrilus, il possède vraisemblablement un corps étroit et allongé, souvent légèrement effilé vers l’arrière. Les buprestes adultes peuvent présenter des reflets métalliques discrets, bronzés, verdâtres ou cuivrés, mais l’identification des espèces d’Agrilus exige fréquemment l’examen attentif de caractères microscopiques.
- Agriopodes fallax Le vivant
Agriopodes fallax est un papillon nocturne de la famille des Noctuidae, plus précisément du groupe des pantheines. En anglais, il est connu sous le nom de Green Marvel. Ses ailes antérieures, marbrées de blanc, de gris verdâtre et de noir, lui procurent un camouflage efficace lorsqu’il repose sur une écorce pâle, couverte de lichens ou de mousses. Les ailes postérieures sont beaucoup plus discrètes, grisâtres.
- Agriotes stabilis Le vivant
Agriotes stabilis est un coléoptère de la famille des Elateridae, les taupins. Comme les autres membres de cette famille, l’adulte a un corps allongé et relativement étroit, muni d’élytres rigides qui recouvrent les ailes postérieures. Les taupins sont souvent bruns, brun rougeâtre ou noirs, et plusieurs espèces se ressemblent beaucoup; l’identification d’A. stabilis demande habituellement l’examen de caractères fins par un spécialiste.
- Agrotis ipsilon Le vivant
Agrotis ipsilon est un papillon nocturne de la famille des Noctuidae, souvent appelé ver-gris noir ou noctuelle ipsilon; en anglais, il est connu sous le nom de black cutworm. L’adulte est un papillon relativement trapu, dont l’envergure mesure généralement de 35 à 50 mm. Ses ailes antérieures brun foncé à gris brunâtre sont marbrées et portent des marques noires caractéristiques, dont une tache réniforme prolongée par un dessin rappelant un ypsilon. Les ailes postérieures sont beaucoup plus pâles, gris blanchâtre ou nacrées.
- Aiglefin Le vivant
L'aiglefin (Melanogrammus aeglefinus) est un poisson marin démersal de la famille des Gadidés, proche parent de la morue franche, reconnaissable à sa ligne latérale noire et à la grande tache sombre au-dessus de la nageoire pectorale, souvent appelée « marque du pouce ». Réparti de part et d'autre de l'Atlantique Nord, il fréquente les plateaux continentaux entre quelques dizaines et quelques centaines de mètres de profondeur, sur des fonds de sable, de gravier ou de coquilles. Au Québec, l'espèce est indigène, régulière et présente toute l'année dans les eaux marines sous compétence fédérale, notamment dans les secteurs profonds et salés du golfe du Saint-Laurent liés au chenal Laurentien. Poisson commercial majeur, apprécié pour sa chair blanche et feuilletée, il fait l'objet d'une gestion fédérale par Pêches et Océans Canada. Son rang de conservation provincial est SNA et il n'est pas suivi en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables.
- Aigle royal Le vivant
L’Aigle royal (Aquila chrysaetos) compte parmi les plus imposants rapaces diurnes du Québec. Son envergure atteint généralement 1,8 à 2,3 mètres et sa masse varie approximativement de 3 à 6 kilogrammes; comme chez de nombreux rapaces, la femelle est sensiblement plus grande que le mâle. Le plumage brun foncé paraît assez uniforme à distance, mais la nuque et l’arrière de la tête portent des plumes fauves dorées à l’origine des noms aigle doré et aigle chrysaète. Les tarses emplumés jusqu’aux doigts le distinguent notamment du Pygargue à tête blanche.
- Aigrette bleue Le vivant
L’Aigrette bleue (Egretta caerulea) est un héron élancé de taille moyenne, mesurant généralement de 60 à 70 cm de longueur et ayant une envergure d’environ 1 m. L’adulte est presque entièrement ardoisé, parfois teinté de violacé; en période de reproduction, la tête et le cou prennent des tons brun pourpré. Son bec est gris bleuâtre à la base et noir à l’extrémité, tandis que ses pattes sont verdâtres à bleu grisâtre.
- Aigrette garzette Le vivant
L’Aigrette garzette (Egretta garzetta) est un petit héron blanc, élancé et léger, mesurant généralement de 55 à 65 cm de longueur et ayant une envergure d’environ 90 à 105 cm. Son plumage est entièrement blanc. L’adulte porte un bec noir et fin, des pattes noires et des pieds jaunes, souvent bien visibles lorsqu’il marche dans l’eau peu profonde. Les lores, soit la zone entre l’œil et le bec, sont gris bleuté hors période de reproduction et peuvent devenir plus colorés durant la parade.
- Aigrette neigeuse Le vivant
L’Aigrette neigeuse (Egretta thula) est un héron blanc élancé et très actif, long d’environ 56 à 66 cm, dont l’envergure approche 1 m et le poids varie généralement entre 300 et 400 g. Son plumage est entièrement blanc. Elle se reconnaît surtout à son bec noir, mince et pointu, à ses longues pattes noires et à ses doigts jaune vif. Les lores, la zone nue entre l’œil et le bec, sont habituellement jaunâtres, mais peuvent prendre une teinte rougeâtre pendant la reproduction. À cette période, de longues plumes ornementales apparaissent sur la tête, le cou et le dos.
- Aigrette tricolore Le vivant
L’Aigrette tricolore (Egretta tricolor) est un héron élancé de taille moyenne, nettement plus petit et plus svelte que le Grand Héron. Elle mesure environ 60 à 70 cm de longueur, son envergure approche généralement un mètre et son poids se situe habituellement sous les 500 g. Son plumage adulte combine un dos et des ailes gris ardoisé, un cou pourpre vineux traversé d’une ligne blanche et un ventre blanc éclatant, particulièrement visible en vol. Le long bec, jaunâtre à bleuté selon la saison, et les longues pattes sombres complètent sa silhouette distinctive.
- Aiguillat commun Le vivant
L’aiguillat commun (Squalus acanthias) est un petit requin élancé au museau pointu, gris ardoise à brunâtre sur le dos et pâle sur le ventre. Les jeunes portent souvent des taches blanches bien visibles sur les flancs, qui peuvent s’atténuer avec l’âge. Dans l’Atlantique Nord-Ouest, les adultes mesurent généralement de 70 cm à un peu plus de 1 m; les femelles deviennent habituellement plus grandes que les mâles et peuvent approcher 1,2 m.
- Aiguillat noir Le vivant
L’aiguillat noir (Centroscyllium fabricii) est un petit requin des eaux froides et profondes. Son corps trapu, brun très foncé à noirâtre, porte deux nageoires dorsales précédées d’une épine rigide, un caractère typique de plusieurs aiguillats. Les adultes mesurent le plus souvent moins de 70 cm, bien que de grands individus puissent approcher ou dépasser 1 m.
- Alaptus immaturus Le vivant
Alaptus immaturus est une minuscule guêpe parasitoïde de la famille des Mymaridae, souvent appelées « guêpes-fées ». Les membres de cette famille se reconnaissent notamment à leurs ailes très étroites, généralement bordées de longues soies. Leur taille infime rend leur observation difficile : une loupe binoculaire ou un microscope est habituellement nécessaire pour examiner les caractères permettant l’identification.
- Albatros à nez jaune Le vivant
L’Albatros à nez jaune (Thalassarche chlororhynchos) est un albatros de taille moyenne, parmi les plus petits membres de la famille des Diomedeidae. Son envergure mesure généralement de 1,8 à 2,1 m, pour une masse d’environ 2 à 3 kg. Son dessous est principalement blanc, tandis que le dos et le dessus des ailes sont gris foncé à noirâtres. La tête est claire, souvent teintée de gris. Le bec, long et étroit, est sombre avec une crête jaune bien visible et une pointe orangée à rougeâtre chez l’adulte, caractère à l’origine de son nom.
- Albatros à sourcils noirs Le vivant
L’Albatros à sourcils noirs (Thalassarche melanophris) est un grand oiseau marin de l’hémisphère Sud et l’un des albatros les plus abondants. Son envergure atteint généralement 2,0 à 2,4 m et sa masse varie approximativement de 2,5 à 4,5 kg. Il appartient au groupe informel des « mollymawks », des albatros de taille moyenne, plus petits que les grands albatros du genre Diomedea. L’adulte a la tête et le dessous du corps blancs, le dessus des ailes gris foncé à noirâtre et le dessous des ailes blanc, largement bordé de sombre. Son bec est jaune orangé, souvent marqué de rouge ou d’orange à l’extrémité. Le trait sombre au-dessus de l’œil, qui évoque un sourcil, est à l’origine de son nom.
- Alejandra Zaga Mendez Personnalités
Alejandra Zaga Mendez est députée de Verdun à l'Assemblée nationale du Québec pour Québec solidaire depuis l'élection générale du 3 octobre 2022. Née à Lima en 1988 et arrivée au Québec à l'adolescence, elle est titulaire d'un doctorat en développement durable et conservation et a enseigné l'économie écologique à l'Université du Québec en Outaouais. Ancienne présidente de son parti, elle agit comme whip du deuxième groupe d'opposition.
- Alexandre Leduc Personnalités
Alexandre Leduc est un député de Québec solidaire représentant la circonscription d'Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, depuis son élection en 2018 et sa réélection en 2022. Historien de formation et ancien conseiller syndical à la FTQ et à l'Alliance de la Fonction publique du Canada, il s'est fait connaître à l'Assemblée nationale pour ses interventions sur le travail, l'emploi, l'enseignement supérieur et les institutions démocratiques. Il a notamment parrainé des projets de loi sur le télétravail et sur la réforme du mode de scrutin.
- Alex Boissonneault Personnalités
Journaliste et animateur devenu député, Alex Boissonneault représente la circonscription d'Arthabaska à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière du Parti québécois depuis l'élection partielle du 11 août 2025. Originaire de Saint-Ferdinand, dans le Centre-du-Québec, il a passé plusieurs années à la Société Radio-Canada, où il a été courriériste parlementaire puis animateur d'une émission matinale à Québec. Il exerce ensuite des fonctions de porte-parole du troisième groupe d'opposition dans plusieurs dossiers.
- Alice Abou-Khalil Personnalités
Informaticienne devenue parlementaire, Alice Abou-Khalil représente la circonscription lavalloise de Fabre à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière de la Coalition avenir Québec depuis le scrutin du 3 octobre 2022. Née au Liban en 1971, elle a mené une longue carrière en architecture de solutions, en gouvernance des technologies de l'information et en cybersécurité auprès de grandes organisations québécoises. Son expertise technique l'a rapprochée des dossiers parlementaires liés au numérique.
- Alose à gésier Le vivant
L’alose à gésier (Dorosoma cepedianum) est un poisson de la famille des Dorosomatidés, au corps haut et fortement comprimé latéralement. Ses grandes écailles argentées se détachent facilement, et son ventre porte une carène d’écailles modifiées et dentelées, à l’origine du nom anglais sawbelly. Le museau est court et arrondi, la bouche est petite et subterminale, et les adultes sont dépourvus de dents. Le dernier rayon de la nageoire dorsale se prolonge habituellement en un long filament, caractère utile pour reconnaître l’espèce.
- Alose d'été Le vivant
L’alose d’été (Alosa aestivalis) est un petit poisson argenté de la famille des Alosidés, au corps comprimé latéralement et à la silhouette élancée. Les adultes mesurent le plus souvent de 20 à 30 cm, mais peuvent atteindre près de 40 cm. Le dos est bleuâtre à bleu-vert foncé, les flancs sont métalliques et une tache sombre peut être visible près de l’épaule, derrière l’opercule. Comme chez les autres aloses, le ventre porte une rangée de scutelles formant une carène rugueuse.
- Alose savoureuse Le vivant
L’alose savoureuse (Alosa sapidissima) est un poisson argenté au corps comprimé latéralement, au dos bleu-vert foncé et au ventre clair. Les adultes mesurent généralement de 45 à 60 cm, mais certains peuvent être plus grands; les femelles atteignent habituellement une taille et une masse supérieures à celles des mâles. Une ou plusieurs taches sombres sont souvent visibles derrière l’opercule, et le bord ventral porte une carène d’écailles saillantes, typique des alosidés.
- Alouette des champs Le vivant
L’Alouette des champs (Alauda arvensis) est un passereau terrestre d’environ 16 à 18 cm de longueur. Son plumage brun strié la camoufle efficacement dans la végétation basse : le dessus est brunâtre et noirâtre, tandis que le dessous est pâle, chamoisé et finement rayé à la poitrine. Elle se reconnaît notamment à sa petite huppe érectile, souvent plus visible lorsqu’elle est alertée ou chante, ainsi qu’aux plumes externes de la queue bordées de blanc, bien apparentes à l’envol. Ses pattes robustes sont adaptées à la marche et à la course au sol.
- Alouette hausse-col alpestris Le vivant
L’Alouette hausse-col alpestris, Eremophila alpestris alpestris, est un petit passereau terrestre de 16 à 20 cm de longueur. Sa silhouette est élancée, ses pattes relativement longues et sa démarche vive, souvent ponctuée de brèves courses. Le mâle nuptial porte un masque facial contrasté, avec du noir au front et à la gorge, des sourcils et une gorge jaunâtres, ainsi qu’un collier noir sur le haut de la poitrine. La femelle et les oiseaux en plumage usé montrent généralement des marques plus ternes. Le nom de l’espèce évoque les deux petites touffes de plumes érectiles au-dessus des yeux, surtout visibles chez le mâle en parade ou en posture d’alerte.
- Alouette hausse-col praticola Le vivant
L’Alouette hausse-col praticola (Eremophila alpestris praticola) est une sous-espèce de l’Alouette hausse-col, la seule véritable alouette (famille des Alaudidés) indigène d’Amérique du Nord. Elle représente une forme des milieux ouverts agricoles du nord-est du continent. C’est un passereau élancé de 16 à 20 cm de longueur, au corps allongé, à la queue sombre bordée de blanc et aux pattes adaptées à la marche. Le mâle en plumage nuptial porte un masque et une bavette noirs, une gorge et un sourcil jaunâtres, ainsi que deux petites houppes noires érectiles derrière la tête. Chez praticola, les tons jaunes tendent à être moins vifs et le dessus plus brunâtre que chez plusieurs formes nordiques.
- Amara obesa Le vivant
Amara obesa est un coléoptère terrestre de la famille des Carabidae, les carabes. Comme les autres membres de ce groupe, elle vit surtout au sol et se déplace rapidement parmi la litière, les plantes basses et les particules de sol. Son corps est ovale, robuste et plutôt bombé, avec des élytres striés. La coloration est généralement sombre, brun noirâtre à noire, parfois légèrement métallique; les pattes et les antennes peuvent être plus brunâtres ou rougeâtres.
- Amélie Dionne Personnalités
Députée caquiste du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne représente la circonscription de Rivière-du-Loup–Témiscouata à l'Assemblée nationale depuis l'élection générale du 3 octobre 2022. Native de Rivière-du-Loup, diplômée en communication publique, elle a siégé au conseil municipal de sa ville de 2009 à 2013 avant de travailler en communication politique. Elle accède au Conseil des ministres à titre de ministre du Tourisme le 10 septembre 2025.
- Amphasia interstitialis Le vivant
Amphasia interstitialis est un coléoptère de la famille des Carabidae, les carabes ou coléoptères terrestres. La fiche source ne lui attribue aucun nom vernaculaire français ou anglais; le nom scientifique est donc celui à privilégier. Comme beaucoup de carabiques, cette espèce est associée au sol et à la litière plutôt qu’aux parties aériennes de la végétation.
- Amphipyra glabella Le vivant
Amphipyra glabella est un papillon nocturne de la famille des Noctuidae. L’adulte a une envergure d’environ 35 à 45 mm. Ses ailes antérieures brun grisâtre, souvent lisses et peu contrastées, portent les marques réniforme et orbiculaire caractéristiques de nombreuses noctuelles. Les ailes postérieures sont généralement plus pâles ou plus brunâtres que celles de certaines espèces apparentées; elles ne présentent pas nécessairement le reflet cuivré associé au nom anglais de certains « underwings ».
- Amphipyra pyramidoides Le vivant
Amphipyra pyramidoides est un papillon nocturne de la famille des Noctuidae, connu en anglais sous le nom de Copper Underwing. C’est une espèce robuste, au corps trapu et velu, dont l’envergure est généralement d’environ 45 à 55 mm. Les ailes antérieures brun grisâtre, parfois teintées de pourpre, procurent un camouflage efficace sur l’écorce et les feuilles mortes. Les ailes postérieures, orangées à cuivrées, restent habituellement cachées lorsque le papillon est au repos, mais deviennent visibles en vol.
- Amydria effrentella Le vivant
Amydria effrentella est un microlépidoptère de la famille des Tineidae, un groupe souvent appelé « teignes ». Comme chez de nombreux tinéidés, l’adulte est un petit papillon aux ailes étroites et frangées, maintenues en toit ou serrées contre le corps au repos. La détermination de l’espèce ne devrait toutefois pas reposer sur cette allure générale : plusieurs Tineidae québécois se ressemblent beaucoup.
- Anagrapha falcifera Le vivant
Anagrapha falcifera est un papillon de nuit de la famille des Noctuidae, plus précisément de la sous-famille des Plusiinae. En anglais, il est connu sous le nom de « celery looper ». Son envergure est généralement d’environ 30 à 40 mm. Les ailes antérieures sont brun grisâtre à brun violacé, avec une zone externe plus claire et un petit motif argenté courbé au centre de l’aile. Ce signe métallique, parfois décrit comme une faucille ou un crochet, est à l’origine de l’épithète falcifera, qui signifie « porteuse de faux ». Les ailes postérieures sont gris brunâtre et plus uniformes.
- Anagrus ustulatus Le vivant
Anagrus ustulatus est une micro-guêpe de la famille des Mymaridae, les « guêpes-fées ». Comme les autres membres de cette famille, c’est un hyménoptère parasitoïde dont les larves se développent dans les œufs d’autres insectes. Les adultes sont minuscules, généralement bien en dessous de quelques millimètres, et leur identification exige habituellement un examen microscopique. Leur corps est élancé, leurs antennes sont relativement longues et leurs ailes, lorsqu’elles sont bien développées, sont étroites et bordées de longues soies.
- Anania hortulata Le vivant
Anania hortulata est un petit papillon de nuit de la famille des Crambidae. L’adulte, parfois appelé « petite pie » dans les ouvrages anglophones, a des ailes blanc crème fortement contrastées de brun foncé à noirâtre; son envergure est généralement d’environ 20 à 30 mm. Les ailes sont souvent tenues en toit ou en triangle au repos, une posture typique de nombreux crambidés.
- Anania quebecensis Le vivant
Anania quebecensis est un petit papillon de nuit de la famille des Crambidae, un groupe de microlépidoptères souvent appelé « pyrales ». L’espèce ne possède pas de nom vernaculaire établi en français ou en anglais et est généralement désignée par son nom scientifique. Les caractères externes précis, notamment l’envergure et le motif alaire, sont peu documentés dans les sources accessibles pour cette espèce. Comme d’autres crambides, elle est vraisemblablement discrète, de petite taille et surtout active au crépuscule ou durant la nuit. Les adultes peuvent être attirés par les sources lumineuses et passent probablement la journée immobiles dans la végétation.
- Anaplectoides prasina Le vivant
L’Anaplectoides prasina est un papillon de nuit de la famille des Noctuidae. Ses ailes antérieures, d’un vert allant du vert mousse au vert grisâtre, sont traversées de lignes sombres et de marques pâles en forme d’arcs; les ailes postérieures sont habituellement grisâtres. Cette coloration lui procure un bon camouflage lorsqu’il se repose sur la végétation, les lichens ou les troncs couverts de mousse. Son envergure est généralement d’environ 40 à 50 mm.
- Anatis labiculata Le vivant
Anatis labiculata est un coléoptère de la famille des Coccinellidae : c’est donc une coccinelle, et non un vertébré. Elle est souvent appelée en anglais la coccinelle à quinze points (« fifteen-spotted lady beetle »), bien que ce nom ne soit pas indiqué dans la fiche source. C’est l’une des plus grandes coccinelles indigènes d’Amérique du Nord, mesurant généralement de 7 à 9 mm de longueur. Son corps est fortement convexe et ses élytres sont le plus souvent blanc crème, gris pâle ou beige rosé, marqués de taches noires; celles-ci peuvent varier en taille ou se rejoindre partiellement. La coloration est souvent plus jaunâtre chez les adultes fraîchement émergés, puis pâlit et se stabilise après le durcissement des élytres. Le pronotum porte également un dessin noir et pâle caractéristique.
- Anatis mali Le vivant
Anatis mali est une grande coccinelle indigène d’Amérique du Nord, appartenant à l’ordre des Coléoptères et à la famille des Coccinellidae. Elle compte parmi les coccinelles relativement imposantes observées au Québec : l’adulte mesure généralement de 7 à 10 mm de longueur. Son corps est très convexe, presque hémisphérique. La coloration des élytres, variable, va souvent du beige jaunâtre au brun rougeâtre et porte des marques noires dont la forme et l’intensité diffèrent selon les individus; le pronotum présente aussi un motif sombre contrasté.
- Ancylis fuscociliana Le vivant
Ancylis fuscociliana est un microlépidoptère de la famille des Tortricidae. Les adultes sont de petits papillons de nuit aux ailes antérieures brun grisâtre, dont les motifs et les franges peuvent varier; leur identification à l’espèce est généralement difficile sur photo seule. Chez plusieurs espèces du genre Ancylis, l’extrémité de l’aile antérieure paraît légèrement recourbée au repos, mais ce caractère ne suffit pas à confirmer l’espèce.
- Andrena milwaukeensis Le vivant
Andrena milwaukeensis est une abeille sauvage solitaire de la famille des Andrénidés. Comme les autres andrènes, elle est généralement trapue et velue, et la femelle porte des brosses à pollen sur les pattes postérieures. Chez plusieurs espèces du genre, une zone pileuse du propodéum, située sur la partie arrière du thorax, contribue aussi au transport et au rangement du pollen.
- Aneugmenus flavipes Le vivant
Aneugmenus flavipes est une petite mouche à scie, soit un hyménoptère symphyte de la famille des Tenthredinidae. Malgré son nom, ce n’est pas une mouche. L’adulte mesure environ 5 à 7 mm de longueur; son corps est surtout noir et luisant, sans la taille étroite typique des guêpes, abeilles et fourmis. Ses pattes en partie jaunâtres, évoquées par l’épithète flavipes (« pieds jaunes »), peuvent aider à l’identification, mais une détermination fiable exige souvent l’examen de caractères plus fins.
- Anguille d'Amérique Le vivant
L’Anguille d’Amérique (Anguilla rostrata) est un poisson au corps serpentiforme, cylindrique à l’avant et comprimé vers l’arrière, sans nageoires pelviennes. Les nageoires dorsale, caudale et anale sont réunies en une longue frange continue. Sa peau épaisse et très visqueuse semble dépourvue d’écailles, mais elle porte de minuscules écailles profondément enfouies dans le derme. Au Québec, les individus peuvent mesurer de quelques dizaines de centimètres à plus d’un mètre; les grandes femelles migratrices du bassin du Saint-Laurent figurent parmi les plus imposantes de l’espèce.
- Anguille égorgée bécue Le vivant
L’Anguille égorgée bécue (Synaphobranchus kaupii) est un poisson marin des grandes profondeurs, au corps très allongé, cylindrique à l’avant et comprimé vers l’extrémité caudale. Elle peut atteindre environ un mètre de longueur, bien que les tailles observées varient selon les régions et les profondeurs. Sa coloration, généralement brunâtre à brun foncé, convient au milieu faiblement éclairé ou obscur qu’elle fréquente.
- Anisandrus sayi Le vivant
Anisandrus sayi est un petit coléoptère de la famille des Curculionidae et de la sous-famille des Scolytinae, les scolytes. Il fait partie des scolytes ambrosiens : plutôt que de consommer directement le bois, ces insectes cultivent des champignons dans leurs galeries. Les femelles mesurent généralement quelques millimètres de longueur; elles sont cylindriques, brun rougeâtre à brun foncé et ont un pronotum robuste, adapté au forage. Comme chez plusieurs scolytes, la tête est peu visible lorsqu’on observe l’insecte de dessus.
- Anisodactylus nigrita Le vivant
Anisodactylus nigrita est un coléoptère terrestre de la famille des Carabidae, ou carabes. Il ne s’agit pas d’un bousier : les bousiers appartiennent surtout à d’autres groupes de scarabées. L’adulte est généralement noir à noir brunâtre, luisant, avec des élytres marqués de stries longitudinales. Sa taille est modeste, de l’ordre de quelques millimètres à environ un centimètre selon les sources et les individus; l’identification fiable repose sur plusieurs caractères observés à la loupe.
- Anisotoma blanchardi Le vivant
Anisotoma blanchardi est un petit coléoptère de la famille des Leiodidae. Les espèces du genre Anisotoma sont généralement associées aux myxomycètes, parfois appelés « moisissures visqueuses », plutôt qu’aux champignons au sens strict. Leur corps est compact, très convexe et luisant, avec des antennes terminées par une massue; ces caractères sont typiques de nombreux Leiodidae.
- Anisotoma obsoleta Le vivant
Anisotoma obsoleta est un petit coléoptère de la famille des Leiodidae, une famille souvent appelée « round fungus beetles » en anglais. Comme plusieurs espèces apparentées, il est associé aux myxomycètes, organismes amoeboïdes autrefois rangés parmi les champignons. L’adulte ne mesure que quelques millimètres. Son corps est ovale à fortement convexe, brun à brun foncé, et ses élytres portent une ponctuation ou de fines stries visibles sous grossissement.
- Anthidium oblongatum Le vivant
L’Anthidium oblongatum est une petite abeille solitaire de la famille des Megachilidae. Comme chez les autres mégachilides, la femelle transporte le pollen sous l’abdomen, sur une brosse de poils appelée scopa, plutôt que dans des corbeilles à pollen situées sur les pattes. L’adulte mesure généralement autour de 8 à 12 mm. Son corps noir, trapu et marqué de taches ou de bandes jaunes sur l’abdomen lui donne une allure de petite guêpe. La scopa ventrale, souvent jaunie par le pollen chez les femelles, aide toutefois à la distinguer des guêpes.
- Anthrenus fuscus Le vivant
Anthrenus fuscus est un très petit coléoptère de la famille des Dermestidae. L’adulte, largement ovale et bombé, mesure généralement quelques millimètres de longueur. Son corps est couvert de minuscules écailles brunâtres, grisâtres et fauves qui forment un motif souvent discret; ces écailles s’usent facilement chez les spécimens manipulés ou âgés.
- Anthrenus museorum Le vivant
L’Anthrenus museorum, souvent appelé anthrène des musées, est un très petit coléoptère de la famille des Dermestidae. L’adulte, ovale et bombé, mesure généralement de 2 à 4 mm. Ses élytres sont couverts d’écailles qui forment un motif moucheté brun, noir, blanc et fauve; ces écailles peuvent s’user avec le temps, rendant certains individus plus sombres. Ses antennes courtes se terminent par une petite massue.
- Anthrenus verbasci Le vivant
L’Anthrenus verbasci, souvent appelé anthrène des tapis ou anthrène bigarré des tapis, est un petit coléoptère de la famille des Dermestidés. L’adulte mesure généralement de 2 à 4 mm. Son corps ovale est couvert de fines écailles formant une mosaïque brun foncé, blanchâtre et jaunâtre sur les élytres; avec l’âge, ces écailles peuvent s’user et rendre l’insecte plus uniformément sombre.
- Anticheta melanosoma Le vivant
Anticheta melanosoma est une mouche de la famille des Sciomyzidae, un groupe souvent appelé « mouches des marais » en raison de son association fréquente avec les milieux humides. Comme les autres diptères, elle ne possède qu’une seule paire d’ailes fonctionnelles. Son identification fiable exige généralement l’examen de caractères morphologiques fins, parfois des genitalia, plutôt qu’une simple observation sur le terrain.
- Apamea zeta Le vivant
Apamea zeta est une noctuelle (Noctuidae), un papillon de nuit au corps robuste et aux ailes antérieures généralement gris brunâtre à brun olivâtre. Comme chez plusieurs espèces du genre Apamea, les lignes transversales et les marques orbiculaire et réniforme des ailes peuvent être visibles, mais leur contraste varie. Les ailes postérieures sont habituellement plus pâles. Une identification fiable peut nécessiter l’examen de caractères spécialisés, notamment chez les spécimens semblables du groupe Apamea zeta.
- Aphilanthops frigidus Le vivant
Aphilanthops frigidus est une guêpe solitaire de la famille des Crabronidae, un groupe de guêpes prédatrices dont les femelles aménagent généralement leurs nids dans le sol. Elle ne forme ni colonie permanente, ni caste d’ouvrières, ni nid de papier comparable à ceux des guêpes jaunes. Plusieurs femelles peuvent toutefois nicher à proximité dans un même secteur sablonneux favorable.
- Aphis pomi Le vivant
Le puceron vert du pommier (Aphis pomi) est un minuscule insecte suceur de sève de la famille des Aphididae, généralement long d’environ 1 à 2,5 mm. Son corps mou et piriforme est vert vif à vert jaunâtre; les cornicules et la cauda, situées à l’extrémité de l’abdomen, sont habituellement foncées. Ces caractères, de même que la forme des antennes et des pattes, permettent de le distinguer d’autres pucerons des rosacées.
- Apis mellifera Le vivant
L’abeille mellifère ou abeille domestique (Apis mellifera) est un insecte social de la famille des Apidés. L’ouvrière mesure généralement de 12 à 15 mm; son corps trapu est couvert de poils fauves et son abdomen porte des bandes brunes et ambrées. La reine, plus longue et plus fuselée, peut atteindre 18 à 20 mm. Les mâles, appelés faux-bourdons, sont massifs et reconnaissables à leurs très grands yeux qui se rejoignent presque au sommet de la tête.
- Apomyelois bistriatella Le vivant
Apomyelois bistriatella est un petit papillon de nuit de la famille des Pyralidae, un groupe qui comprend de nombreuses espèces aux mœurs discrètes et surtout nocturnes. Les adultes ont habituellement les ailes étroites et les tiennent en toit au repos, une posture caractéristique de plusieurs pyrales. La coloration et les motifs de cette espèce sont sobres, dans des tons grisâtres ou brunâtres, ce qui peut la rendre difficile à distinguer d’autres petits pyralidés.
- Apotomis funerea Le vivant
Apotomis funerea est un petit papillon de nuit de la famille des Tortricidae, les « tordeuses », dont plusieurs chenilles plient ou relient des feuilles avec de la soie pour former un abri. L’adulte a une envergure modeste, généralement de l’ordre de quelques centimètres ou moins, et adopte au repos la silhouette caractéristique, étroite et légèrement en toit, de nombreux microlépidoptères.
- Archytas aterrima Le vivant
Archytas aterrima est une mouche de la famille des Tachinidés (Tachinidae), un vaste groupe de diptères dont les larves sont des parasitoïdes d’autres insectes. Malgré le cadre général habituellement réservé aux vertébrés, la fiche source classe bien cette espèce parmi les Insectes, dans l’ordre des Diptères.
- Argyresthia aureoargentella Le vivant
Argyresthia aureoargentella est un minuscule papillon de nuit appartenant à la famille des Argyresthiidae. D'une envergure n'excédant guère 8 à 9 millimètres, ce microlépidoptère se distingue par ses ailes antérieures étroites et chatoyantes, ornées de reflets blanc argenté et de bandes ou mouchetures dorées à brun bronze. Ses ailes postérieures sont linéaires, grisâtres et bordées de franges particulièrement longues, caractéristiques de ce groupe. Au repos, l'adulte adopte la posture penchée typique du genre Argyresthia : la tête inclinée vers le bas contre le substrat, les ailes rabattues en toit et l'abdomen relevé à un angle oblique prononcé.
- Argyresthia calliphanes Le vivant
Argyresthia calliphanes est un microlépidoptère de la famille des Argyresthiidae, un groupe de très petits papillons nocturnes souvent qualifiés de « teignes des bourgeons ». Comme les autres représentants du genre, il possède un corps grêle, une tête lisse portant de longues antennes filiformes et des ailes antérieures étroites, terminées par de fines franges d'écailles. Son envergure se situe autour d'un centimètre, parfois un peu moins. Sa livrée contrastée, faite de tons sombres et de marques plus claires, souvent lustrées ou métalliques, brise sa silhouette lorsqu'il se tient immobile sur l'écorce ou le feuillage. L'usure des écailles peut toutefois modifier considérablement l'apparence des individus capturés, ce qui complique les identifications tardives en saison.
- Argyresthia thuiella Le vivant
Argyresthia thuiella, la mineuse du thuya, est un minuscule papillon nocturne inféodé aux thuyas, et surtout au thuya occidental (Thuja occidentalis), le cèdre de nos haies. L'adulte mesure à peine 3 à 4 mm de longueur, pour une envergure d'environ 8 à 10 mm. Ses ailes antérieures étroites portent un motif contrasté de plages blanchâtres ou argentées coupées de bandes et de chevrons brun orangé à brun foncé; les ailes postérieures, plus grises et plus discrètes, sont bordées de longues franges de soies. Au repos, le papillon adopte souvent la posture caractéristique du genre, la tête basse et l'arrière du corps relevé, les antennes ramenées vers l'avant le long des ailes.
- Arlequin plongeur Le vivant
L'Arlequin plongeur de la population de l'Est appartient à l'espèce Histrionicus histrionicus; la mention « pop. 1 » désigne une unité géographique désignée aux fins de conservation, et non une sous-espèce formellement nommée. Ce petit canard trapu mesure environ 33 à 45 cm. Le mâle adulte est spectaculaire : plumage bleu ardoise, flancs roux et fines marques blanches bordées de noir, dont un croissant devant l'œil. La femelle, brun grisâtre, porte deux ou trois taches pâles caractéristiques sur la tête, dont une tache blanche derrière l'œil. Les deux sexes ont un bec court et robuste et des pattes palmées reculées, adaptées à la plongée.
- Asterocampa celtis Le vivant
Asterocampa celtis est un papillon diurne de la famille des Nymphalidés, appelé empereur du micocoulier (hackberry emperor en anglais). Son envergure est modeste, généralement de 3,5 à 6 centimètres. Le dessus des ailes est brun orangé à fauve, traversé de bandes et de taches sombres; les ailes antérieures portent une tache noire nette près de l'apex, et une rangée d'ocelles noirs, souvent cerclés de pâle, borde les ailes postérieures. Le dessous, plus terne et marbré de gris-brun, procure un camouflage efficace lorsque l'insecte se pose ailes refermées sur une écorce ou parmi les feuilles mortes.
- Astylopsis macula Le vivant
Astylopsis macula est un petit coléoptère longicorne de la famille des Cérambycidés, sous-famille des Lamiinés. L'adulte mesure généralement de 8 à 13 mm. Son corps allongé, brun grisâtre et irrégulièrement moucheté de touffes de soies claires et sombres se confond avec l'écorce et le bois mort. Chaque élytre porte, vers le milieu, une tache sombre plus ou moins nette, souvent bordée d'une bande pâle oblique, l'ensemble donnant une impression marbrée plutôt qu'un dessin franchement délimité. Comme chez beaucoup de Lamiinés, les antennes sont longues et fines et dépassent le corps chez le mâle; elles sont un peu plus courtes chez la femelle. Le pronotum porte de petites saillies latérales pointues et les yeux sont échancrés à la base des antennes, un caractère typique du groupe.
- Attagenus unicolor Le vivant
Attagenus unicolor, couramment appelé attagène noir des tapis ou dermeste noir des tapis, est un petit coléoptère de la famille des Dermestidae. L'adulte mesure environ 3 à 5 mm. Son corps ovale et légèrement allongé est brun très foncé à noir, avec des pattes et des antennes souvent plus roussâtres. Une fine pilosité couvre ses élytres, mais elle est beaucoup moins voyante que les motifs d'écailles colorées de plusieurs autres dermestidés, comme les anthrènes.
- Attenella attenuata Le vivant
Attenella attenuata est un petit éphémère de la famille des Ephemerellidae, un groupe bien représenté dans les rivières fraîches de l'est de l'Amérique du Nord. L'adulte mesure environ 5 à 7 mm de longueur de corps, sans compter les filaments caudaux, et présente la silhouette caractéristique de l'ordre : ailes membraneuses relevées à la verticale au repos, ailes postérieures nettement plus petites, yeux volumineux chez le mâle et pattes antérieures allongées. Les teintes sont sobres — brun, olivâtre ou jaunâtre, parfois avec des bandes plus foncées sur l'abdomen. L'identification certaine passe habituellement par l'examen à la loupe binoculaire des nervures alaires, des pattes et des genitalia du mâle.
- Atteva punctella Le vivant
Atteva punctella est un petit papillon de nuit de la famille des Attévidés, mais son allure ne correspond guère à l'image d'un papillon nocturne terne. Ses ailes antérieures, longues et étroites, sont orangées à rouge vermillon et portent plusieurs bandes transversales de taches blanches cerclées de sombre. Les ailes postérieures, plus discrètes, sont grisâtres et frangées. L'envergure se situe généralement entre 18 et 30 mm. Au repos, l'insecte replie ses ailes en toit étroit sur le corps, ce qui accentue sa silhouette allongée et évoque certains coléoptères vivement colorés.
- Augochlora pura Le vivant
Augochlora pura est une petite abeille de la famille des Halictidés, longue d'environ 6 à 9 mm. Sa livrée vert émeraude, parfois nuancée de bleu, de doré ou de cuivre, produit des reflets métalliques remarquables qui en font l'une des abeilles les plus spectaculaires du Québec. La femelle transporte le pollen sur des brosses de poils plumeux qui garnissent ses pattes postérieures; le mâle, plus élancé, porte des antennes proportionnellement plus longues et un abdomen souvent plus étroit.
- Autographa mappa Le vivant
Autographa mappa est un papillon nocturne nord-américain de la famille des Noctuidae, décrit en 1868 et présent au Québec, où une synthèse régionale signale des captures de l'Ontario jusqu'à la Côte-Nord et à la Gaspésie. Ses adultes volent surtout en juin et en juillet, dans des milieux forestiers humides et boréaux. L'espèce appartient au genre Autographa, caractérisé par une tache argentée en forme de crochet sur l'aile antérieure.
- Autour d'Amérique Le vivant
L'Autour d'Amérique (Accipiter atricapillus) est un puissant rapace forestier, reconnaissable à sa longue queue, à ses ailes relativement courtes et arrondies et à sa silhouette robuste. L'adulte porte un dos gris ardoise, des dessous finement barrés et vermiculés de gris, une calotte sombre et un large sourcil blanc qui accentue son regard rouge. Le jeune est brun, fortement rayé de brun dessous, avec des yeux d'abord jaunâtres. La femelle, nettement plus grande que le mâle, atteint environ 55 à 65 cm de longueur; l'envergure varie généralement de 1 m à 1,2 m selon le sexe.
- Avocette d'Amérique Le vivant
L'Avocette d'Amérique est un grand limicole noir et blanc au bec recourbé vers le haut, caractéristique des lacs saumâtres et des étangs alcalins de l'intérieur du continent nord-américain. Au Québec, l'espèce est indigène mais classée comme accidentelle ou non régulière : elle n'y niche pas et ses apparitions, signalées par les observateurs d'oiseaux dans les marais côtiers et les plaines inondées, demeurent rares et ponctuelles. Elle figure dans la liste des oiseaux protégés au Canada en vertu du régime fédéral de protection des oiseaux migrateurs.
- Avocette ruban Le vivant
L'avocette ruban est un poisson des grandes profondeurs au corps en ruban et aux mâchoires effilées comme un long bec, de la famille des Nemichthyidae. Son nom vernaculaire français prête à confusion avec les oiseaux de rivage, mais l'espèce appartient à l'ordre des Anguilliformes. Au Québec, elle est inscrite comme indigène et régulière, non reproductrice, et sa présence documentée se rattache surtout au golfe du Saint-Laurent, notamment à l'ouest de l'île d'Anticosti.
B
- Baetisca laurentina Le vivant
Baetisca laurentina est une éphémère de la famille des Baetiscidés, dont les larves sont parfois surnommées « éphémères cuirassées ». Sa forme la plus remarquable est justement la larve aquatique : trapue, longue d'environ un centimètre, elle porte un thorax dilaté en carapace rigide, prolongée vers l'arrière par des pointes latérales, qui recouvre une bonne partie de l'abdomen. Les branchies, logées dans une chambre sous ce bouclier, sont ainsi moins exposées aux chocs et aux particules charriées par le courant. Trois filaments caudaux prolongent l'extrémité du corps.
- Baetis flavistriga Le vivant
Baetis flavistriga est un petit éphéméroptère de la famille des Baetidae, décrit en 1921, dont les nymphes vivent dans le courant des ruisseaux et des rivières. L'espèce fait partie de la faune benthique d'eau douce répertoriée au Québec, où elle apparaît dans des inventaires de macroinvertébrés servant à évaluer la qualité des cours d'eau. Son cycle de vie très court à l'état adulte est caractéristique de l'ordre des éphéméroptères.
- Baileya doubledayi Le vivant
Baileya doubledayi est un petit papillon nocturne de la famille des Nolidae, décrit par Achille Guenée en 1852 et désigné par le numéro MONA 8969. Cette espèce néarctique apparaît dans des listes fauniques régionales du nord-est et du centre de l'Amérique du Nord, dont l'inventaire des papillons nocturnes de la forêt Larose, dans le sud-est de l'Ontario. Son identification demeure délicate, plusieurs espèces du genre Baileya se ressemblant fortement.
- Balaou Le vivant
Le balaou (Scomberesox saurus) est un poisson marin épipélagique de la famille des Scomberesocidés, reconnaissable à son corps très allongé et à ses mâchoires effilées en bec. Il vit en bancs de surface dans les eaux tempérées de l'Atlantique et demeure rare dans les provinces maritimes canadiennes. Au Québec, il fréquente occasionnellement le golfe et l'estuaire du Saint-Laurent, où des captures faites à Sainte-Luce en 2010 ont été signalées comme une extension de son aire de répartition.
- Balbuzard pêcheur Le vivant
Grand rapace piscivore de la famille des Pandionidés, le balbuzard pêcheur niche dans une grande partie du Québec à proximité de grands plans d'eau poissonneux, des Laurentides centrales jusqu'à la limite des arbres et à la Basse-Côte-Nord. Nicheur répandu mais peu abondant, il se reconnaît à son vol au-dessus de l'eau et à ses plongeons caractéristiques. Indigène et régulier, il porte le rang de précarité S4 au Québec.
- Baleine à bec commune Le vivant
La baleine à bec commune est un cétacé à dents de l'Atlantique Nord, habitué des eaux profondes du large et des canyons sous-marins. Au Canada, la population du plateau néo-écossais est inscrite comme espèce en voie de disparition. Dans le Saint-Laurent, l'espèce est classée comme accidentelle et non régulière : ses apparitions y font l'objet d'un suivi et les cas documentés relèvent souvent d'échouages.
- Baleine boréale Le vivant
Grand mysticète arctique de la famille des Balénidés, la baleine boréale (Balaena mysticetus) vit au contact de la banquise et filtre le zooplancton grâce à des fanons parmi les plus longs du monde animal. Au Québec, elle relève du domaine marin nordique lié au Nunavik et à l'est de l'Arctique canadien. Espèce indigène et régulière, ses populations présentes dans les eaux canadiennes ont fait l'objet de désignations et de réévaluations par le COSEPAC. Elle demeure protégée contre la chasse commerciale.
- Baleine noire Le vivant
La baleine noire (Eubalaena glacialis) est un grand cétacé à fanons indigène de l'Atlantique Nord-Ouest, observé de façon rare dans le golfe et l'estuaire du Saint-Laurent. Sa population, estimée à quelques centaines d'individus dans les rapports de situation, en fait l'un des grands mammifères marins les plus précaires fréquentant les eaux québécoises. Les collisions avec les navires et l'empêtrement dans les engins de pêche constituent les principales menaces documentées.
- Balsa tristrigella Le vivant
Balsa tristrigella est un petit papillon nocturne de la famille des Noctuidés, présent dans l'est de l'Amérique du Nord et connu en anglais sous le nom de Three-lined Balsa. Ses ailes grises portent de fines lignes longitudinales sombres qui lui valent son nom. La chenille se développe sur les aubépines et d'autres rosacées, arbustes communs des lisières et des friches. Le nom du genre ne doit pas être confondu avec celui du balsa, arbre tropical.
- Barbara mappana Le vivant
Barbara mappana est un petit papillon de nuit nord-américain de la famille des Tortricidae, décrit par T. N. Freeman en 1941. Ses chenilles se développent dans les cônes de l'épinette blanche, dont elles consomment les graines et les écailles. Le taxon compte 32 occurrences répertoriées dans les bases mondiales de biodiversité. Sa présence sur le territoire québécois demeure potentielle, aucune donnée de répartition provinciale précise n'étant attestée.
- Bar blanc Le vivant
Le bar blanc est un poisson d'eau douce de la famille des Moronidae, indigène au Québec et présent surtout dans le tronçon fluvial du Saint-Laurent, en amont de Montréal. Argenté et rayé de fines lignes sombres, il se déplace en bancs et chasse les petits poissons en eau ouverte. Le Québec constitue une frange nord-est de son aire nord-américaine, ce qui explique son rang de précarité provincial S3. Son nom vernaculaire est souvent confondu avec celui du bar rayé.
- Barbotte brune Le vivant
Poisson-chat indigène du sud du Québec, la barbotte brune (Ameiurus nebulosus) se distingue par ses huit barbillons, sa peau nue et ses épines défensives. Elle occupe les eaux calmes, chaudes et vaseuses des étangs, baies et rivières lentes, où sa tolérance aux conditions difficiles lui permet de prospérer. Classée S5, soit très commune à l'échelle provinciale, elle soutient une pêche sportive familiale et une pêche commerciale dans le fleuve Saint-Laurent.
- Barbotte jaune Le vivant
Poisson-chat indigène de la famille des ictaluridés, la barbotte jaune (Ameiurus natalis) occupe au Québec l'extrême limite nord de son aire de répartition, dans les eaux chaudes et peu profondes du sud de la province. Espèce de fond aux barbillons pâles, elle se distingue de la barbotte brune, beaucoup plus commune. Son rang de précarité S3 et son inscription sur la liste des espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables témoignent de la rareté de ses populations québécoises.
- Barbue de rivière Le vivant
Poisson-chat indigène du sud du Québec, la barbue de rivière habite le fleuve Saint-Laurent et ses tributaires, où elle recherche les eaux courantes et les fosses profondes à fond de sable, de gravier ou de roc. Dépourvue d'écailles et munie de barbillons sensoriels, elle atteint couramment de 33 à 68 centimètres. Classée S5, donc non en péril à l'échelle provinciale, elle soutient une pêche commerciale et sportive encadrée par la réglementation québécoise.
- Baret Le vivant
Le baret (Morone americana) est un poisson indigène du Québec, de la famille des Moronidés, qui peut vivre en eau douce comme en milieu estuarien, notamment dans le bassin du fleuve Saint-Laurent jusqu'à l'estuaire moyen. Introduit au lac Memphrémagog dans les années 1980, il s'est ensuite propagé au lac Magog, à la rivière Magog, à la rivière Saint-François et à la rivière Massawippi. L'espèce retient l'attention des autorités québécoises en raison de la compétition alimentaire qu'elle exerce sur des espèces indigènes.
- Barge à queue noire Le vivant
Grand limicole eurasien au bec très long et à la queue noire bordée d'un croupion blanc, la Barge à queue noire appartient à la famille des Scolopacidae. Au Québec, elle n'est pas une nicheuse régulière : le catalogue du vivant l'inscrit comme visiteuse accidentelle ou non régulière, sans suivi au titre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Son déclin mondial, lié à la transformation des prairies humides, lui vaut un statut de conservation préoccupant à l'échelle internationale.
- Barge hudsonienne Le vivant
La barge hudsonienne est un grand limicole de la famille des Scolopacidae, reconnaissable à son long bec légèrement retroussé et à son plumage nuptial roux chez le mâle. Au Québec, elle est surtout notée en migration sur les vasières de l'estuaire du Saint-Laurent et les rives de la baie James; ses observations demeurent rares ou ponctuelles dans le sud de la province. Le COSEPAC l'a désignée espèce menacée en 2019, en raison notamment de la perte d'habitats de halte migratoire.
- Barge marbrée Le vivant
Grand limicole des prairies nord-américaines, la Barge marbrée se distingue par son plumage chamois marbré et son long bec légèrement retroussé. Son aire de nidification se concentre dans l'Ouest canadien et américain, ce qui explique sa présence surtout migratrice au Québec, où elle est signalée dans des sites côtiers du Saint-Laurent et des plaines inondables comme la Baie-du-Febvre. Le catalogue du vivant québécois lui attribue le rang de précarité S3? et la classe parmi les espèces indigènes régulières.
- Barge rousse Le vivant
Limicole arctique de la famille des Scolopacidés, la barge rousse niche en Eurasie et dans l'ouest de l'Alaska et hiverne sur les littoraux de l'hémisphère Sud. Elle est reconnue pour ses traversées océaniques sans escale, parmi les plus longues documentées chez les oiseaux. Au Québec, l'espèce figure au catalogue du vivant comme visiteuse indigène accidentelle, c'est-à-dire sans présence régulière ni nidification sur le territoire.
- Bar rayé Le vivant
Poisson anadrome de la famille des Moronidae, le bar rayé fréquente l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Espèce indigène disparue du fleuve au cours du XXe siècle, elle y a fait l'objet d'un programme de réintroduction amorcé au début des années 2000, tandis que la population du sud du golfe gagne les eaux québécoises surtout en été. Sa gestion, partagée entre le Québec et le Canada, encadre une pêche sportive permise dans certaines eaux de l'Est du Québec.
- Bas-Saint-Laurent Cartes
Le Bas-Saint-Laurent est la région administrative 01 du Québec, déployée sur la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Chaudière-Appalaches à l'ouest et la Gaspésie à l'est, avec le Maine et le Nouveau-Brunswick pour frontières méridionales. Sa configuration actuelle, fixée en 1987, réunit huit municipalités régionales de comté (MRC) : Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata, Les Basques, Rimouski-Neigette, La Mitis, La Matapédia et La Matanie. La carte administrative officielle du gouvernement du Québec indique une superficie terrestre de 22 183 km² et une population de 205 513 habitants, tandis que le portrait régional de l'eau évoque un littoral d'environ 320 km. Selon le répertoire municipal — dont le millésime peut différer de celui de la carte —, Rimouski (51 598 habitants) est la ville la plus populeuse et le principal pôle de services, devant Rivière-du-Loup (20 652) et Matane (14 201). Sur le plan cartographique, la région se lit à plusieurs échelles : découpage administratif et MRC, référentiels toponymiques, cartes thématiques de l'eau et des accès publics au fleuve, ou encore cartographie géologique des formations de surface au 1:250 000.
- Battaristis vittella Le vivant
Battaristis vittella est un papillon nocturne de la famille des gélechiidés, dont les chenilles sont liées aux pins. Signalé dans l'est de l'Amérique du Nord, il a été rattaché à la faune canadienne grâce à des spécimens québécois de Lac Brûlé identifiés par codes-barres génétiques. L'espèce reste très peu documentée au Québec, où elle ne fait l'objet d'aucun statut de conservation particulier connu.
- Baudroie d'Amérique Le vivant
Poisson de fond de l'Atlantique Nord-Ouest, la baudroie d'Amérique fréquente régulièrement le golfe du Saint-Laurent. Sa tête massive, sa bouche immense et son leurre dorsal en font un prédateur à l'affût, capable d'avaler des proies volumineuses. Dans les eaux québécoises du golfe, elle est surtout prise comme capture accessoire dans les pêches de poissons de fond, puis vendue sous le nom de lotte. Des programmes québécois l'intègrent à leurs activités de valorisation des espèces marines moins connues.
- Beauclaire de roche Le vivant
Le beauclaire de roche est un poisson marin de la famille des Priacanthidés, à la robe rougeâtre et aux yeux très grands, associé aux fonds rocheux et récifaux des mers chaudes. Au catalogue faunique québécois, il figure parmi les poissons de régularité accidentelle ou non régulière, avec le rang SNA et la mention « non suivie » au titre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Son nom français se distingue de celui du crapet de roche, espèce d'eau douce sans lien de parenté.
- Bec-croisé bifascié Le vivant
Passereau de la famille des Fringillidés, le bec-croisé bifascié (Loxia leucoptera) est un oiseau indigène et régulier du Québec, reconnaissable à ses deux barres alaires blanches et à son bec aux pointes croisées. Spécialiste des graines de cônes, il fréquente surtout les pessières et les forêts de conifères de la zone boréale. Ses déplacements irréguliers, liés à l'abondance des cônes, peuvent l'amener jusque dans les conifères ornementaux du sud de la province.
- Bec-croisé des sapins Le vivant
Le Bec-croisé des sapins est un fringillidé des forêts de conifères du Québec, dont le bec aux pointes croisées sert à extraire les graines des cônes d'épinettes, de sapins et de pins. Indigène et régulier, il se déplace de façon erratique selon l'abondance des cônes et peut nicher en toute saison, y compris en hiver. Sa sous-espèce percna, liée au Québec par l'île d'Anticosti, est évaluée par le COSEPAC.
- Bec-croisé des sapins percna Le vivant
Sous-espèce du bec-croisé des sapins propre au Canada atlantique, le percna fréquente les forêts conifériennes de Terre-Neuve et, au Québec, l'île d'Anticosti. Ce fringillidé granivore ouvre les cônes d'épinettes et de pins grâce à ses mandibules croisées, un outil rare chez les oiseaux. Sa faible aire de répartition et sa dépendance envers la production de cônes en font un oiseau suivi de près : rang S2 au Québec et statut d'espèce menacée au fédéral depuis 2016.
- Bec-en-ciseaux noir Le vivant
Oiseau côtier de la famille des Laridés, le Bec-en-ciseaux noir se distingue par un bec asymétrique dont la mandibule inférieure dépasse la supérieure, adaptation à une pêche en vol rasant sur l'eau. Son aire normale couvre le sud de l'Amérique du Nord, les Caraïbes et l'Amérique du Sud. Au Québec, il n'apparaît qu'exceptionnellement et y est classé parmi les visiteurs accidentels.
- Bécasseau à col roux Le vivant
Petit limicole de la famille des Scolopacidés, le Bécasseau à col roux (Calidris ruficollis) niche dans la toundra sibérienne et hiverne en Asie du Sud-Est et en Océanie. Au Québec, le registre faunique provincial le classe comme espèce indigène migratrice de statut accidentel et non régulier, c'est-à-dire connue par des mentions exceptionnelles. Son plumage nuptial, marqué d'une gorge et d'un cou roux brique, le distingue des autres petits bécasseaux observés sur les rivages québécois.
- Bécasseau à croupion blanc Le vivant
Petit limicole des Scolopacidés, le Bécasseau à croupion blanc traverse le Québec au printemps et à l'automne entre ses aires de nidification arctiques et ses quartiers d'hiver sud-américains. On le repère sur les vasières et les battures du Saint-Laurent, où son croupion blanc et ses longues ailes dépassant la queue le séparent des autres petits bécasseaux. Il figure parmi les espèces observées dans plusieurs refuges d'oiseaux migrateurs du Québec.
- Bécasseau à échasses Le vivant
Le Bécasseau à échasses est un limicole indigène de la famille des Scolopacidés qui traverse le Québec au fil de ses migrations entre la toundra nordique et ses quartiers d'hiver sud-américains. On l'observe surtout en petits nombres sur les vasières, les battures et les rives d'étangs, où ses longues pattes lui permettent de sonder l'eau plus profondément que la plupart de ses congénères. Sa présence régulière mais peu abondante en fait une espèce recherchée des ornithologues québécois.
- Bécasseau à poitrine cendrée Le vivant
Le Bécasseau à poitrine cendrée est un limicole arctique qui traverse le Québec au printemps et surtout à l'automne, s'arrêtant dans les prés humides, les battures du Saint-Laurent et les marais côtiers. Sa poitrine rayée tranchant nettement sur un ventre blanc et ses pattes jaune verdâtre le rendent identifiable parmi les petits bécasseaux. Espèce indigène et migratrice régulière, elle est protégée au Canada par la réglementation sur les oiseaux migrateurs.
- Bécasseau à queue pointue Le vivant
Limicole de la famille des Scolopacidés nichant dans le nord-est de la Sibérie, le Bécasseau à queue pointue figure au catalogue du vivant québécois à titre d'espèce indigène accidentelle. Sa présence dans la province se limite à des observations isolées, soumises à l'examen des instances qui valident les mentions d'oiseaux rares. L'espèce est inscrite dans la liste canadienne des oiseaux protégés, et aucun statut provincial particulier ne lui est attribué au Québec.
- Bécasseau cocorli Le vivant
Le Bécasseau cocorli (Calidris ferruginea) est un oiseau limicole de la famille des Scolopacidés et de l'ordre des Charadriiformes. Nicheur de la toundra arctique sibérienne, il hiverne surtout sur les littoraux de l'Afrique, de l'Asie du Sud et de l'Australasie. Au Québec, la Liste faunique du Québec le range parmi les espèces indigènes dont la présence est confirmée, mais dont la fréquence est qualifiée d'accidentelle ou non régulière : l'oiseau n'y apparaît qu'à l'occasion, en halte migratoire sur les vasières et les rivages. Son rang de précarité provincial est SNA; dans le champ LEMV du catalogue, elle porte la mention « Non suivie ».
- Bécasseau d'Alaska Le vivant
Petit limicole du genre Calidris nichant dans les toundras côtières de l'Alaska, le Bécasseau d'Alaska emprunte surtout la voie migratoire du Pacifique. Au Québec, il est signalé de façon ponctuelle, généralement repéré au sein des troupes de Bécasseaux semipalmés sur les battures et les plages. Son identification, délicate, repose sur la longueur et la courbure du bec ainsi que sur les teintes rousses de la tête et des scapulaires en plumage nuptial.
- Bécasseau de Baird Le vivant
Petit limicole arctique de la famille des Scolopacidés, le Bécasseau de Baird traverse le Québec surtout à l'automne, lors de haltes sur les vasières, les rives de réservoirs et les bassins peu profonds. Nicheur de la toundra nord-américaine et hivernant en Amérique du Sud, il effectue l'une des plus longues migrations du continent. Au Québec, l'espèce est jugée indigène et régulière, mais peu abondante, avec un rang de précarité S2S3M attribué à sa population migratrice.
- Bécasseau maubèche rufa Le vivant
Sous-espèce migratrice du Bécasseau maubèche, le rufa niche dans l'Arctique canadien et fréquente les rivages du Québec lors de ses haltes migratoires, notamment l'archipel de Mingan, l'embouchure de la rivière Romaine et les Îles-de-la-Madeleine. Ce limicole de la famille des Scolopacidés porte au Québec le statut d'espèce menacée et la cote de conservation S1. Le COSEPAC l'a évalué comme en voie de disparition au Canada, en raison d'un déclin marqué de ses effectifs.
- Bécasseau minuscule Le vivant
Petit limicole indigène des rivages québécois, le Bécasseau minuscule est le plus petit bécasseau d'Amérique du Nord. Il niche dans les milieux humides du nord du Québec et aux Îles-de-la-Madeleine, puis s'arrête par centaines dans les vasières du Saint-Laurent durant ses migrations. Ses pattes jaunâtres et son bec légèrement incurvé le séparent du Bécasseau semipalmé. Environnement et Changement climatique Canada le retient comme espèce prioritaire d'oiseau de rivage dans la région de conservation 7.
- Bécasseau minute Le vivant
Le Bécasseau minute est un minuscule oiseau de rivage eurasiatique qui n'apparaît au Québec qu'à titre d'égaré. La Liste faunique du Québec le classe comme espèce indigène accidentelle ou non régulière, confirmée mais non suivie, avec un rang de précarité SNA. Ses observations québécoises, très peu nombreuses, se concentrent sur les habitats côtiers. Son nom se confond aisément avec celui du Bécasseau minuscule, limicole nord-américain commun dans la province.
- Bécasseau roussâtre Le vivant
Petit limicole arctique de la famille des Scolopacidae, le Bécasseau roussâtre traverse le Québec en migration entre ses aires de nidification du Grand Nord canadien et ses quartiers d'hiver sud-américains. Il fréquente alors les pelouses rases, les champs cultivés et les battures plutôt que les vasières. Espèce indigène régulière mais peu abondante dans la province, elle est jugée préoccupante par le COSEPAC et quasi menacée à l'échelle mondiale.
- Bécasseau sanderling Le vivant
Petit limicole pâle au bec court et noir, le Bécasseau sanderling se distingue par sa manière de courir en suivant le retrait des vagues sur les plages de sable. Au Québec, il est surtout observé en migration, particulièrement à l'automne, le long des rivages du Saint-Laurent et aux Îles-de-la-Madeleine. L'espèce niche dans l'Arctique canadien et hiverne sur les côtes de l'Atlantique et du Pacifique.
- Bécasseau semipalmé Le vivant
Petit limicole indigène du Québec, le bécasseau semipalmé niche dans les milieux humides du Nunavik et des régions nordiques, puis traverse l'estuaire du Saint-Laurent lors de migrations qui le mènent jusqu'en Amérique du Sud. Les battures et vasières de Montmagny, de Beauport et de l'Isle-Verte l'accueillent par milliers à la fin de l'été. Son rang de précarité pour les populations nicheuses est S3B et sa conservation dépend étroitement de la qualité des habitats intertidaux.
- Bécasseau variable Le vivant
Limicole migrateur de la famille des Scolopacidés, le bécasseau variable (Calidris alpina) fréquente les battures, vasières et marais côtiers du Saint-Laurent, où il se rassemble parfois en bandes serrées durant la migration. Son bec noir arqué et sa tache ventrale noire en plumage nuptial le distinguent des autres bécasseaux. Indigène et régulier au Québec, il y est associé aux refuges d'oiseaux migrateurs comme ceux de Montmagny et de Saint-Vallier.
- Bécasseau violet Le vivant
Limicole trapu des rivages rocheux, le Bécasseau violet (Calidris maritima) est un oiseau indigène et régulier au Québec, où il se fait surtout observer en période froide le long de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Haute-Côte-Nord. Nicheur arctique, il hiverne plus au nord que la plupart des oiseaux de rivage nord-américains. La liste faunique québécoise lui attribue la cote S3M et le statut d'espèce non suivie.
- Bécasse d'Amérique Le vivant
Limicole forestier au long bec et au plumage couleur de feuilles mortes, la Bécasse d'Amérique (Scolopax minor) niche dans le sud du Québec, dans les jeunes peuplements feuillus, les friches humides et les aulnaies. Elle sonde le sol pour y extraire des vers de terre et exécute au crépuscule une parade nuptiale aérienne caractéristique. Indigène et régulière, elle est classée S5 et fait partie des oiseaux migrateurs considérés comme gibier.
- Bécassin à long bec Le vivant
Le Bécassin à long bec (Limnodromus scolopaceus) est un oiseau de rivage de taille moyenne de la famille des Scolopacidae, reconnaissable à son bec droit particulièrement long qu'il enfonce verticalement dans la vase pour y capturer des invertébrés. Espèce indigène au Québec, il y est considéré comme un migrateur régulier plutôt que comme un nicheur : ses aires de reproduction se trouvent dans l'ouest de l'Arctique nord-américain. Très semblable au Bécassin roux (Limnodromus griseus), il constitue l'un des cas d'identification les plus délicats parmi les limicoles observés sur le territoire québécois.
- Bécassine de Wilson Le vivant
La Bécassine de Wilson (Gallinago delicata) est un oiseau de rivage de la famille des Scolopacidés, indigène et régulier au Québec. Trapue, dotée d'un très long bec droit et d'un plumage cryptique rayé de brun et de crème, elle fréquente les marais, tourbières, marécages, prairies humides et fossés. C'est l'un des limicoles les plus largement répandus du territoire québécois, où on la trouve dans presque toutes les régions écologiques. Longtemps considérée comme conspécifique de la Bécassine des marais d'Eurasie, elle est reconnue comme espèce distincte depuis 2002. Son rang de conservation infranational au Québec est S5 et elle n'est pas suivie au titre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables.
- Bécassin roux Le vivant
Le Bécassin roux (Limnodromus griseus) est un oiseau de rivage de taille moyenne de la famille des scolopacidés, caractérisé par un long bec droit utilisé pour sonder les vases. Espèce indigène et migratrice régulière au Québec, il niche dans les tourbières, la taïga et la toundra du nord de la province, et fréquente en migration les vasières, marais et battures du sud, notamment dans l'estuaire du Saint-Laurent. Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a évalué comme « menacé » l'ensemble des sous-espèces hendersoni et griseus en novembre 2024. Le rang de précarité infranational attribué au Québec dans le catalogue du vivant est S2S3.
- Belette à longue queue Le vivant
Petit carnivore de la famille des mustélidés, la belette à longue queue est une espèce indigène du Québec, active toute l'année dans les champs, les clairières et les abords des cours d'eau. Son pelage brun vire au blanc l'hiver, sauf l'extrémité noire de la queue. Chasseuse de souris, de campagnols et de musaraignes, elle porte le rang de précarité S5 et figure parmi les animaux à fourrure encadrés par la réglementation provinciale du piégeage.
- Belette pygmée Le vivant
Petit mustélidé indigène du Québec, la belette pygmée (Mustela nivalis) compte parmi les trois belettes reconnues au Canada et passe pour le plus petit carnivore d'Amérique du Nord. Discrète et rarement observée, elle fréquente la toundra et la pessière au nord, les prairies, prés humides et berges broussailleuses au sud. Son rang de précarité provincial S2S3 et son inscription parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables en font un mammifère surveillé.
- Béluga Le vivant
Le béluga (Delphinapterus leucas) est un cétacé à dents de la famille des Monodontidés, reconnaissable à sa robe blanche à l'âge adulte et à son absence de nageoire dorsale. Aussi appelé baleine blanche ou marsouin blanc, il est présent au Québec toute l'année et y forme quatre populations : est de la baie d'Hudson, baie d'Ungava, baie James et estuaire du Saint-Laurent. Cette dernière, résidente et isolée des populations arctiques, constitue l'un des emblèmes fauniques du Québec maritime. Elle est désignée menacée en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables depuis 2000 et son rang de précarité provincial est S1.
- Bembidion incrematum Le vivant
Bembidion incrematum est un petit carabe riverain de la famille des Carabidae, présent au Québec et documenté notamment sur la Côte-Nord, à Baie-Trinité, Forestville, Moisie ou Port-Cartier. Comme la plupart des Bembidion, il chasse à découvert sur les rives boueuses des lacs et des rivières. Sa répartition boréale transcontinentale s'étend du Canada atlantique vers l'ouest, et jusqu'au nord du Québec dans le secteur de la baie James.
- Bembidion nitidum Le vivant
Bembidion nitidum est un petit carabe (Coleoptera : Carabidae) du genre Bembidion, documenté au Québec et dans plusieurs provinces et États du nord-est de l'Amérique du Nord. L'espèce est attestée dans les collections entomologiques québécoises, dont la collection historique du frère Laliberté conservée à l'Insectarium de Montréal. Elle est associée aux berges dénudées, graveleuses ou humides des rivières et des ruisseaux, un habitat caractéristique de nombreux Bembidion.
- Bembidion petrosum Le vivant
Bembidion petrosum est un petit coléoptère carabique de la famille des Carabidae, décrit en 1833. L'espèce est associée aux rives et aux milieux humides, où elle est récoltée sous les feuilles mortes et dans les amas d'herbes. Au Québec, elle est documentée par des mentions publiées à Moisie, à Rivière-Saint-Jean et à Tadoussac, sur la Côte-Nord. Un catalogue régional signale que les seuls spécimens canadiens connus de l'espèce proviennent du Québec.
- Bembidion tetracolum Le vivant
Bembidion tetracolum est un petit carabe de la famille des Carabidae, d'origine européenne, aujourd'hui établi en Amérique du Nord. Au Québec, l'espèce est signalée dans le sud de la province, où elle fréquente les milieux ouverts et humides, notamment les berges et les terrains perturbés. Comme les autres bembidions, il s'agit d'un insecte prédateur au sol, actif et de petite taille, sans statut de conservation particulier.
- Bergeronnette grise Le vivant
Petit passereau insectivore de la famille des Motacillidés, la bergeronnette grise se distingue par son plumage noir, blanc et gris et par le balancement continuel de sa longue queue. Largement répandue en Eurasie, elle n'apparaît au Québec qu'à titre d'espèce accidentelle et non régulière, avec un nombre d'occurrences très restreint dans les bases de données biologiques. Son rang de précarité provincial est jugé non applicable et elle n'est pas suivie en vertu de la loi québécoise sur les espèces menacées ou vulnérables.
- Bernache cravant Le vivant
La Bernache cravant est une petite oie marine arctique que l'on observe au Québec surtout en migration, le long de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent et sur le littoral de la baie James. Étroitement liée aux herbiers de zostère marine et aux marais salés, elle compte parmi les espèces de sauvagine les plus spécialisées sur le plan alimentaire. Indigène et régulière, elle porte le rang de précarité S4 et n'est pas suivie au titre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables.
- Bernache de Hutchins Le vivant
La Bernache de Hutchins est une petite oie arctique du genre Branta, longtemps confondue avec la Bernache du Canada avant d'être reconnue comme espèce distincte. Au Québec, elle est indigène et régulière, mais surtout de passage : les observations se concentrent à l'automne dans les basses-terres du Saint-Laurent, au lac Saint-Jean et au Saguenay. La réglementation fédérale sur la chasse aux oiseaux migrateurs la distingue de la Bernache du Canada tout en fixant des quotas combinés.
- Bernache du Canada Le vivant
Grande oie indigène d'Amérique du Nord, la Bernache du Canada est un oiseau familier des rives, des champs et des parcs québécois, où elle est couramment appelée outarde. L'espèce combine des effectifs migrateurs venus du Nord et une population résidente installée dans le sud de la province. Protégée par la loi fédérale sur les oiseaux migrateurs, elle est suivie par des relevés aériens et encadrée par des mesures de gestion faunique.
- Bernache nonnette Le vivant
Oie nordique de petite taille à face blanche et poitrine noire, la bernache nonnette niche dans l'Arctique de l'Atlantique Nord et hiverne surtout en Europe du Nord-Ouest. Au Québec, elle fait l'objet de mentions dispersées, souvent au sein de troupes de bernaches du Canada, au printemps et à l'automne. Son identification demande de la prudence, car des individus d'origine captive circulent en Amérique du Nord.
- Béryx commun Le vivant
Le béryx commun (Beryx decadactylus) est un poisson marin de la famille des Berycidae, dans l'ordre des Beryciformes et la classe des Actinopterygii. Il figure au catalogue du vivant du Québec dans le groupe des poissons, avec la mention d'origine « indigène » et une régularité qualifiée d'« accidentel/non régulier ». Son rang de précarité provincial y est inscrit comme « SNA » et le champ relatif à la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables porte la valeur « Non suivie ». L'espèce appartient au genre Beryx, un groupe de poissons marins des grandes profondeurs.
- Bihoreau gris Le vivant
Héron nocturne de taille moyenne, le bihoreau gris niche en colonies dans les marais et les îles boisées du sud du Québec, notamment à l'archipel du lac Saint-Pierre. Indigène et régulier, il se reconnaît à sa silhouette trapue, à sa calotte noire et à son cri rauque lancé au crépuscule. Son rang de précarité provincial est S3S4, ce qui traduit une population localisée dans un nombre restreint de colonies.
- Bihoreau violacé Le vivant
Héron de taille moyenne de la famille des Ardeidae, le Bihoreau violacé est un oiseau surtout côtier et subtropical, amateur de crustacés, dont les mentions québécoises demeurent exceptionnelles. Classé comme indigène mais accidentel ou non régulier dans le catalogue du vivant du Québec, il y figure avec un rang SNA, tandis que le champ LEMV de sa fiche porte la valeur « Non suivie ». Ses observations, très rares, sont suivies de près par la communauté ornithologique.
- Bittacomorpha clavipes Le vivant
Le fantôme des marais, Bittacomorpha clavipes, est un diptère de la famille des Ptychopteridae présent dans l'est de l'Amérique du Nord, y compris au Québec. Ses pattes annelées de blanc et de noir, largement déployées en vol, lui donnent une silhouette flottante caractéristique au-dessus des marécages et des tourbières. Ses larves se développent dans les sédiments organiques saturés d'eau. L'espèce compte 187 occurrences au registre du GBIF.
- Bittacus strigosus Le vivant
Bittacus strigosus est une mouche-scorpion pendante de la famille des Bittacidae, un petit ordre d'insectes peu diversifié au Québec. Ressemblant à une tipule, elle se suspend par les pattes avant à la végétation basse des milieux humides et boisés pour saisir ses proies avec ses pattes arrière. Décrite en 1861, elle est considérée comme le Bittacus le plus commun au Canada, dans le sud du Manitoba, de l'Ontario et du Québec.
- Blastodacna atra Le vivant
Petit papillon nocturne d'origine européenne, Blastodacna atra a été introduit en Amérique du Nord et se trouve mentionné au Québec, en Ontario et au Massachusetts. Sa chenille mine la moelle des jeunes rameaux du pommier, d'où son nom anglais d'apple pith moth, et les pousses attaquées se dessèchent. Rattachée aux Elachistidae, l'espèce intéresse surtout la pomiculture. Les données mondiales de biodiversité n'en recensent qu'un nombre restreint d'occurrences.
- Bleptina caradrinalis Le vivant
Bleptina caradrinalis est un papillon nocturne de la famille des Erebidae, décrit par Guenée en 1854, dont la présence est attestée au Québec par les listes fauniques canadiennes. Ses chenilles sont polyphages et comptent parmi les ressources signalées des feuilles mortes, ce qui rattache l'espèce au groupe des papillons de la litière. Les sources de référence nord-américaines la décrivent comme commune et largement répandue dans l'est tempéré du continent.
- Bœuf musqué Le vivant
Grand bovidé arctique au pelage très épais, le bœuf musqué (Ovibos moschatus) n'est pas indigène au Québec : il y a été introduit à partir de 1967, puis relâché en milieu naturel entre 1973 et 1983. L'espèce s'est établie au Nunavik, surtout le long des côtes de la baie d'Ungava et de la baie d'Hudson, où le Nord-du-Québec compterait plus de 10 000 individus. Son implantation constitue un cas marquant d'introduction faunique réussie dans le Nord québécois.
- La Bolduc Musique
Mary Travers, dite La Bolduc, est une chanteuse et musicienne née en Gaspésie en 1894 et morte à Montréal en 1941. Autodidacte de l'harmonica, du violon et de l'accordéon, elle connaît un succès considérable durant la Grande Dépression avec des chansons comme « Ça va venir découragez-vous pas » et « La cuisinière ». Sa turlutte et ses textes ancrés dans la vie populaire en font la figure fondatrice de la chanson québécoise.
- Boletina dissipata Le vivant
Petit diptère de la famille des Mycetophilidae, Boletina dissipata appartient à un genre caractéristique des forêts humides boréales de l'hémisphère nord, dont les larves se développent dans les champignons et les matières organiques humides. L'espèce, décrite en 1986, est répertoriée dans les inventaires nordiques d'Europe et de Russie ainsi qu'en Amérique du Nord. Elle figure parmi les insectes documentés au Québec, où elle demeure peu connue du grand public.
- Boloria freija Le vivant
Boloria freija est un petit nymphalidé boréal des tourbières, des landes à éricacées et de la toundra humide. Sa répartition nord-américaine va du Labrador et du Québec jusqu'en Alaska, et au Québec les observations se concentrent dans les régions nordiques. Le papillon vole tôt, dès la fonte des neiges, en une seule génération annuelle, ce qui en fait un indicateur des milieux humides froids.
- Bombus fervidus Le vivant
Le bourdon ardent (Bombus fervidus) est un bourdon nord-américain à pilosité jaune marquée, présent dans le sud tempéré du Québec où il fréquente prairies, friches et milieux agricoles. Pollinisateur indigène, il figure dans les clés d'identification et les inventaires québécois consacrés aux bourdons et aux insectes pollinisateurs. Son rang de conservation varie selon les cadres d'évaluation : Espèces sauvages lui accordait le rang S4 au Québec en 2020.
- Bombus frigidus Le vivant
Bourdon nordique de la famille des Apidae, Bombus frigidus fréquente au Québec les régions boréales et subarctiques, où il visite les floraisons précoces des milieux frais. Peu récolté dans les basses terres tempérées, il a été signalé dans des bleuetières et des cultures de camerise du nord de la province. Son aire nord-américaine s'étend de l'est du Canada jusqu'en Alaska, avec des populations d'altitude dans l'Ouest.
- Bombus impatiens Le vivant
Le bourdon fébrile est une espèce de bourdon indigène de l'est de l'Amérique du Nord, commune dans le sud du Québec. Cet hyménoptère de la famille des Apidae forme des colonies annuelles établies le plus souvent dans des cavités souterraines. Sa grande plasticité écologique et sa facilité d'élevage en ont fait le bourdon le plus utilisé en pollinisation commerciale au Canada, notamment dans le bleuet nain, les vergers et les cultures en serre.
- Boyeria vinosa Le vivant
Libellule de la famille des Aeshnidae, Boyeria vinosa est connue sous le nom français d'aeschne vineuse et sous le nom anglais de Fawn Darner. Elle fréquente les rivières et ruisseaux forestiers ombragés de l'est de l'Amérique du Nord et compte parmi les odonates recensés au Québec. Les bases de données naturalistes internationales en répertorient quelque 169 occurrences rattachées au taxon, dont des mentions québécoises en Outaouais.
- Brachiacantha ursina Le vivant
Brachiacantha ursina est un coléoptère de la famille des Coccinellidae, la famille des coccinelles, rattaché au genre Brachiacantha. Le taxon figure dans les listes d'insectes du Québec, où il est mentionné sous son seul binôme latin, sans nom français. Les ouvrages généraux le décrivent comme une espèce nord-américaine. Les bases d'occurrences biologiques lui associent la clé taxinomique 1043560 et un total de 338 mentions.
- Brachinus cyanipennis Le vivant
Brachinus cyanipennis est un carabe « bombardier » documenté au Québec, reconnaissable au sein d'un genre dont les adultes projettent un jet chimique brûlant pour se défendre. On le rencontre surtout sur les berges caillouteuses de lacs, de rivières et de plaines inondables, notamment le long du Saint-Laurent, de l'île d'Orléans jusqu'au secteur de Bécancour. Ses larves se développent aux dépens d'autres coléoptères aquatiques, principalement des gyrins.
- Bradycellus lecontei Le vivant
Bradycellus lecontei est un petit coléoptère carabique nord-américain décrit en 1932, associé aux milieux humides ouverts comme les bords d'étangs, les marais et les prairies à carex. Sa présence est attestée au Canada et notamment au Québec, où il apparaît dans des inventaires d'entomofaune. Discret et peu étudié à l'échelle provinciale, il illustre la richesse mal connue de la famille des Carabidae dans les habitats riverains québécois.
- Brochet d'Amérique Le vivant
Le brochet d'Amérique est un petit poisson d'eau douce de la famille des ésocidés, sous-espèce nominale d'Esox americanus, apparenté au grand brochet et au brochet maillé. Le catalogue du vivant du Québec le consigne comme taxon indigène et régulier, associé au rang de précarité S3. Les travaux canadiens de conservation consacrés à l'espèce visent plutôt l'autre sous-espèce, le brochet vermiculé, désignée vulnérable au Québec.
- Brochet maillé Le vivant
Poisson prédateur de la famille des Esocidae, le brochet maillé (Esox niger) occupe au Québec une aire très méridionale, principalement les bassins des rivières Saint-François, Yamaska et Richelieu ainsi que la baie Missisquoi. Il recherche les eaux calmes, chaudes et végétalisées des lacs, étangs et rivières lentes du sud de la province. Indigène et régulier, il figure parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables et porte le rang de précarité S3.
- Brochet vermiculé Le vivant
Le brochet vermiculé est un petit ésocidé indigène, apparenté au grand brochet, mais dépassant rarement une vingtaine de centimètres. Au Québec, il n'est connu que de quelques petits tributaires du lac Saint-François et de secteurs du haut Saint-Laurent, ce qui en fait l'un des poissons les plus rares de la province. Il est désigné vulnérable depuis 2023 et sa survie dépend de la conservation des herbiers aquatiques peu profonds.
- Brosme Le vivant
Poisson marin de la famille des gadidés, le brosme (Brosme brosme) vit sur les fonds rocheux profonds de l'Atlantique nord-ouest, principalement dans le golfe du Maine et sur le rebord du plateau néo-écossais. Solitaire et peu mobile, il se distingue par son unique nageoire dorsale et le barbillon sous sa mâchoire. Inscrit à la liste de la faune vertébrée du Québec comme espèce susceptible d'être désignée, il n'y est qu'exceptionnellement signalé.
- Bruant à couronne blanche Le vivant
Passereau nord-américain de la famille des Passerellidae, le Bruant à couronne blanche se distingue par sa calotte fortement rayée de noir et de blanc et son bec clair. Au Québec, il niche dans les milieux arbustifs ouverts du nord, dont la Minganie et la Basse-Côte-Nord, et traverse le sud de la province au printemps et en automne. Indigène et régulier, il porte le rang de précarité S5 et son statut LEMV est « Non suivie ».
- Bruant à couronne dorée Le vivant
Passereau des fourrés subalpins de l'Alaska et de l'Ouest canadien, le bruant à couronne dorée se reconnaît à la bande dorée bordée de noir qui coiffe sa tête. Au Québec, il figure au catalogue du vivant comme espèce indigène mais accidentelle, observée seulement de façon exceptionnelle, souvent aux mangeoires en fin d'automne ou en hiver. Il illustre l'écart entre un statut mondial de préoccupation mineure et une rareté locale extrême.
- Bruant à face noire Le vivant
Passereau au capuchon et à la bavette noirs, le Bruant à face noire est le seul oiseau chanteur dont l'aire de nidification se trouve entièrement en territoire canadien, à la limite entre la forêt boréale et la toundra. Il hiverne dans le centre des États-Unis et n'apparaît au Québec qu'à titre d'espèce accidentelle, signalée de façon irrégulière. Le COSEPAC l'a désigné espèce préoccupante en 2017, en raison notamment d'un déclin marqué de ses effectifs.
- Bruant à gorge blanche Le vivant
Passereau indigène des forêts mixtes et conifériennes, le Bruant à gorge blanche niche dans une grande partie du Québec, des lisières boisées jusqu'aux banlieues et aux abords des plans d'eau. Sa gorge blanche tranchée et la tache jaune devant l'œil le distinguent des autres bruants. Migrateur de courte distance, il est surtout connu par son chant sifflé, que la tradition québécoise rend par la formule « Où es-tu, Frédéric ? », d'où son surnom de frédéric.
- Bruant à gorge noire Le vivant
Passereau des déserts du sud-ouest nord-américain, le Bruant à gorge noire (Amphispiza bilineata) appartient à la famille des Passerellidés. Sa gorge noire tranchée et ses deux bandes faciales blanches le rendent facile à distinguer des bruants québécois habituels. Au Québec, il figure au catalogue du vivant comme espèce indigène du continent mais accidentelle dans la province, avec un très faible nombre d'occurrences documentées. Il n'y fait l'objet d'aucun suivi légal provincial.
- Bruant à joues marron Le vivant
Passereau des milieux ouverts d'Amérique du Nord, le Bruant à joues marron se distingue par sa tête rousse et blanche fortement dessinée, sa tache pectorale sombre et les coins blancs de sa queue. Son aire de nidification couvre surtout l'ouest et le centre du continent, du sud des Prairies canadiennes au Mexique. Au Québec, l'espèce figure au catalogue du vivant comme indigène, mais à titre de visiteur accidentel dont les mentions restent exceptionnelles.
- Bruant chanteur Le vivant
Le Bruant chanteur est un petit passereau indigène du Québec, commun dans les friches, les rives buissonneuses et les jardins du sud de la province. On le reconnaît à sa poitrine rayée ornée d'une tache sombre centrale et à son chant clair, l'un des premiers à résonner au printemps. Migrateur régulier, il hiverne plus au sud et revient nicher dès avril. Son rang de conservation au Québec, S5B, témoigne de la solidité de ses populations nicheuses.
- Bruant de Brewer Le vivant
Petit passereau gris-brun des milieux arides à armoises de l'ouest du continent, le Bruant de Brewer (Spizella breweri) n'apparaît au Québec qu'à titre de visiteur accidentel. La Liste des vertébrés du Québec lui attribue un statut indigène mais non régulier, et les observations québécoises se comptent en mentions isolées, comme celle rapportée à Percé. L'espèce est protégée au Canada au titre de la Convention concernant les oiseaux migrateurs.
- Bruant de Henslow Le vivant
Petit passereau des prairies à herbes hautes de l'est de l'Amérique du Nord, le Bruant de Henslow niche au sol dans les champs abandonnés et les pâturages peu exploités. Au Québec, il est indigène mais accidentel ou non régulier, ses mentions de nidification étant surtout historiques et concentrées dans le sud-ouest de la province. Désigné en voie de disparition au Canada en 2000, il illustre le déclin des oiseaux associés aux milieux herbacés ouverts.
- Bruant de LeConte Le vivant
Petit passereau des prairies humides et des marais à graminées, le Bruant de LeConte (Ammospiza leconteii) atteint au Québec la limite nord-est de son aire de nidification. Indigène et régulier, il y demeure rare et localisé, et sa discrétion le rend plus souvent entendu que vu. Son chant bourdonnant, presque insectiforme, constitue le principal indice de présence, et sa ressemblance avec le Bruant de Nelson complique l'identification sur le terrain.
- Bruant de Lincoln Le vivant
Petit passereau indigène et nicheur du Québec, le Bruant de Lincoln habite les tourbières, les prairies humides et les fourrés de saules et d'aulnes. Discret et finement strié, il se repère surtout à son chant dans les milieux arbustifs humides ou en régénération. Il hiverne hors de la province, du sud des États-Unis à l'Amérique centrale. Dans les inventaires fauniques québécois, il apparaît sous le code BRLI.
- Bruant de Nelson Le vivant
Petit passereau des marais salés, le Bruant de Nelson niche au Québec dans une mince bande de végétation herbacée littorale, surtout le long du moyen estuaire du Saint-Laurent, en Gaspésie et au Kamouraska. Indigène et régulier, il n'est présent dans la province qu'en saison de reproduction. Son habitat très spécialisé explique sa rareté locale et son inscription parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables au Québec.
- Bruant des champs Le vivant
Petit passereau des friches et des pâturages, le Bruant des champs niche de façon très localisée dans le sud du Québec, surtout dans les basses-terres du Saint-Laurent et le long de la rivière des Outaouais. Espèce indigène et régulière mais peu commune, elle porte le rang de précarité S3 au Québec et y est désignée menacée depuis 2023. Son chant en trilles accélérées facilite sa détection, tandis que sa présence dépend du maintien de friches et d'autres milieux ouverts en régénération.
- Bruant des marais Le vivant
Petit passereau indigène des milieux humides, le Bruant des marais niche dans les marais à quenouilles, les tourbières et les rives végétalisées du Québec méridional et de la forêt boréale. Sa calotte rousse, son sourcil pâle et son trille sonore le distinguent des autres bruants. Espèce régulière et répandue, dotée du rang de précarité S5 au Québec, elle demeure dépendante de la préservation des habitats humides.
- Bruant des plaines Le vivant
Petit passereau nord-américain de la famille des Passerellidae, le Bruant des plaines (Spizella pallida) mesure environ 14 centimètres et arbore un patron facial contrasté qui le distingue des autres bruants. Indigène au Québec, il fréquente les champs, les friches et les milieux ouverts parsemés de buissons et de jeunes conifères. Son aire de nidification canadienne se concentre dans les provinces des Prairies, ce qui place le Québec en périphérie de sa distribution.
- Bruant des prés Le vivant
Petit passereau strié des milieux herbacés, le Bruant des prés niche dans les champs, pâturages, friches et marais côtiers de l'ensemble du Québec. Indigène et régulier, il est l'un des oiseaux chanteurs les plus répandus au Canada, mais il compte parmi les espèces champêtres dont le sort suit celui des terres agricoles. Deux sous-espèces sont signalées au Québec, l'une au nord, l'autre au sud et aux Îles-de-la-Madeleine.
- Bruant familier Le vivant
Petit passereau indigène et régulier au Québec, le Bruant familier (Spizella passerina) niche dans les milieux ouverts et habités du sud de la province, des pelouses résidentielles aux vergers et lisières de conifères. Sa calotte rousse, son sourcil pâle et sa poitrine grise unie le rendent aisément identifiable. Classé S5, il compte parmi les passereaux les plus abondants du Canada, malgré des baisses signalées dans certaines régions.
- Bruant fauve Le vivant
Passereau roussâtre de la famille des Passerellidés, le Bruant fauve (Passerella iliaca) niche au Québec dans les forêts de conifères et les fourrés arbustifs denses de l'est de la province, y compris sur plusieurs îles de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Migrateur régulier, il traverse le Québec méridional au printemps et à l'automne. Son chant sonore et sa manière de gratter la litière au sol des deux pattes le distinguent des autres bruants québécois.
- Bruant hudsonien Le vivant
Petit passereau indigène du Québec, le Bruant hudsonien niche dans les fourrés de la limite forestière et de la toundra du Nord québécois avant de descendre hiverner dans les champs, les friches et aux mangeoires du sud de la province. Sa calotte rousse, son bec bicolore et le point sombre de sa poitrine aident à le séparer du Bruant familier. Son rang de précarité au Québec est S4S5B, tandis que le suivi fédéral signale un déclin continental depuis 1970.
- Bruant maritime Le vivant
Passereau des marais salés de la côte atlantique, le bruant maritime (Ammospiza maritima) appartient à la famille des Passerellidae. Il ne niche pas au Québec et y est répertorié comme visiteur accidentel ou non régulier, avec un rang de précarité provincial non applicable. Son identification demande de le séparer avec soin du bruant de Nelson et du bruant à queue aiguë, deux espèces côtières apparentées dont la présence québécoise est bien mieux établie.
- Bruant noir et blanc Le vivant
Passereau des grandes plaines nord-américaines, le Bruant noir et blanc (Calamospiza melanocorys) niche au Canada dans les seules provinces des Prairies. Au Québec, il figure au catalogue du vivant comme espèce indigène de régularité accidentelle, connue par des individus égarés loin de leur aire de nidification. Le mâle nuptial, entièrement noir avec une grande tache alaire blanche, en fait l'un des bruants les plus reconnaissables du continent.
- Bruant sauterelle pratensis Le vivant
Sous-espèce de l'Est du bruant sauterelle, ce petit passereau des prairies niche de façon très localisée dans le sud du Québec, surtout en Montérégie et le long de la rivière des Outaouais, à la limite nord de son aire de reproduction. Son chant grêle, comparé au crissement d'une sauterelle, trahit sa présence dans les champs de fauche et les pâturages. L'espèce est désignée menacée au Québec et sa population provinciale demeure faible.
- Bruant vespéral Le vivant
Passereau des champs et des friches, le Bruant vespéral fréquente les milieux ouverts secs du sud du Québec, où il se signale par son chant crépusculaire et par les plumes externes blanches de sa queue. Indigène et régulier, mais jugé peu commun, il est surtout observé de mai à juillet dans les paysages agricoles. Son rang de conservation provincial S3S4 traduit une situation à surveiller, liée à l'évolution des pratiques agricoles.
- Bryoporus rufescens Le vivant
Bryoporus rufescens est une espèce de coléoptère de la famille des Staphylinidae, décrite par LeConte en 1863 et signalée au Québec par les catalogues taxonomiques nord-américains. La littérature faunistique l'associe à la litière de feuilles humides. Connue surtout par les travaux de catalogage et la littérature entomologique, elle est représentée par un petit nombre d'occurrences répertoriées, et aucun statut québécois de conservation n'est renseigné dans sa fiche du Catalogue du vivant.
- Buprestis maculativentris Le vivant
Buprestis maculativentris est un bupreste de la famille des Buprestidae signalé au Québec et dans plusieurs autres provinces canadiennes. Comme les autres membres du genre Buprestis, il se reconnaît à son corps allongé et à ses élytres à reflets métalliques. Ses larves se développent dans le bois de conifères, en particulier les épinettes et les pins, ce qui lie l'espèce aux forêts boréales et mixtes du territoire québécois.
- Busard des marais Le vivant
Rapace diurne des milieux ouverts et humides du Québec, le Busard des marais se reconnaît à son vol rasant au-dessus des champs et des marais et à son croupion blanc. Il niche au sol dans la végétation dense et chasse petits mammifères et oiseaux en s'aidant de son ouïe. Indigène et régulier, il porte le rang S4B et subit surtout la pression du drainage des terres humides et des transformations agricoles.
- Buse à épaulettes Le vivant
La Buse à épaulettes (Buteo lineatus) est un rapace diurne de taille moyenne de la famille des Accipitridae, indigène et observé de façon régulière au Québec. Elle se reconnaît à sa poitrine finement barrée de roux, à son dos brun foncé et aux marques roux-brun de ses « épaules ». Au Québec, elle occupe surtout le sud de la province, notamment la vallée du Saint-Laurent, où elle niche dans les forêts feuillues matures voisines de l'eau, des clairières et des milieux humides. Son régime repose en bonne partie sur les reptiles, les amphibiens et les petits mammifères. Désignée espèce préoccupante par le COSEPAC en 1996, elle a été réévaluée comme espèce non en péril en 2006.
- Buse à queue rousse Le vivant
La Buse à queue rousse est un grand rapace diurne indigène du Québec, reconnaissable à la queue rousse de l'adulte et à ses ailes larges. Commune dans le Québec méridional, elle chasse les petits mammifères dans les milieux ouverts, les paysages agricoles, les abords d'autoroutes et les terrains d'aéroport. Son rang infranational est S5B et le COSEPAC l'a classée non en péril au Canada en 1995.
- Buse de Swainson Le vivant
Rapace des milieux ouverts appartenant au genre Buteo, la Buse de Swainson niche dans les Prairies canadiennes et hiverne en Amérique du Sud, au terme d'une migration parmi les plus longues de la famille. Au Québec, elle n'est pas une nicheuse régulière : les listes ornithologiques la classent comme espèce accidentelle, signalée lors d'observations isolées, entre autres sur la Côte-Nord. Le champ LEMV du catalogue du vivant porte à son sujet la mention « Non suivie ».
- Buse pattue Le vivant
Rapace arctique de la famille des Accipitridés, la Buse pattue niche dans la toundra du Nord québécois et descend hiverner dans les milieux ouverts du sud de la province. Ses tarses emplumés jusqu'aux orteils lui valent son nom français. Elle chasse surtout les campagnols et les lemmings, souvent en vol stationnaire au-dessus des champs. L'espèce est considérée comme indigène et régulière au Québec, avec un rang de précarité S3S4B.
- Butor d'Amérique Le vivant
Le Butor d'Amérique (Botaurus lentiginosus) est un oiseau de la famille des Ardeidae, apparenté aux hérons, qui fréquente les marais et les milieux humides à végétation dense. Indigène et régulier au Québec, il y reçoit le rang de précarité S5 ; la fiche du catalogue du vivant lui attribue la valeur « LEMV : Non suivie ». Son plumage brun rayé lui confère un camouflage remarquable dans les quenouilles, si bien qu'il est plus souvent entendu que vu : son chant grave et résonnant porte loin au-dessus des marais au printemps. Nicheur migrateur, il dépend étroitement de la qualité des milieux humides.
C
- Cachalot macrocéphale Le vivant
Plus grand cétacé à dents du monde, le cachalot macrocéphale se distingue par sa tête carrée massive, son souffle oblique et ses plongées de très grande profondeur à la recherche de calmars. Au Québec, l'espèce apparaît de façon peu fréquente dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, principalement le long des fosses profondes de la Côte-Nord. Les individus observés sont presque toujours des mâles solitaires, les femelles restant sous des latitudes plus chaudes.
- Calamoncosis munda Le vivant
Calamoncosis munda est une mouche de la famille des Chloropidae, un groupe de petits diptères liés aux graminées et aux cypéracées des milieux humides. L'espèce a été documentée pour l'Amérique du Nord à partir de spécimens provenant en bonne partie du Québec, notamment de tourbières et de marais. Peu observée, elle demeure surtout connue par la littérature entomologique et par un nombre restreint d'occurrences répertoriées.
- Calamosternus granarius Le vivant
Petit scarabée sombre de la famille des Scarabaeidae, Calamosternus granarius appartient au groupe des aphodies, ces coléoptères associés aux excréments et aux matières organiques en décomposition. Largement répandue dans le monde, l'espèce est documentée au Québec, notamment dans des travaux portant sur les coléoptères coprophages du sud de la province et sur les milieux agroécologiques. Longtemps désignée sous le nom d'Aphodius granarius, elle demeure surtout un sujet d'intérêt faunistique et taxonomique.
- Calopteron reticulatum Le vivant
Calopteron reticulatum est un coléoptère de la famille des Lycidae reconnaissable à ses élytres élargis, réticulés et marqués de bandes sombres. Répandu dans l'est de l'Amérique du Nord, il atteint au Québec la limite nord de son aire et fréquente les boisés feuillus humides, où ses larves se développent dans le bois mort. Les adultes, diurnes et lents, comptent parmi les insectes dits aposématiques, dont la coloration vive signale une impalatabilité.
- Calopteron terminale Le vivant
Coléoptère de la famille des Lycidés, Calopteron terminale porte le nom français de lycie à bande terminale. Ses élytres orangés, élargis vers l'arrière et striés d'un réseau de nervures, se terminent par une bande noire caractéristique. Répandue dans l'est de l'Amérique du Nord, l'espèce est documentée au Québec, notamment dans les Laurentides, et y est considérée comme apparemment en sécurité selon l'évaluation canadienne de 2020.
- Calopteryx amata Le vivant
Calopteryx amata est une demoiselle de la famille des Calopterygidae signalée au Québec, où elle est parfois désignée sous le nom de caloptéryx élancé. Comme les autres caloptéryx, elle fréquente les eaux courantes claires, ruisseaux et petites rivières à végétation rivulaire. Elle compte parmi les quatre espèces de caloptérygides recensées dans la province et figure dans les collections entomologiques universitaires québécoises.
- Calvia quatuordecimguttata Le vivant
Coccinelle de la famille des Coccinellidae, Calvia quatuordecimguttata porte des élytres brun orangé marqués de taches crème, sept par élytre. D'affinité holarctique, elle est signalée au Québec comme dans l'est du Canada et le nord-est des États-Unis, où elle fréquente les feuillus, les lisières et les jardins. Prédatrice de pucerons et de psylles au stade larvaire comme au stade adulte, elle compte parmi les ennemis naturels des ravageurs de végétaux ligneux.
- Campagnol-lemming boréal Le vivant
Petit rongeur indigène des tourbières et des forêts résineuses humides, le campagnol-lemming boréal appartient à la famille des Cricetidés et présente des caractères intermédiaires entre campagnols et lemmings. Au Québec, il est signalé de la Gaspésie et de la Basse-Côte-Nord jusqu'au Moyen Nord et au Nunavik, y compris dans l'archipel de Mingan. Rarement capturé lors des inventaires de micromammifères, il reste l'un des mammifères les moins bien connus du territoire québécois.
- Campagnol-lemming de Cooper Le vivant
Petit rongeur indigène de la famille des Cricetidés, le campagnol-lemming de Cooper vit au Québec toute l'année, surtout au sud du 50e parallèle. Il fréquente les tourbières à sphaigne, les marais herbeux, les prairies humides et les pessières à mousse. Ses mentions provinciales restent rares et dispersées, si bien que l'espèce est inscrite sur la liste des espèces de la faune susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.
- Campagnol à dos roux de Gapper Le vivant
Petit rongeur indigène des forêts québécoises, le campagnol à dos roux de Gapper se distingue par la bande rousse de son dos et ses flancs gris. Il habite les sous-bois humides de la forêt boréale et mixte, de la vallée du Saint-Laurent jusqu'à la taïga, et constitue une proie de base pour les rapaces nocturnes et les petits carnivores. Considéré comme en sécurité au Québec, il porte le rang de conservation S5.
- Campagnol des champs Le vivant
Petit rongeur indigène des milieux herbacés, le campagnol des champs compte parmi les micromammifères les plus abondants du Québec. Il vit dans les prairies, friches, vergers et bordures humides, où ses coulées tracées dans l'herbe trahissent sa présence. Maillon essentiel des réseaux alimentaires, il nourrit rapaces, renards et mustélidés, tout en causant des dommages aux pommiers et aux plants de pépinière lorsque ses populations culminent.
- Campagnol des rochers Le vivant
Petit rongeur indigène des milieux rocheux frais et humides, le campagnol des rochers fréquente au Québec les talus d'éboulis et les affleurements des érablières à bouleau jaune et des sapinières. Ses captures restent rares et dispersées, ce qui en fait l'un des micromammifères les moins bien connus de la province. Il figure parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables et porte le rang de précarité S3.
- Campagnol sylvestre Le vivant
Petit rongeur indigène de la famille des Cricetidés, le campagnol sylvestre vit sous la litière des forêts décidues du sud du Québec, où il creuse un réseau de galeries peu profondes. Ses observations québécoises sont peu nombreuses et dispersées, principalement en Montérégie et dans les Cantons-de-l'Est, avec une mention plus nordique publiée en 2017 dans Lanaudière. L'espèce porte le rang de précarité S2 et figure parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.
- Campsicnemus americanus Le vivant
Campsicnemus americanus est une espèce de mouche de la famille des Dolichopodidae, rattachée au genre Campsicnemus, dont des représentants sont souvent associés aux milieux humides et riverains. Elle est inscrite au catalogue du vivant sous la clé taxinomique 1607349 du Système mondial d'information sur la biodiversité, avec 46 occurrences rapportées, toutes régions confondues. La fiche ne précise ni la localisation de ces mentions ni un statut particulier, et la présence de l'espèce au Québec n'est pas établie.
- Canard branchu Le vivant
Canard forestier au plumage spectaculaire, le Canard branchu niche dans les arbres creux et les nichoirs des marécages boisés du sud du Québec. Indigène et nicheur régulier, il figure parmi les canards les plus répandus des basses terres du Saint-Laurent, où sa présence dépend de la disponibilité de chicots et de milieux humides forestiers. Son rétablissement nord-américain, appuyé par la réglementation de la chasse et l'installation de nichoirs, en fait un exemple souvent cité d'aménagement faunique.
- Canard chipeau Le vivant
Canard barboteur indigène du Québec, le Canard chipeau (Mareca strepera) se reconnaît à son plumage gris finement vermiculé et à son allure sobre parmi les anatidés. Il niche dans les marais et les herbaçaies riveraines, surtout le long du Saint-Laurent, où la Réserve nationale de faune des îles de Contrecœur constitue son principal site de reproduction connu. Confirmée comme nicheuse seulement en 1968, l'espèce porte le rang de conservation S4 au Québec.
- Canard colvert Le vivant
Canard barboteur indigène de la famille des Anatidae, le canard colvert est l'un des oiseaux aquatiques les plus communs du Québec. Il niche des marais et tourbières jusqu'aux champs agricoles et aux étangs de parcs urbains, avec de fortes densités dans les basses-terres du Saint-Laurent, la vallée de l'Outaouais et l'Abitibi-Témiscamingue. Espèce en sécurité, elle figure parmi les gibiers d'eau les plus récoltés et sert de souche au canard domestique.
- Canard d'Amérique Le vivant
Canard barboteur nord-américain de la famille des Anatidae, le Canard d'Amérique fréquente au Québec les étangs, marais et rives peu profondes, surtout pendant la nidification et les migrations. Le mâle arbore un front blanc crème et une bande verte derrière l'œil, d'où le nom de canard à front blanc. Ses plus fortes densités québécoises se trouvent autour de Rouyn-Noranda et le long du tronçon fluvial du Saint-Laurent. L'espèce est indigène, régulière et cotée S5.
- Canard noir Le vivant
Canard barboteur indigène au plumage brun foncé, le Canard noir niche dans les milieux humides de tout le Québec méridional et fréquente aussi les rives du Saint-Laurent et les marais côtiers. L'espèce est classée S5B au Québec et n'est pas suivie en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Elle est chassée dans le cadre du régime fédéral des oiseaux migrateurs considérés comme gibier et fait l'objet d'un suivi en raison de son déclin historique et de son hybridation avec le Canard colvert.
- Canard pilet Le vivant
Canard barboteur indigène au Québec, le Canard pilet (Anas acuta) se reconnaît à son cou allongé et, chez le mâle nuptial, à ses longues plumes caudales effilées. Régulier mais localisé, il fréquente surtout les marais, les battures du Saint-Laurent et les terres agricoles, où il est particulièrement visible en halte migratoire au printemps et à l'automne. Sa nidification est confirmée dans quelques secteurs, dont l'île d'Anticosti et les îles de la Madeleine.
- Canard siffleur Le vivant
Canard barboteur eurasien de la famille des Anatidés, le Canard siffleur (Mareca penelope) se reproduit dans le nord de l'Europe et de l'Asie. Au Québec, il est considéré comme un migrateur régulier mais rare, signalé chaque année depuis 1972 sans nidification confirmée. Les observations, surtout printanières, proviennent principalement du sud-ouest du Québec, de la région de Québec, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Bas-Saint-Laurent.
- Canard souchet Le vivant
Canard barboteur au bec élargi en spatule, le canard souchet (Spatula clypeata) fréquente les marais, les étangs et les lacs peu profonds du Québec méridional, où il filtre les invertébrés aquatiques. Indigène et régulier, il niche surtout dans les milieux humides bordant le Saint-Laurent entre Montréal et Trois-Rivières. Les atlas ornithologiques en font le canard barboteur le moins abondant de la province, avec un peu plus de 1 000 individus nicheurs.
- Canifa pallipes Le vivant
Canifa pallipes est une espèce de coléoptère de la famille des Scraptiidae, présente en Amérique du Nord et attestée au Québec. Des spécimens y ont été récoltés sur le feuillage, les branches et le bois mort de plusieurs essences feuillues, notamment le chêne rouge, les érables, le tilleul d'Amérique et le hêtre. L'information publiée à son sujet est essentiellement taxonomique et de répartition, et aucune désignation de conservation particulière n'a été repérée pour cette espèce au Québec.
- Capelan Le vivant
Petit poisson marin d'eau froide de la famille des osméridés, le capelan (Mallotus villosus) fréquente l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, où il occupe une place centrale dans les réseaux alimentaires marins. Sa fraie sur les plages, appelée le « capelan qui roule », attire chaque printemps riverains et pêcheurs sur la Côte-Nord, dans Charlevoix et en Gaspésie. Cette récolte traditionnelle est inscrite au Répertoire du patrimoine culturel du Québec.
- Capitale-Nationale Cartes
Région administrative 03 du Québec, la Capitale-Nationale s'étend sur la rive nord du Saint-Laurent, du plateau laurentien aux hautes terres de Charlevoix. Elle regroupe six municipalités régionales de comté, la Communauté métropolitaine de Québec et la réserve de Wendake, autour d'une agglomération centrale dominée par la ville de Québec. Siège de l'Assemblée nationale et des ministères, elle constitue le référentiel territorial de nombreuses statistiques et cartes thématiques québécoises.
- Capucette Le vivant
La capucette est un petit poisson marin indigène des eaux côtières du sud du golfe du Saint-Laurent, présent notamment aux Îles-de-la-Madeleine et dans les barachois gaspésiens. Elle vit en bancs dans les estuaires, lagunes et marais salés, où elle sert de proie à de nombreux prédateurs, dont le bar rayé. Classée S5 au Québec, elle est la seule espèce de son groupe exploitée commercialement au Canada.
- Caracara huppé Le vivant
Grand rapace des Falconidés reconnaissable à sa huppe noire et à sa face nue rougeâtre, le caracara huppé appartient à la faune des Amériques chaudes. Au Québec, il est inscrit au catalogue du vivant comme espèce indigène de régularité accidentelle : quelques individus errants seulement ont été signalés, notamment dans l'est de la province. Charognard opportuniste au comportement souvent terrestre, il se distingue nettement des faucons par sa démarche et son régime alimentaire.
- Carcajou Le vivant
Grand mustélidé des milieux boréaux et arctiques, le carcajou (Gulo gulo) figure parmi les mammifères les plus énigmatiques du Québec. Sa présence dans la province n'est plus démontrée par des données récentes : aucune observation vérifiée depuis 1978, à l'exception de deux individus confirmés à Salluit en 2018. L'espèce est désignée menacée au Québec et en voie de disparition au Canada pour la population de l'Est, avec un effectif et des tendances inconnus.
- Cardinal à poitrine rose Le vivant
Passereau forestier de la famille des Cardinalidés, le Cardinal à poitrine rose niche régulièrement dans les forêts mixtes et feuillues du sud du Québec. Le mâle arbore un plumage noir et blanc orné d'un triangle rose vif sur la poitrine et montre un croupion blanc en vol; la femelle, brune et rayée, est beaucoup plus discrète. Insectivore en été, granivore et frugivore le reste de l'année, l'oiseau visite volontiers les mangeoires garnies de tournesol.
- Cardinal à tête noire Le vivant
Passereau trapu de la famille des Cardinalidés, le cardinal à tête noire (Pheucticus melanocephalus) est une espèce de l'ouest de l'Amérique du Nord dont l'aire de nidification canadienne se limite surtout au sud-ouest du pays. Au Québec, il figure au catalogue du vivant comme espèce indigène accidentelle, signalée par de rares observations, souvent aux mangeoires. Son bec massif, adapté au broyage des graines dures, en fait un visiteur remarqué des relevés ornithologiques régionaux.
- Cardinal rouge Le vivant
Passereau écarlate à huppe pointue, le Cardinal rouge est devenu l'un des oiseaux les plus familiers des mangeoires du sud du Québec. Signalé au Recensement des oiseaux de Noël dès 1964, il a vu ses effectifs recensés croître fortement jusqu'aux années 2010, dans des milieux urbanisés et agricoles des Basses-terres du Saint-Laurent. Sédentaire, il reste visible tout l'hiver. La Ville de Québec en a fait son emblème aviaire officiel en 2025.
- Cardiophorus cardisce Le vivant
Cardiophorus cardisce est un petit coléoptère de la famille des Elateridae, les taupins, rattaché au genre Cardiophorus et à la sous-famille des Cardiophorinae. Le taxon est inscrit au catalogue des insectes documentés au Québec, où il demeure peu observé. Comme les autres taupins, l'adulte possède un dispositif de saut prothoracique qui lui permet de se remettre sur pattes en produisant un claquement caractéristique.
- Caribou des bois Le vivant
Seule sous-espèce de caribou présente au Québec, le caribou des bois se répartit en écotypes forestier, montagnard et migrateur. L'écotype forestier occupe surtout une large bande de forêt boréale entre les 49e et 55e parallèles, avec des noyaux isolés à Val-d'Or et dans Charlevoix. Désigné vulnérable au Québec et menacé à l'échelle canadienne pour la population boréale, il fait l'objet de mesures de protection de l'habitat et d'une interdiction de chasse depuis 2001.
- Caricea erythrocera Le vivant
Caricea erythrocera est une petite mouche de la famille des Muscidae, décrite en 1830 par Robineau-Desvoidy et rattachée au genre Caricea, proche parent du genre Coenosia. Documentée au Québec par des relevés entomologiques, elle appartient à un groupe de diptères dont les adultes sont connus pour capturer d'autres petits insectes en vol. Son histoire nomenclaturale, marquée par plusieurs recombinaisons génériques, illustre la complexité de la systématique des Muscidae.
- Carouge à épaulettes Le vivant
Passereau noir aux épaulettes rouges, le carouge à épaulettes est l'un des oiseaux les plus communs des marais, fossés et champs humides du Québec. Indigène et régulier, il y niche du printemps à la fin de l'été avant de migrer vers le sud. Les mâles, très territoriaux, chantent du haut des quenouilles et pourchassent les intrus, un comportement souvent remarqué dans les parcs urbains québécois.
- Carouge à tête jaune Le vivant
Passereau nord-américain de la famille des ictéridés, le carouge à tête jaune se reconnaît au capuchon jaune vif du mâle sur un corps noir. Il niche en colonies dans les marais à quenouilles et à scirpes du centre et de l'ouest du continent, surtout dans les Prairies canadiennes. Au Québec, il n'apparaît que de façon ponctuelle, ce qui en fait une observation recherchée des ornithologues, souvent confondue avec le carouge à épaulettes.
- Carpatolechia fugitivella Le vivant
Carpatolechia fugitivella est un micropapillon de la famille des Gelechiidae, décrit en 1839 et réparti sur une vaste aire holarctique. Au Québec, sa présence repose sur des spécimens récoltés à Aylmer, en Outaouais, au début des années 2000, ce qui en fait une espèce discrète et peu documentée dans la province. Liée aux ormes, elle illustre le travail d'inventaire des microlépidoptères, groupe encore mal connu du territoire québécois.
- Carpe commune Le vivant
Poisson d'eau douce originaire d'Eurasie, la carpe commune (Cyprinus carpio) est établie au Québec depuis plus d'un siècle et y est classée parmi les espèces fauniques exotiques. Elle fréquente surtout les eaux calmes et peu profondes du fleuve Saint-Laurent, du Richelieu et de la rivière des Outaouais. Son activité de fouille du fond et sa hausse d'abondance en font une espèce aquatique envahissante suivie par les programmes de surveillance du fleuve.
- Carpe de roseau Le vivant
La carpe de roseau, ou amour blanc, est une grande carpe herbivore d'origine asiatique classée parmi les espèces exotiques envahissantes au Québec. Sa présence est confirmée dans le fleuve Saint-Laurent et la rivière Richelieu depuis le milieu des années 2010, grâce à quelques captures et à des détections annuelles d'ADN environnemental. En broutant massivement les herbiers aquatiques, elle peut dégrader les habitats et la qualité de l'eau, d'où les programmes de détection précoce mis en place.
- Carterocephalus palaemon Le vivant
Petit papillon brun marqué de taches orangées en damier, Carterocephalus palaemon appartient à la famille des Hespéridés et porte en français les noms d'hespérie échiquier ou d'échiquier. Il fréquente les lisières de forêt, les clairières et les prairies humides où poussent des graminées. L'espèce est documentée au Québec, y compris dans le nord de la province, et son nom scientifique fait l'objet d'un débat taxonomique en Amérique du Nord.
- Castor du Canada Le vivant
Le castor du Canada est le plus gros rongeur d'Amérique du Nord et une espèce indigène présente presque partout au Québec, des vallées de l'Outaouais aux forêts de l'Abitibi. Constructeur de barrages et de huttes, il transforme les ruisseaux en étangs et crée des milieux humides dont profitent de nombreuses autres espèces. Pilier historique de la traite des fourrures, il fait aujourd'hui l'objet d'un encadrement du piégeage, notamment lorsque ses ouvrages inondent des routes ou des terrains.
- Catocala minuta Le vivant
Catocala minuta est une petite noctuelle de la famille des Erebidae, membre du genre Catocala dont les espèces sont réputées pour leurs ailes postérieures colorées dissimulées au repos. Reconnue dans les listes de répartition nord-américaines, elle a fait l'objet d'une première mention québécoise publiée à Aylmer, dans la ville de Gatineau, en juillet 2011. Elle compte parmi les lépidoptères marginalement documentés au Québec, en limite nord de son aire connue.
- Catogenus rufus Le vivant
Catogenus rufus est un coléoptère brun-roux au corps fortement aplati, appartenant à la petite famille des Passandridae. Il vit dans le milieu subcortical des arbres morts ou dépérissants de l'est de l'Amérique du Nord, où ses larves sont associées aux stades immatures d'autres insectes xylophages. Sa présence canadienne est notamment documentée en Ontario. Le taxon figure au catalogue du vivant de la plateforme, avec 23 occurrences dans les données agrégées disponibles.
- Cégep André-Laurendeau Éducation
Le Cégep André-Laurendeau est un établissement public d'enseignement collégial de langue française situé dans l'arrondissement de LaSalle, à Montréal. Créé en 1968, lors de la première vague de fondation des collèges d'enseignement général et professionnel, il offre des programmes préuniversitaires et techniques ainsi que des services de formation continue et de services aux entreprises. Il est associé à deux centres collégiaux de transfert de technologie, en optique-photonique et en logistique. L'établissement porte le nom du journaliste et essayiste André Laurendeau et fait partie du réseau des cégeps du Québec, sous la responsabilité du ministère chargé de l'enseignement supérieur.
- Cégep Beauce-Appalaches Éducation
Établissement public d'enseignement collégial fondé en 1990, le Cégep Beauce-Appalaches a son siège à Saint-Georges, en Chaudière-Appalaches. Il déploie ses activités sur trois campus, à Saint-Georges, à Sainte-Marie et à Lac-Mégantic, et propose des programmes préuniversitaires et techniques. Son implantation multisite en fait un pôle de formation supérieure pour la Beauce et les territoires appalachiens voisins.
- Cégep de Baie-Comeau Éducation
Établissement public d'enseignement collégial de langue française, le Cégep de Baie-Comeau dessert la Manicouagan, sur la Côte-Nord. Né au début des années 1970 comme campus du Collège régional de la Côte-Nord, il accède à l'autonomie institutionnelle au tournant des années 1980. Il se distingue par des programmes techniques liés au territoire nord-côtier, dont la formation en aménagement cynégétique et halieutique, et par des activités de recherche appliquée portant sur la forêt boréale.
- Cégep de Bois-de-Boulogne Éducation
Établissement collégial public francophone de Montréal, le Cégep de Bois-de-Boulogne a été créé en 1968 par le regroupement de plusieurs institutions du nord de l'île, parmi lesquelles le Collège Saint-Paul et l'école normale Ignace-Bourget. Son campus de l'avenue de Bois-de-Boulogne réunit deux pavillons contigus qui portent le nom de ces maisons d'origine. Il figure au répertoire des cégeps de la région de Montréal et offre des programmes préuniversitaires, techniques et de formation continue.
- Cenopis directana Le vivant
Cenopis directana est un petit papillon nocturne de la famille des Tortricidae documenté au Québec. Ses chenilles enroulent les feuilles d'arbres et d'arbustes feuillus, notamment les cerisiers sauvages et les chênes, ce qui lui vaut en anglais le nom de chokecherry leafroller moth. L'espèce, univoltine et hivernant à l'état d'oeuf, est parfois signalée comme ravageur occasionnel en verger.
- Cerastis salicarum Le vivant
Cerastis salicarum est une noctuelle de la famille des Noctuidés présente au Québec, notamment dans les forêts feuillues et mixtes humides du centre de la province. Comme les autres espèces du genre Cerastis, ce papillon de nuit vole tôt au printemps et vient facilement aux sources lumineuses, ce qui en fait une espèce familière des inventaires de lépidoptères menés en début de saison. Elle ne fait l'objet d'aucun statut légal de protection au Québec.
- Ceratobarys costata Le vivant
Ceratobarys costata est une petite mouche de la famille des Chloropidae, un groupe de diptères souvent associés aux graminées et aux milieux herbacés. Rattachée à la tribu des Elachipterini, elle porte l'identifiant taxonomique GBIF 11128975, lié à 282 occurrences mondiales. Ce taxon discret illustre la part encore mal documentée de l'entomofaune, dont l'étude au Québec repose largement sur les collections muséales et les bases de données ouvertes.
- Ceratobarys nigriceps Le vivant
Ceratobarys nigriceps est une petite mouche de la famille des Chloropidae, rattachée à la tribu des Elachipterini et au genre Ceratobarys, décrit comme surtout néotropical avec quelques espèces néarctiques. Le taxon est inscrit au catalogue du vivant sous la clé GBIF 11197998, avec 187 occurrences répertoriées à l'échelle mondiale. Comme la plupart des chloropides, ce diptère appartient à un groupe dont les larves sont associées aux graminées et aux matières végétales en décomposition. Sa documentation québécoise demeure limitée.
- Ceratopsyche ventura Le vivant
Ceratopsyche ventura est un trichoptère de la famille des Hydropsychidae, les porte-filets, dont la larve vit dans les eaux courantes et tisse un filet de soie pour filtrer les particules transportées par le courant. L'espèce figure dans les inventaires de trichoptères du Québec et du Labrador et dans les travaux sur les macroinvertébrés benthiques. Elle n'est associée à aucun statut de protection particulier au Québec.
- Cercyonis pegala Le vivant
Papillon brun de la famille des Nymphalidae, Cercyonis pegala figure dans la liste de référence des papillons du Québec. On l'observe en été dans les prairies, les friches, les champs et les lisières du sud de la province. Les grands ocelles de ses ailes antérieures le distinguent, et sa chenille se développe sur diverses graminées.
- Cerf de Virginie Le vivant
Cervidé indigène du Québec, le cerf de Virginie est connu sous le nom courant de chevreuil. Il occupe surtout le sud du fleuve Saint-Laurent et l'île d'Anticosti, où il a été introduit, et se trouve dans la province à la limite nord de son aire de répartition. Sa forte productivité et sa sensibilité aux hivers rigoureux en font une espèce gérée par un plan provincial encadrant la chasse, les limites de prise et le nourrissage.
- Chaboisseau à dix-huit épines Le vivant
Poisson de fond sans écailles de l'Atlantique Nord-Ouest, le chaboisseau à dix-huit épines vit sur les fonds côtiers de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Indigène et régulier au Québec, il y est classé S5. Sa tête massive, armée d'une longue épine préoperculaire qui lui vaut son nom anglais de Longhorn Sculpin, le distingue des autres chaboisseaux du Saint-Laurent.
- Chaboisseau à épines courtes Le vivant
Poisson de fond des eaux froides, le chaboisseau à épines courtes vit dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, des herbiers côtiers jusqu'aux quais. Appelé crapaud de mer ou diable de mer, il se reconnaît à sa grosse tête épineuse et à sa coloration changeante. Il ne fait pas l'objet d'une pêche dirigée au Québec. On le capture surtout comme prise accessoire.
- Chaboisseau à quatre cornes Le vivant
Poisson marin nordique des eaux froides, le chaboisseau à quatre cornes doit son nom aux quatre protubérances osseuses de sa tête. Indigène et régulier au Québec, il fréquente surtout les eaux côtières du Nord-du-Québec et de la baie James. Il porte le rang de précarité S4 et figure sur la liste québécoise des espèces fauniques susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables. Au Canada, le COSEPAC distingue une forme d'eau salée et une forme d'eau douce.
- Chaboisseau arctique Le vivant
Poisson de fond des eaux arctiques, le chaboisseau arctique fréquente les côtes du Nunavik, où il est présent toute l’année. Indigène et régulier au Québec, il porte le rang de conservation S4 et n’est pas suivi en vertu de la législation québécoise sur les espèces menacées. Il appartient au genre Myoxocephalus, qui regroupe plusieurs chaboisseaux souvent confondus entre eux.
- Chaboisseau bronzé Le vivant
Petit poisson benthique des eaux côtières du Saint-Laurent, le chaboisseau bronzé est une espèce indigène et régulière au Québec, présente toute l'année dans l'estuaire et le golfe. Il vit sur les fonds de boue, de sable et de gravier, fraie en hiver et au printemps, et n'est visé par aucune pêche commerciale. Sa ressemblance avec les jeunes chaboisseaux à épines courtes complique souvent son identification sur le terrain.
- Chabot à tête plate Le vivant
Petit poisson de fond de la famille des cottidés, le chabot à tête plate vit dans les rivières fraîches et les lacs profonds du Québec. Sa tête large et aplatie, en forme de cuillère, et son épine préoperculaire recourbée le distinguent des autres chabots d'eau douce de la province. Indigène et considérée comme non en péril, l'espèce reste discrète et peu connue du public.
- Chabot de profondeur Le vivant
Le chabot de profondeur est un petit poisson benthique des eaux froides et profondes des grands lacs nord-américains. Au Québec, il n'est connu que de quelques lacs profonds, surtout dans l'ouest de la province, et figure comme espèce menacée sur la liste provinciale des espèces fauniques menacées ou vulnérables, avec un rang de précarité S1. Son maintien est étroitement lié à l'oxygénation des eaux profondes des lacs stratifiés.
- Chabot tacheté Le vivant
Petit poisson de fond de la famille des Cottidés, le chabot tacheté fréquente les ruisseaux et rivières pierreux aux eaux claires et fraîches du Québec. Reconnaissable à sa grosse tête aplatie, à ses larges nageoires pectorales et à sa livrée marbrée, il se dissimule sous les roches. Espèce indigène jugée non en péril dans la province, il constitue une proie importante pour les truites et les oiseaux piscivores.
- Chabot visqueux Le vivant
Petit poisson benthique des eaux froides, le chabot visqueux (Cottus cognatus) vit sur les fonds rocheux des lacs et des rivières du Québec, où il se dissimule sous les pierres. Indigène et régulier, il porte le rang de précarité S5 et n'est pas suivi comme espèce menacée ou vulnérable. Proie fréquente des poissons prédateurs, il est aussi mentionné dans la réglementation fédérale de pêche applicable au Québec.
- Chaetocladius volitans Le vivant
Chaetocladius volitans est un petit moucheron non piqueur de la famille des Chironomidae, rattaché à la sous-famille des Orthocladiinae. Décrit d'Europe en 1940, il figure dans les catalogues taxonomiques des chironomidés holarctiques. Au Québec, sa présence est attestée par des spécimens récoltés dans le parc de la Gatineau, en Outaouais, ce qui en fait l'un des nombreux chironomidés discrets de la faune québécoise.
- Chardonneret jaune Le vivant
Petit fringille indigène au plumage jaune éclatant chez le mâle nuptial, le Chardonneret jaune niche dans presque tout le Québec méridional, avec une abondance maximale dans les Basses-terres du Saint-Laurent. Presque exclusivement granivore, il affectionne les friches, les champs et les chardons, et niche tardivement en été. Migrateur partiel, il fréquente les mangeoires québécoises en hiver et figure parmi les oiseaux les plus familiers des jardins de la province.
- Charidotella purpurata Le vivant
Petit coléoptère de la famille des chrysomèles, Charidotella purpurata appartient au groupe des cassides, reconnaissables à leur carapace aplatie et débordante qui recouvre la tête et les pattes. Désignée sous le nom de petite casside orangée, cette espèce de l'est de l'Amérique du Nord figure au catalogue du vivant documenté au Québec. Sa situation provinciale reste peu étudiée.
- Chat-fou brun Le vivant
Petit poisson-chat indigène du sud du Québec, le chat-fou brun vit caché dans la végétation et les débris des eaux calmes du bassin du Saint-Laurent. Son corps trapu évoque un têtard, d'où son nom anglais de Tadpole Madtom. Considéré comme apparemment non en péril dans la province, il se distingue des autres chats-fous québécois, dont certains sont en situation précaire.
- Chat-fou des rapides Le vivant
Poisson-chat de petite taille de la famille des Ictaluridés, le chat-fou des rapides vit dans les eaux vives à fond rocheux du sud du Québec, surtout dans le système du Saint-Laurent. Espèce nocturne qui se cache sous les pierres durant le jour, il est désigné vulnérable au Québec. L'envasement, la pollution et la modification des débits comptent parmi les pressions qui pèsent sur ses habitats.
- Chat-fou liséré Le vivant
Petit poisson-chat de la famille des Ictaluridés, le chat-fou liséré (Noturus insignis) compte parmi les poissons d'eau douce les plus rares du Québec. Ses quelques mentions provinciales proviennent de l'Outaouais, notamment du secteur du parc de la Gatineau, de la rivière Lapêche, de la rivière Gatineau et de la rivière des Outaouais. L'espèce, liée aux eaux claires à fond graveleux, est inscrite depuis 1993 sur la liste québécoise des espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.
- Chauliode très lumineux Le vivant
Poisson des profondeurs de la famille des stomiidés, le chauliode très lumineux porte des photophores sur le corps et des crocs si longs qu'ils dépassent de sa bouche. Présent dans les eaux tropicales, subtropicales et tempérées du monde entier, il est inscrit parmi les poissons d'eau de mer du Québec. Carnivore, il se sert d'un filament dorsal prolongé comme appât pour attirer ses proies dans l'obscurité.
- Chauve-souris argentée Le vivant
Petite chauve-souris forestière au pelage sombre givré d'argent, la chauve-souris argentée compte parmi les huit espèces de chiroptères du Québec. Migratrice, elle passe l'été dans les forêts riveraines de la plupart des régions et gagne le sud à l'automne. Elle est inscrite sur la liste québécoise des espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables, notamment en raison des risques liés à la migration.
- Chauve-souris cendrée Le vivant
Plus grande chauve-souris du Québec, la chauve-souris cendrée doit son nom à son pelage sombre aux pointes blanchâtres. Solitaire, elle se repose dans le feuillage des arbres plutôt que dans les grottes et quitte la province à l'automne pour migrer vers le sud. Inscrite parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables, elle est particulièrement exposée à la mortalité causée par les éoliennes.
- Chauve-souris nordique Le vivant
La chauve-souris nordique est l'une des cinq espèces de chauves-souris qui demeurent au Québec toute l'année. Liée aux forêts humides et riveraines du sud de la province, elle hiberne dans les grottes et les mines. Décimée par le syndrome du museau blanc depuis 2010, elle figure parmi les mammifères les plus menacés du Québec et fait l'objet d'un plan de rétablissement provincial.
- Chauve-souris pygmée de l'Est Le vivant
Plus petite des huit chauves-souris du Québec, la chauve-souris pygmée de l'Est est une espèce résidente au pelage brun doré et au masque facial noir. Elle fréquente surtout les forêts montagneuses et les milieux rocheux de l'Outaouais, de l'Estrie et des Laurentides, et hiverne dans les crevasses de grottes et de mines abandonnées. Très rare, elle figure sur la liste québécoise des espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.
- Chauve-souris rousse de l'Est Le vivant
Petit mammifère volant indigène du sud du Québec, la chauve-souris rousse de l'Est (Lasiurus borealis) compte parmi les trois chauves-souris migratrices de la province. Solitaire, elle passe la belle saison suspendue dans le feuillage des arbres et quitte le territoire à l'automne. Rare au Québec, où elle est susceptible d'être désignée menacée ou vulnérable, elle a été désignée en voie de disparition au Canada par le COSEPAC en 2023.
- Cheumatopsyche campyla Le vivant
Cheumatopsyche campyla est un trichoptère de la famille des Hydropsychidae, décrit en 1938 et présent dans les rivières et ruisseaux du Québec. Sa larve aquatique file un filet dans le courant pour filtrer des particules nourricières. L'espèce figure dans la liste des trichoptères du Québec et dans les inventaires de la faune benthique des eaux courantes du nord-est de l'Amérique du Nord.
- Chevalier aboyeur Le vivant
Oiseau de rivage eurasien de la famille des Scolopacidés, le Chevalier aboyeur ne fait au Québec que des apparitions accidentelles et non régulières. Proche parent du Grand Chevalier nord-américain, il s'en distingue par ses pattes verdâtres, son bec légèrement retroussé et le coin blanc visible sur son dos en vol. Son rang S au Québec est SNA (non applicable).
- Chevalier blanc Le vivant
Poisson indigène de la famille des Catostomidés, le chevalier blanc fréquente les rivières et les grands plans d'eau du réseau du Saint-Laurent. Espèce benthique au corps argenté, il figure parmi les chevaliers les plus abondants dans plusieurs secteurs inventoriés. Jugé apparemment non en péril au Québec, il se distingue de proches parents protégés, comme le chevalier cuivré, avec lesquels il partage son habitat.
- Chevalier cuivré Le vivant
Poisson de la famille des meuniers et chevaliers, le chevalier cuivré ne vit nulle part ailleurs qu'au Québec, entre la région de Montréal, le lac Saint-Pierre et la rivière Richelieu. Spécialiste des mollusques et reproducteur tardif, il compte parmi les vertébrés les plus menacés de la province. Sa protection mobilise les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que plusieurs organismes de conservation.
- Chevalier de rivière Le vivant
Poisson d'eau douce de la famille des Catostomidés, le chevalier de rivière vit dans les rivières au courant vif du sud du Québec, dont l'Outaouais et le Richelieu. Il se distingue par ses puissantes dents pharyngiennes, qui lui permettent de broyer des mollusques. Désigné vulnérable au Québec, il fait l'objet de mesures de protection provinciales et fédérales.
- Chevalier grivelé Le vivant
Petit limicole des rivages, le Chevalier grivelé niche au bord des lacs, des rivières et du fleuve dans la quasi-totalité du Québec. On le reconnaît à son balancement constant de l'arrière du corps et aux taches noires de son ventre en période de reproduction. L'espèce se distingue aussi par un système de reproduction où la femelle défend le territoire et où le mâle assure l'essentiel des soins aux petits.
- Chevalier jaune Le vivant
Poisson d'eau douce indigène du bassin du Saint-Laurent, le chevalier jaune est l'un des cinq chevaliers de la faune québécoise. Reconnaissable à ses flancs dorés et à sa grosse tête au museau arrondi, ce catostomidé se nourrit sur le fond des rivières et des grands plans d'eau. Il est classé S3 au Québec et se confond aisément avec le chevalier cuivré, espèce menacée.
- Chevalier rouge Le vivant
Poisson benthique de la famille des Catostomidés, le chevalier rouge se reconnaît à sa tête courte et à sa nageoire caudale rougeâtre. Il est l'un des cinq chevaliers présents au Québec, où il fréquente les rivières et les grands plans d'eau du bassin du Saint-Laurent. Il est jugé apparemment non en péril, contrairement à certaines espèces voisines protégées, comme le chevalier cuivré.
- Chevalier semipalmé Le vivant
Oiseau de rivage de la famille des Scolopacidés, le Chevalier semipalmé est reconnaissable en vol à ses ailes contrastées noir et blanc et à son cri sonore. Au Québec, sa reproduction n’est connue qu’aux Îles-de-la-Madeleine, où elle a été confirmée pour la première fois en 2002. Classée S3 à l’échelle provinciale, l’espèce fait partie des oiseaux migrateurs dont les populations sont suivies au Canada.
- Chevalier solitaire Le vivant
Limicole de la famille des Scolopacidés, le Chevalier solitaire niche dans la forêt boréale québécoise et traverse le sud de la province pendant ses migrations. Il se distingue des autres chevaliers par son habitude d'occuper d'anciens nids d'oiseaux chanteurs dans les arbres et par sa fréquentation des petites mares d'eau douce, où il se nourrit généralement seul. Sa population nicheuse est jugée non en péril au Québec.
- Chevêche des terriers Le vivant
Petite chouette terrestre aux longues pattes, la chevêche des terriers niche dans les terriers abandonnés des prairies de l'Ouest canadien, où elle figure parmi les oiseaux les plus menacés. Au Québec, elle n'est observée qu'à titre accidentel, en dehors de son aire de nidification habituelle. Son mode de vie au sol, son activité diurne et son lien étroit avec les mammifères fouisseurs la distinguent des autres rapaces nocturnes.
- Chinchard frappeur Le vivant
Poisson marin de la famille des Carangidés, le chinchard frappeur fréquente en bancs les eaux côtières de l'Atlantique Ouest. Il figure sur la Liste des espèces fauniques du Québec comme espèce indigène de présence accidentelle, sans suivi particulier. On le reconnaît à la rangée d'écailles osseuses qui couvre toute sa ligne latérale, un caractère propre aux chinchards.
- Chlorochlamys chloroleucaria Le vivant
Papillon de nuit de la famille des Géométridés, Chlorochlamys chloroleucaria fait partie des émeraudes, reconnaissables à leurs ailes vertes. Présent dans le sud-est du Canada, dont le Québec, il est répandu jusqu'en Floride et au Mexique. Sa chenille arpenteuse se nourrit de fleurs et de fruits, en particulier de ronces et de plantes de la famille des Astéracées, ce qui lui vaut le nom d'arpenteuse des ronces.
- Choquemort Le vivant
Petit poisson des marais salés et des estuaires, le choquemort est une espèce indigène présente sur les rives de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Il supporte des écarts importants de salinité, de température et d'oxygène, ce qui lui permet de vivre dans les cuvettes et les chenaux de marée. Abondant et jugé non en péril au Québec, il est aussi un sujet d'étude courant en écotoxicologie et en écologie des milieux humides côtiers.
- Choucas des tours Le vivant
Corvidé d'Europe, d'Asie occidentale et d'Afrique du Nord, le choucas des tours ne figure au Québec que comme visiteur accidentel, avec seulement quelques observations documentées. Plus petit que la corneille d'Amérique, il se distingue par sa nuque grise et ses yeux pâles. Espèce sociable et reconnue pour son intelligence, il niche dans les cavités des falaises et des vieux édifices.
- Chouette épervière Le vivant
Rapace de la famille des Strigidés, la Chouette épervière habite la forêt boréale et la taïga québécoises. Contrairement à la plupart des chouettes, elle chasse de jour, perchée à la cime des conifères en bordure des tourbières, des brûlis et des lacs. Sa longue queue et son vol rapide lui donnent l'allure d'un épervier. Elle descend à l'occasion vers le sud du Québec en hiver, où sa présence attire les ornithologues.
- Chouette lapone Le vivant
Rapace nocturne de la forêt boréale, la Chouette lapone est la plus grande chouette du Québec par la taille. On l'observe surtout en Abitibi-Témiscamingue et dans le nord de la province, où elle chasse les campagnols dans les tourbières boisées et les forêts de conifères. Certains hivers, des irruptions la mènent jusque dans le sud du Québec, où sa présence attire de nombreux ornithologues.
- Chouette rayée Le vivant
Rapace nocturne indigène des forêts feuillues et mixtes matures, la Chouette rayée vit toute l'année dans le sud du Québec, surtout dans les Basses-terres du Saint-Laurent, les Laurentides méridionales et les Appalaches. Elle se distingue par sa tête ronde dépourvue d'aigrettes, ses yeux brun foncé et son chant caractéristique. Nichant dans les arbres creux, elle dépend de la présence de vieux peuplements forestiers.
- Chrysomela laurentia Le vivant
Chrysomela laurentia est un coléoptère phytophage de la famille des chrysomélidés, décrit en 1956 par l'entomologiste canadien W. J. Brown. Inscrite dans la liste de référence des coléoptères du Canada et de l'Alaska, l'espèce fait partie de la faune entomologique signalée au Québec. Elle appartient à un genre dont les membres se nourrissent surtout du feuillage des saules et des peupliers.
- Chrysops callidus Le vivant
Chrysops callidus est une mouche à chevreuil de la famille des Tabanidae, présente dans l'est de l'Amérique du Nord. Au Québec, elle figure dans les inventaires de Tabanidés et sa présence semble surtout méridionale, dans le sud-ouest de la province. Elle partage avec les autres espèces de son genre un cycle de vie lié aux milieux humides et l'habitude des femelles de piquer pour obtenir un repas de sang.
- Chrysops lateralis Le vivant
Chrysops lateralis est un petit taon jaune orangé et noir de la famille des Tabanidae, apparenté aux mouches à chevreuil. Présent dans le nord-est de l'Amérique du Nord, il atteint au Québec la limite nord de son aire de répartition connue. Rarement observé dans la province, il a été signalé dans le sud-ouest du Québec et au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Il ne faut pas le confondre avec les chrysopes, des névroptères sans lien de parenté.
- Cicindela repanda Le vivant
Cicindela repanda est une cicindèle nord-américaine de la famille des Carabidae, reconnaissable à sa teinte bronzée marquée de taches claires. Au Québec, elle fréquente les plages, bancs de sable et rives vaseuses des cours d'eau et des lacs, notamment dans la vallée du Saint-Laurent. Prédatrice rapide à l'état adulte comme larvaire, elle compte parmi les cicindèles les plus communes des milieux riverains du pays.
- Cinémathèque québécoise Films
Institution muséale de Montréal fondée en 1963, la Cinémathèque québécoise conserve et documente le patrimoine cinématographique, télévisuel et médiatique du Québec et du Canada, ainsi que le cinéma d'animation international. Ses collections réunissent films, appareils, affiches, photographies et documents, dont les notices sont consultables dans un catalogue en ligne. Située au 335, boulevard De Maisonneuve Est, dans le Quartier latin, elle présente aussi une programmation publique de projections et d'activités.
- Circonscription d’Abitibi-Est Élections
Abitibi-Est est une circonscription électorale provinciale du Québec située dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue. Créée en 1944 lors de la subdivision de l'ancienne circonscription d'Abitibi (elle-même créée en 1922), elle élit un député à l'Assemblée nationale. Son territoire couvre 29 201,8 km² et présente une densité de 1,51 habitant au kilomètre carré; il comprend notamment Val-d'Or, Malartic, Rivière-Héva, Senneterre (ville et paroisse), Belcourt, une portion de Rouyn-Noranda correspondant à l'ancienne ville de Cadillac et aux anciens territoires non organisés de Lac-Montanier, de Lac-Surimau et de Rapide-des-Cèdres, la réserve indienne de Lac-Simon, l'établissement indien de Kitcisakik ainsi que quatre territoires non organisés. Selon le recensement de 2021 compilé par Élections Québec, la circonscription compte 44 055 habitants et 33 421 électeurs inscrits. À l'élection générale de 2012, le Parti québécois y a obtenu 8 430 voix (47,1 %) sur 17 898 votes valides, devant le Parti libéral du Québec (7 653 voix, 42,76 %). Selon la fiche de circonscription mise à jour en septembre 2026, le député d'Abitibi-Est est Pierre Dufour, qui siège comme indépendant. Le nom « Abitibi » provient des mots algonquins âpihtô (la moitié) et nipi (eau), en référence à la position du lac Abitibi sur la ligne de partage des eaux entre les bassins du Saint-Laurent et de la baie James.
- Circonscription d'Abitibi-Ouest Élections
Abitibi-Ouest est une circonscription électorale provinciale du Québec, située dans la région administrative de l'Abitibi-Témiscamingue. Créée en 1944 lors de la subdivision de l'ancienne circonscription d'Abitibi, elle porte le code 642 dans la nomenclature d'Élections Québec et couvre 11 516,77 km², soit l'essentiel des municipalités régionales de comté d'Abitibi et d'Abitibi-Ouest, dont les villes d'Amos et de La Sarre. Selon le recensement de 2021, son territoire compte 45 290 habitants et 35 359 électeurs inscrits. Longtemps acquise au Parti québécois, la circonscription est représentée à l'Assemblée nationale par Suzanne Blais (Coalition avenir Québec), élue en 2018 et réélue en 2022.
- Circonscription d'Anjou–Louis-Riel Élections
Anjou–Louis-Riel est une circonscription électorale provinciale de l'est de l'île de Montréal, formée de l'arrondissement d'Anjou et d'une partie de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. Créée en 1972 sous le nom d'Anjou, elle a reçu en 2011 une composante toponymique rappelant le chef métis Louis Riel. Avec 63 611 habitants et 41 335 électeurs inscrits sur 17,51 km², elle figure parmi les circonscriptions montréalaises les plus densément peuplées.
- Circonscription d'Argenteuil Élections
Circonscription électorale provinciale des Laurentides, Argenteuil couvre dix-sept municipalités autour de Lachute et de Brownsburg-Chatham, sur près de 1 950 kilomètres carrés entre la rivière des Outaouais et les collines laurentiennes. Elle existe depuis 1853 et porte le nom de Pierre d'Ailleboust d'Argenteuil. Longtemps fief libéral, elle a été remportée par la Coalition avenir Québec à l'élection générale du 3 octobre 2022 avec 45,1 % des voix.
- Circonscription d'Arthabaska Élections
Circonscription électorale provinciale du Centre-du-Québec créée en 1853, Arthabaska couvre Victoriaville et une série de municipalités des MRC d'Arthabaska et de L'Érable, dont Princeville et Plessisville. Son nom dérive du toponyme cri ayabaskaw, « là où il y a des roseaux ». Depuis 1985, plusieurs partis différents y ont remporté des élections générales : Parti libéral du Québec, Parti québécois, Action démocratique du Québec et Coalition avenir Québec.
- Circonscription de l'Acadie Élections
Circonscription électorale provinciale du Québec située à Montréal, l'Acadie couvre une partie de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et une partie de l'arrondissement de Saint-Laurent. Créée en 1972, elle tire son nom du boulevard de l'Acadie, artère qui traverse son territoire. En 2021, elle comptait 82 340 habitants sur 14,3 km², et les personnes immigrantes représentaient 43,7 % de sa population. Elle porte le code 338 dans la nomenclature d'Élections Québec.
- Cisco de lac Le vivant
Poisson planctonophage de la famille des Salmonidés, le cisco de lac occupe les eaux froides et profondes de nombreux lacs du Québec. Espèce indigène jugée non en péril à l'échelle provinciale, elle joue un rôle important comme proie des grands prédateurs aquatiques. Le lac des Écorces, dans les Laurentides, abrite une forme rare qui fraie au printemps et bénéficie d'une protection légale.
- Clivina fossor Le vivant
Carabe fouisseur d'origine eurasiatique, Clivina fossor s'est établi en Amérique du Nord et fréquente au Québec les sols agricoles et aménagés du sud de la province. Des études québécoises l'ont relevé dans des vignobles, des pelouses récentes et des champs de carottes. Surtout prédateur de petits invertébrés, il n'est associé qu'à des dégâts sporadiques aux semences en germination.
- Coalition avenir Québec Gouvernement
La Coalition avenir Québec (CAQ) est un parti politique provincial québécois créé en novembre 2011 à l'initiative de François Legault, ancien ministre péquiste devenu son chef fondateur. En décembre 2011, la CAQ annonce une fusion avec l'Action démocratique du Québec (ADQ), et Élections Québec l'autorise officiellement comme parti politique en février 2012. La formation se définit comme « nationaliste moderne », autonomiste, et est généralement décrite par les analystes comme située au centre droit. Portée au pouvoir en 2018 sous la direction de François Legault, qui devient premier ministre, elle est réélue majoritairement le 3 octobre 2022 avec 90 sièges et 40,98 % des voix. Elle demeure la première formation à l'Assemblée nationale, avec 79 sièges sur 125 à la fin de la 43e législature (portrait du 6 septembre 2026). En septembre 2026, la CAQ mène campagne pour les élections générales québécoises sous la direction de Christine Fréchette, identifiée comme cheffe sur la fiche officielle du parti tenue par Élections Québec; le siège social est à Montréal. Côté financement, les contributions déclarées à Élections Québec s'établissent à 249 423 $ pour 1 736 contributions en 2026 (bilan partiel arrêté au 6 septembre), après 253 960 $ en 2025 et un sommet de 1 351 468 $ en 2022.
- Coccinella trifasciata Le vivant
La coccinelle à trois bandes (Coccinella trifasciata) est un coléoptère prédateur de pucerons présent au Québec, dans les prés, les friches et les lisières. Elle se reconnaît aux trois bandes noires qui traversent ses élytres rouges ou orangés. Cette espèce indigène fait l'objet d'une attention particulière parce que ses populations ont reculé dans l'est du continent depuis l'établissement de coccinelles introduites.
- Coccinelle maculée (Coleomegilla maculata) Le vivant
Coccinelle indigène d'Amérique du Nord, Coleomegilla maculata est l'une des espèces les plus fréquentes dans les champs de maïs et de pomme de terre du Québec. Rosée à rouge et tachetée de noir, elle consomme des pucerons, des œufs de ravageurs et du pollen. Elle fait l'objet de nombreux travaux universitaires québécois sur la lutte biologique et sur la concurrence avec la coccinelle asiatique multicolore.
- Cochylichroa hoffmanana Le vivant
Cochylichroa hoffmanana est un petit papillon de nuit de la famille des Tortricidae, signalé au Québec ainsi que dans plusieurs autres provinces canadiennes. Décrite en 1907 dans le genre Cochylis, l'espèce porte son nom actuel depuis une révision de la nomenclature publiée en 2019. Elle appartient au groupe des cochylines, de petites tordeuses dont la systématique nord-américaine a été largement réorganisée au début du XXIe siècle.
- Coenagrion resolutum Le vivant
L'agrion résolu (Coenagrion resolutum) est une demoiselle bleue de la famille des Coenagrionidae, répandue dans la zone boréale de l'Amérique du Nord. Au Québec, sa présence est attestée par des spécimens de collections et des inventaires régionaux, du parc national de la Yamaska à l'Outaouais. Il appartient à un genre surtout eurasiatique, peu représenté sur le continent nord-américain.
- Coenosia nigritarsis Le vivant
Coenosia nigritarsis est une petite mouche de la famille des Muscidae, apparentée aux « mouches tigres » du genre Coenosia. Elle est attestée dans les bases de données sur la biodiversité et dans des jeux de données sur les diptères du Canada, qui la rattachent à la faune québécoise. Son genre est connu pour ses adultes prédateurs d'autres petits insectes.
- Coleophora glaucicolella Le vivant
Microlépidoptère de la famille des Coleophoridae, Coleophora glaucicolella appartient au groupe des porte-case, dont les chenilles se déplacent dans un fourreau portatif. Décrite en 1892, l'espèce se nourrit principalement des graines de joncs dans les milieux humides. Elle est répartie en Europe et en Amérique du Nord et compte parmi les espèces du genre Coleophora recensées au Québec.
- Coleophora rosacella Le vivant
Coleophora rosacella est un microlépidoptère nord-américain de la famille des Coleophoridae, décrit en 1864 par Brackenridge Clemens. Sa présence au Québec figure dans les travaux de Jean-François Landry et dans la liste de référence des lépidoptères du Canada et de l'Alaska. Il appartient au genre Coleophora, dont les larves vivent dans un fourreau portatif fait de soie et de fragments végétaux.
- Coleophora trifolii Le vivant
Coleophora trifolii est un microlépidoptère de la famille des Coleophoridae, dont la chenille se nourrit des graines de mélilot à l'abri d'un fourreau portatif. Décrite en Europe en 1832, l'espèce est inscrite au catalogue du vivant du Québec. Sa présence dépend des mélilots blanc et officinal, deux plantes introduites communes dans les friches et les accotements de la province.
- Colias hecla Le vivant
Papillon orangé de la famille des Pieridae, Colias hecla est un coliade arctique répandu tout autour du pôle Nord. Au Québec, il ne se rencontre que dans les régions nordiques, où il vole brièvement au cœur de l'été dans la toundra. Sa chenille se nourrit de légumineuses arctiques. Il figure parmi les papillons caractéristiques des milieux froids et ouverts du Nord québécois.
- Colibri à gorge améthyste Le vivant
Petit colibri des forêts d'altitude du Mexique et d'Amérique centrale, le colibri à gorge améthyste doit son nom à la gorge violacée du mâle. Il apparaît sur la liste des oiseaux du Québec à titre d'espèce accidentelle, loin de son aire habituelle. Il se distingue ainsi du colibri à gorge rubis, l'unique colibri régulier de la province.
- Colibri à gorge rubis Le vivant
Seul colibri à nicher au Québec, le Colibri à gorge rubis est un oiseau migrateur de quelques grammes qui fréquente le sud de la province durant la belle saison. Il se nourrit du nectar des fleurs tubulaires et de petits insectes, et visite volontiers les mangeoires des jardins. Ses populations québécoises sont jugées en sécurité et en progression depuis les années 1990.
- Colibri circé Le vivant
Le colibri circé est un oiseau-mouche dont l'aire de nidification s'étend surtout du Mexique au sud-ouest des États-Unis. Au Québec, il n'est connu qu'à titre de visiteur accidentel, très rarement observé, et n'y forme aucune population établie. Sa gorge bleue et son bec rouge distinguent le mâle du colibri à gorge rubis, seul colibri nicheur régulier de la province.
- Colibri d'Anna Le vivant
Colibri de la côte pacifique nord-américaine, le Colibri d'Anna niche au Canada principalement dans le sud de la Colombie-Britannique. Au Québec, il n'est connu que par des mentions accidentelles, loin de son aire habituelle. Le mâle se distingue des autres colibris par sa gorge et sa calotte d'un rose magenta irisé, et l'espèce se caractérise par sa capacité à passer l'hiver dans des régions tempérées.
- Colibri roux Le vivant
Oiseau de l'Ouest nord-américain, le colibri roux fréquente le Québec seulement de façon accidentelle, lorsque des individus égarés s'écartent de leur route migratoire. Reconnaissable au plumage roussâtre du mâle, il est réputé pour son comportement territorial et pour l'une des migrations les plus longues, proportionnellement à sa taille, de tous les oiseaux. Au Québec, sa garde en captivité est soumise à un permis.
- Colibri thalassin Le vivant
Oiseau-mouche néotropical des montagnes du Mexique et d'Amérique centrale, le colibri thalassin se distingue par son plumage vert et sa tache violette derrière l'œil. Certaines de ses populations septentrionales se déplacent après la nidification, et des individus égarés atteignent parfois le nord du continent. Au Québec, l'espèce est inscrite comme visiteur accidentel et ses mentions demeurent exceptionnelles.
- Colladonus clitellarius Le vivant
Colladonus clitellarius est une cicadelle de la famille des Cicadellidae, insecte piqueur-suceur qui se nourrit de la sève des plantes. Elle figure dans les listes d'espèces de cicadelles du Québec, où elle est considérée comme locale. La littérature nord-américaine l'associe aux vergers, notamment au pêcher, et à la transmission de phytoplasmes, ce qui lui confère un intérêt en entomologie agricole.
- Collège Ahuntsic Éducation
Le Collège Ahuntsic — couramment appelé Cégep Ahuntsic — est un collège d'enseignement général et professionnel (cégep) public de langue française situé à Montréal, dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville. Son campus se trouve au 9155, rue Saint-Hubert, à proximité de la station de métro Crémazie et de la gare Sauvé. Créé en 1967, lors de la mise en place du réseau collégial québécois, il est issu du regroupement de l'Institut de technologie de Montréal et du Collège Saint-Ignace et appartient à la première génération de cégeps. L'établissement offre trois programmes préuniversitaires — Sciences de la nature, Sciences humaines, Arts, lettres et communication — et de 25 à 26 programmes techniques menant au diplôme d'études collégiales (DEC), ainsi que de la formation continue. Le répertoire du réseau des cégeps lui attribue un effectif d'environ 7 600 étudiants à l'enseignement régulier, auxquels s'ajoutent les personnes inscrites à la formation continue. Les rapports financiers annuels du ministère le désignent sous la forme « Cégep d'Ahuntsic », confirmant son statut d'établissement public financé par l'État québécois. Le collège s'est doté d'un plan stratégique 2025-2030 déposé auprès de la Commission d'évaluation de l'enseignement collégial.
- Collège d'Alma Éducation
Établissement collégial public francophone d'Alma, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, le Collège d'Alma fait partie du réseau des cégeps du Québec. Il dispense des programmes préuniversitaires et techniques menant au diplôme d'études collégiales, de même que des attestations d'études collégiales offertes en formation continue. Son unité Entreprises et collectivités assure des services de formation et de développement des compétences auprès des organisations de la région du Lac-Saint-Jean.
- Colletes inaequalis Le vivant
Abeille solitaire indigène de la famille des Colletidae, Colletes inaequalis compte parmi les premières abeilles à voler au printemps dans le sud du Québec. Elle niche dans le sol, souvent en colonies denses dans les pelouses et les talus, et imperméabilise ses cellules d'une membrane semblable à de la cellophane. Elle visite les saules, les érables et les arbustes fruitiers, dont la camerise.
- Colocasia propinquilinea Le vivant
Colocasia propinquilinea est une noctuelle nord-américaine dont l'aire couvre le sud de la forêt boréale, la région des Grands Lacs et les Appalaches, ce qui la rattache à la faune de l'est du Canada. Papillon de nuit à une seule génération annuelle dans le nord, il vole au début de l'été. Sa chenille polyphage exploite le feuillage d'arbres feuillus communs au Québec, comme les érables, les bouleaux, les peupliers et les tilleuls.
- Colombe à queue noire Le vivant
Petite colombe des milieux ouverts d'Amérique chaude, la colombe à queue noire ne fait au Québec que des apparitions exceptionnelles, consignées parmi les mentions d'oiseaux rares. Son plumage brun-gris, sa queue courte et l'éclair roux de ses ailes en vol permettent de la distinguer des autres colombes. Elle se nourrit surtout de petites graines ramassées au sol.
- Combattant varié Le vivant
Limicole eurasien de la famille des Scolopacidés, le Combattant varié est observé de façon ponctuelle au Québec, notamment dans le Haut-Richelieu. Le mâle nuptial se distingue par une collerette de plumes aux couleurs très variables et par des parades collectives sur des arènes. Sa présence québécoise relève d'individus égarés en migration, ce qui en fait une rareté recherchée par les ornithologues.
- Condylure à nez étoilé Le vivant
Petit mammifère semi-aquatique de la famille des taupes, le condylure à nez étoilé vit dans les milieux humides de la majeure partie du Québec méridional. Son museau formé de 22 appendices tactiles en étoile en fait l'un des mammifères les plus singuliers de la faune québécoise. Il chasse sous terre comme sous l'eau des larves d'insectes, des vers et de petits crustacés.
- Coptotriche citrinipennella Le vivant
Petit papillon mineur de feuilles de la famille des Tischériidés, Coptotriche citrinipennella a été décrit en 1859 par l'entomologiste américain Brackenridge Clemens. Sa chenille vit à l'intérieur du limbe des feuilles, où elle creuse une mine en plaque caractéristique. L'espèce figure dans les inventaires d'insectes du Québec, où elle reste discrète et peu signalée.
- Cordilura gracilipes Le vivant
Cordilura gracilipes est une mouche de la famille des Scathophagidae, un groupe de diptères surtout répandu dans les régions tempérées et froides de l'hémisphère Nord. Sa présence au Québec est attestée par des relevés scientifiques, notamment ceux de l'Université McGill. Peu connue du grand public et dépourvue de nom français usuel, elle ne figure sur aucune liste provinciale d'espèces menacées, vulnérables ou envahissantes.
- Cordulegaster maculata Le vivant
Le cordulégastre maculé est une grande libellule de la famille des Cordulegastridae, présente au Québec le long des ruisseaux forestiers. Son abdomen noirâtre, orné de paires de taches jaunes, et l'extrémité effilée de l'abdomen de la femelle permettent de le reconnaître. Il appartient à une famille qui ne compte que trois espèces dans la province et dont la larve vit enfouie dans le lit des cours d'eau.
- Cordulia shurtleffii Le vivant
La cordulie d'Amérique (Cordulia shurtleffii) est une libellule de la famille des Corduliidae, largement répartie dans les régions boréales et tempérées froides de l'Amérique du Nord. Au Québec, elle fréquente les plans d'eau calmes bordés de végétation, des lacs aux tourbières. Des inventaires menés au parc national du Mont-Saint-Bruno et à Gatineau l'ont documentée. Elle ne fait l'objet d'aucun statut de protection particulier dans la province.
- Cormoran à aigrettes Le vivant
Oiseau plongeur au plumage sombre et à la peau gulaire orangée, le Cormoran à aigrettes est le cormoran le plus répandu au Québec. Il niche en colonies le long du Saint-Laurent et sur plusieurs plans d'eau intérieurs, où il se nourrit presque exclusivement de poissons. Espèce indigène protégée par la loi québécoise sur la faune, il fait l'objet de discussions sur sa cohabitation avec les pêcheurs, les riverains et d'autres oiseaux coloniaux.
- Cormoran vigua Le vivant
Petit cormoran néotropical à longue queue, le Cormoran vigua niche des Amériques tropicales jusqu'en Terre de Feu et étend son aire vers le nord à l'intérieur des États-Unis. Au Québec, il n'est connu que par des mentions accidentelles, sans population nicheuse établie. Il se distingue du Cormoran à aigrettes, beaucoup plus commun dans la province, par sa taille plus modeste et sa poche gulaire bordée de blanc.
- Corneille d'Amérique Le vivant
Oiseau noir de la famille des corvidés, la corneille d'Amérique est l'une des espèces les plus familières du sud du Québec, des champs cultivés jusqu'aux quartiers urbains. Souvent confondue avec le grand corbeau, elle s'en distingue par sa taille, sa queue et son cri. Sociale et omnivore, elle forme en hiver des dortoirs pouvant réunir des milliers d'individus.
- Corneille de rivage Le vivant
Corvidé des littoraux atlantiques des États-Unis, la Corneille de rivage n'apparaît au Québec qu'à titre accidentel ou non régulier. Presque identique à la Corneille d'Amérique, elle se reconnaît surtout à son cri bref et nasal. L'espèce figure sur la liste des oiseaux de la province et porte le rang de conservation provincial SNA.
- Corynoptera subparvula Le vivant
Corynoptera subparvula est un minuscule moucheron de la famille des Sciaridae, groupe d'insectes dont les larves se développent dans le sol et la matière organique en décomposition. Sa présence au Québec est attestée par des spécimens de collection cités dans la littérature taxonomique. Cette espèce discrète, sans nom commun, illustre la diversité encore peu explorée des diptères du sol de la province.
- Costaconvexa centrostrigaria Le vivant
Costaconvexa centrostrigaria est un papillon de nuit de la famille des Géométridés, présent dans une grande partie de l'Amérique du Nord, y compris au Québec. Sa chenille vit sur les renouées et l'adulte fréquente les friches, les rives et les milieux perturbés. Connu en anglais sous le nom de Bent-line Carpet, il se reconnaît à la ligne coudée qui traverse ses ailes antérieures.
- Cotesia xylina Le vivant
Cotesia xylina est une guêpe parasitoïde de la famille des Braconidés, membre de la sous-famille des Microgastrinae, dont la répartition couvre l'Amérique du Nord. Au Québec, elle est connue par des spécimens récoltés en Outaouais, notamment dans le parc de la Gatineau et à Chelsea. Elle fait partie d'un genre d'insectes dont les larves se développent dans des chenilles de papillons, un groupe étudié pour son rôle dans la régulation des ravageurs.
- Cotte polaire Le vivant
Poisson des grands fonds froids de l'Atlantique Nord, la cotte polaire appartient à la famille des Psychrolutidae, dont les membres ont une grosse tête et un corps mou. Au Québec, cette espèce indigène et régulière vit dans les eaux profondes du golfe du Saint-Laurent. Peu connue du public, elle ne fait l'objet d'aucune pêche dirigée et son rang de conservation provincial est S4.
- Coucou gris Le vivant
Oiseau eurasien célèbre pour pondre ses œufs dans le nid d'autres espèces, le Coucou gris n'apparaît au Québec qu'à titre exceptionnel. Il figure sur la liste des oiseaux de la province comme espèce accidentelle, sans nidification connue. Il se distingue des deux coulicous nord-américains qui fréquentent régulièrement le territoire québécois et qui élèvent normalement leurs propres petits.
- Couette (poisson) Le vivant
Poisson indigène de la famille des Catostomidés, la couette vit dans les eaux lentes et profondes du sud du Québec, surtout dans le réseau du Saint-Laurent. Elle se reconnaît à son corps haut et argenté et au long rayon qui prolonge sa nageoire dorsale. Peu connue du public, elle joue un rôle de consommatrice de fond dans les milieux fluviaux et figure parmi les espèces classées S3S4 au Québec.
- Cougar Le vivant
Grand félin solitaire des Amériques, le cougar est l'un des mammifères les plus discutés de la faune québécoise. Des centaines d'observations ont été signalées au Québec depuis le milieu du XXe siècle, mais une seule a été confirmée par des preuves vérifiables, en Abitibi-Témiscamingue en 1992. L'espèce est inscrite sur la liste des espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.
- Couleuvre brune Le vivant
Petit serpent brun inoffensif, la couleuvre brune est l'une des couleuvres les plus localisées du Québec. On la trouve surtout dans la grande région de Montréal, dans les friches, les terrains vagues et les abords des voies ferrées. Désignée menacée au Québec, elle se nourrit principalement de limaces, d'escargots et de vers de terre.
- Couleuvre rayée Le vivant
Serpent indigène le plus commun du Québec, la couleuvre rayée est une espèce non venimeuse facilement reconnaissable à ses trois rayures claires sur fond sombre. Présente dans les champs, les forêts, les rives et les milieux humides, elle hiberne en groupe dans des refuges souterrains et met au monde des petits vivants à la fin de l'été. Son statut de conservation provincial la considère comme non en péril.
- Couleuvre tachetée Le vivant
Serpent indigène du sud-ouest du Québec, la couleuvre tachetée fréquente les boisés, les friches, les champs et parfois les bâtiments agricoles de l'Outaouais, de la région de Montréal et de la Montérégie. Seul serpent constricteur de la province, elle se nourrit surtout de petits mammifères. Sa robe beige tachée de rouge brun cerclé de noir la rend reconnaissable. Elle est désignée vulnérable au Québec et fait l'objet d'un plan de gestion fédéral.
- Coulicou à bec jaune Le vivant
Oiseau de la famille des coucous, le Coulicou à bec jaune niche en petit nombre dans l'extrême sud-ouest du Québec, à la limite nord de son aire. Grand consommateur de chenilles, il fréquente les bois clairs, les vergers et les rives boisées. Coté S3 au Québec, il est protégé par la législation fédérale sur les oiseaux migrateurs et ses effectifs canadiens ont fortement diminué depuis 1970.
- Coyote Le vivant
Canidé sauvage de taille moyenne, le coyote s'est établi au Québec au cours du XXe siècle à partir de l'Outaouais, où il a été mentionné pour la première fois en 1944. Commun dans le sud de la province, il s'adapte aux forêts, aux terres agricoles comme aux villes. Il peut s'hybrider avec le loup, ce qui complique l'identification des grands canidés québécois.
- Crambus laqueatellus Le vivant
Crambus laqueatellus est un papillon nocturne de la famille des Crambidae dont la chenille vit dans les graminées. Présente dans l'Est de l'Amérique du Nord, l'espèce est documentée au Québec par des observations naturalistes. Elle se reconnaît à ses ailes antérieures brun jaunâtre marquées d'une bande claire et à sa posture de repos, ailes enroulées autour du corps sur une tige d'herbe.
- Cri de l'Est Langues autochtones
Le cri de l'Est, ou iiyiyuu ayimuun, est la langue algonquienne des Cris d'Eeyou Istchee, dans le Nord-du-Québec. Parlée par environ 13 000 personnes le long de la baie James et de la baie d'Hudson, elle est qualifiée de vigoureuse et s'appuie sur une transmission familiale soutenue. Elle s'écrit surtout en syllabique, l'alphabet latin servant en complément, et se divise en un dialecte côtier et un dialecte intérieur.
- Cri des marais Langues autochtones
Le cri des marais (endonyme ininîmowin, aussi attesté sous la forme Nehinawewin; code ISO 639-3 : csw) est une variété de la langue crie, de la famille algonquienne, parlée le long des côtes de la baie d'Hudson et de la baie James, principalement dans le nord du Manitoba et le nord de l'Ontario. Il constitue le « dialecte en n » de l'ensemble cri, c'est-à-dire la variété où la consonne n correspond au y du cri des plaines ou au r de l'atikamekw. Il s'écrit en syllabique et en alphabet latin. Sa vitalité est jugée en danger, avec environ 1 800 locuteurs, et il se distingue du cri de l'Est parlé au Québec, dans Eeyou Istchee.
- Cri des plaines Langues autochtones
Le cri des plaines (nêhiyawêwin, code ISO 639-3 crk) est la variété la plus parlée de l'ensemble cri, un groupe de parlers algonquiens dont l'aire s'étend historiquement des plaines de l'Ouest canadien jusqu'à l'est de la baie James et au Labrador. Il compte environ 34 000 locuteurs en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba, avec un prolongement au nord du Montana. Les descriptions linguistiques le rangent parmi les parlers dits « en y », par contraste avec le cri des marais (parler en n) ou l'atikamekw (parler en r), selon le traitement d'une consonne reconstituée du proto-algonquien. Il s'écrit à la fois en orthographe romaine standard (SRO), qui marque les voyelles longues d'un accent circonflexe, et en syllabique cri, système diffusé au XIXe siècle et devenu un marqueur identitaire majeur. Le Québec ne fait pas partie de l'aire territoriale traditionnellement associée au cri des plaines : les langues du continuum cri-innu-naskapi historiquement implantées sur le territoire québécois sont surtout les variétés orientales (cri de l'Est, atikamekw) ainsi que le naskapi et l'innu-aimun. À ce titre, le cri des plaines sert de point de comparaison utile pour comprendre l'histoire linguistique du continuum cri.
D
- Damier de Harris (Chlosyne harrisii) Le vivant
Le Damier de Harris est un petit papillon orangé et noir de la famille des Nymphalidés, reconnaissable au motif en damier du dessous de ses ailes. Au Québec, on l'observe dans le sud de la province, notamment en Outaouais et vers les Cantons-de-l'Est. Sa présence est étroitement liée aux prés humides et aux marais où croît l'aster à ombelles, unique plante nourricière de ses chenilles.
- Député indépendant à l'Assemblée nationale du Québec Gouvernement
À l'Assemblée nationale du Québec, le classement « indépendant » (IND) regroupe les élus qui ne sont rattachés à aucune formation politique, plutôt qu'un parti constitué. La rubrique n'a ni fondation, ni chef, ni programme, et sert d'abord à établir la composition de la Chambre. Le registre de la 43e législature recensait neuf députés ainsi classés sur 125 sièges à l'état relevé le 13 septembre 2026, dans des circonscriptions de plusieurs régions du Québec.
- Documents administratifs pour le personnel scolaire de la formation générale des adultes Éducation
Le ministère de l'Éducation du Québec met à la disposition du personnel des centres d'éducation des adultes un ensemble de documents administratifs encadrant la formation générale des adultes. On y trouve le portrait des services et programmes d'études, le Guide de gestion de la sanction des études et des épreuves ministérielles, des guides d'élaboration de cours locaux et de programmes d'établissement, ainsi que des lignes directrices sur l'accompagnement des adultes ayant des besoins particuliers. Ces outils précisent l'application de la Loi sur l'instruction publique et du régime pédagogique propre à ce secteur.
E
- Eurimyia lineatus Le vivant
Eurimyia lineatus est une espèce de mouche de la famille des Syrphidae (ordre des Diptera), inscrite au catalogue du vivant documenté au Québec sous la clé taxonomique 10366531 du Système mondial d'information sur la biodiversité (GBIF). Le total agrégé associé à cette clé s'élève à 57 occurrences, un décompte mondial qui ne correspond pas à un dénombrement d'observations québécoises. Le genre Eurimyia a longtemps été traité comme un sous-genre de Lejops, d'où la circulation parallèle des combinaisons Lejops (Eurimyia) lineatus et Eurimyia lineata dans la littérature. Les révisions taxonomiques récentes invitent à la prudence dans l'interprétation des mentions néarctiques anciennes, une partie d'entre elles ayant été réattribuée à Eurimyia stipata.
- Eurylophella temporalis Le vivant
Eurylophella temporalis est une espèce d'insecte aquatique de l'ordre des éphéméroptères (Ephemeroptera), rattachée à la famille des Ephemerellidae et au genre Eurylophella. Le nom a été publié par McDunnough en 1924 sous la combinaison Ephemerella temporalis. L'espèce appartient au groupe d'éphémères que la littérature anglophone désigne comme les « spiny crawlers », dont les larves vivent en eau douce. Elle est signalée au Canada, et des localités québécoises apparaissent dans la littérature taxinomique consacrée aux Ephemerellidae. Aucun statut légal propre au Québec n'est signalé dans les sources consultées.
- Euthyatira pudens Le vivant
Euthyatira pudens est un papillon nocturne de la famille des Drepanidae, sous-famille des Thyatirinae, signalé dans plusieurs provinces canadiennes, dont le Québec. Connu en anglais sous le nom de Dogwood thyatirid, il doit cette appellation à l'association de ses chenilles aux cornouillers (Cornus spp.). L'adulte se reconnaît aux grandes taches rosées ou lilas qui ornent ses ailes antérieures brun foncé. L'espèce est printanière : dans les régions nord-américaines étudiées, les adultes sont observés de la fin de mars à la mi-juin. Elle est attirée par les sources lumineuses.
- Exaeretia ciniflonella Le vivant
Exaeretia ciniflonella est un petit papillon nocturne de la famille des Depressariidae, décrit par Lienig et Zeller en 1846 et longtemps rangé dans le genre Depressaria. L'espèce présente une distribution holarctique, signalée en Europe du Nord et moyenne ainsi qu'en Amérique du Nord. Au Québec, sa présence est attestée et sa répartition est décrite comme très vaste, de l'Abitibi à la Basse-Côte-Nord, en passant par le nord du lac Saint-Jean et la vallée du Saint-Laurent. Aucune menace particulière ne lui a été attribuée dans le rapport ministériel consacré aux insectes susceptibles d'être désignés menacés ou vulnérables.
- Exomias pellucidus Le vivant
Exomias pellucidus est un petit coléoptère de la famille des Curculionidae (charançons), connu en anglais sous le nom de hairy spider weevil. D'origine paléarctique, il compte parmi les espèces adventives introduites en Amérique du Nord, où la littérature entomologique canadienne le décrit comme commun et largement répandu. Des spécimens provenant du Québec sont documentés dans les collections et les compilations taxinomiques. Le catalogue du vivant de la plateforme, sous la fiche gbif_1232526, lui associe 116 occurrences. L'espèce est citée dans la littérature comme pouvant se nourrir de vigne (Vitis spp.) et comme ravageur mineur des vignobles. Son nom circule aussi sous la combinaison Barypeithes pellucidus.
F
- Faucon pèlerin anatum Le vivant
Sous-espèce du faucon pèlerin qui niche surtout dans le sud du Québec, le faucon pèlerin anatum occupe des falaises, des ponts et des gratte-ciel. Ce rapace chasse d'autres oiseaux en vol au terme de piqués spectaculaires. Presque disparu à cause du DDT, il est revenu grâce à la réintroduction. Il demeure désigné vulnérable au Québec et fait l'objet d'un suivi de ses sites de nidification.
- Faux-trigle aux grands yeux Le vivant
Poisson marin apparenté aux chabots, le faux-trigle aux grands yeux est une espèce indigène inscrite comme régulière et présente toute l'année dans la Liste des espèces fauniques du Québec. Associé au milieu marin du Saint-Laurent, il porte le rang de conservation S4 et ne figure pas parmi les espèces menacées ou vulnérables. Son nom scientifique est Triglops nybelini.
- Félix Leclerc Musique
Félix Leclerc, né le 2 août 1914 à La Tuque et mort le 8 août 1988 à Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans, est un auteur-compositeur-interprète, poète, écrivain et dramaturge québécois. Souvent désigné comme le père de la chanson québécoise moderne, il développe à partir de la fin des années 1940 une chanson d'auteur de langue française enracinée dans le territoire, le travail et la nature, portée par une voix grave et une guitare dépouillée. Sa consécration en France au début des années 1950 ouvre la voie à plusieurs générations de chansonniers. Auteur de contes, de romans et de pièces, il devient après sa mort une figure patrimoniale majeure, dont le nom est attaché à des lieux, à des prix et à des institutions culturelles du Québec.
- Fleuve Saint-Laurent Géographie
Le fleuve Saint-Laurent est le principal cours d'eau du Québec et l'un des grands axes hydrographiques de l'Amérique du Nord. Émissaire du lac Ontario, il relie les Grands Lacs à l'océan Atlantique en traversant notamment Montréal et Québec avant de s'élargir en estuaire puis en golfe. Les ouvrages de référence lui attribuent une longueur d'environ 1 197 kilomètres pour son tronçon fluvial principal et un bassin versant de l'ordre de 1,6 million de kilomètres carrés. Axe historique de navigation, de peuplement et d’échanges, il structure l’occupation du territoire québécois : selon le ministère responsable de l’environnement, plus de 80 % de la population du Québec vit sur ses rives ou celles de ses tributaires.
- Fondule barré Le vivant
Petit poisson de la famille des Fundulidés, le fondule barré vit en bancs dans les eaux calmes et herbeuses du sud du Québec, en particulier dans le réseau du Saint-Laurent. Ses flancs rayés de barres verticales et sa bouche tournée vers la surface le distinguent des autres petits poissons littoraux. Répandu et jugé non en péril au Québec, il joue un rôle de proie importante dans les milieux riverains.
- Formica glacialis Le vivant
Formica glacialis est une fourmi indigène du genre Formica présente au Québec, où elle porte parfois le nom de fourmi glaciale. Elle colonise les milieux ouverts et perturbés, notamment les pelouses, les bordures de dalles et le dessous des pierres, et trahit sa présence par de petites plages de déblais de terre fine. Considérée comme apparemment en sécurité à l'échelle provinciale, elle figure dans les inventaires myrmécologiques du Québec.
- Fou brun Le vivant
Oiseau marin des mers chaudes, le fou brun (Sula leucogaster) appartient à la même famille que le fou de Bassan des côtes gaspésiennes. Il est observé au Québec de façon accidentelle et irrégulière, à l'occasion d'égarements loin de ses colonies tropicales. Son plumage brun sombre nettement tranché sur un ventre blanc permet de le distinguer des jeunes fous de Bassan.
- Fouille-roche zébré Le vivant
Petit percidé d'eau douce indigène, le fouille-roche zébré (Percina caprodes) est présent de façon régulière au Québec, dans des lacs et des rivières à fond sablonneux ou caillouteux. Son nom évoque sa robe rayée de barres sombres et son habitude de retourner les pierres avec son museau pour se nourrir. Classé S4S5 à l'échelle provinciale, il n'est pas inscrit sur la liste québécoise des espèces menacées ou vulnérables, contrairement au fouille-roche gris.
- Fuligule à tête rouge Le vivant
Canard plongeur nord-américain de la famille des Anatidés, le Fuligule à tête rouge fréquente les marais et les plans d'eau peu profonds. Indigène et d'occurrence régulière au Québec, il y est surtout un migrateur et un visiteur saisonnier, observé dans la vallée du Saint-Laurent et le sud-ouest de la province. Sa population nicheuse québécoise demeure très restreinte, ce qui lui confère le rang de précarité S2B, alors que la population continentale est jugée robuste.
G
- Galgula partita Le vivant
Galgula partita est un petit papillon nocturne de la famille des Noctuidés, décrit par Guenée en 1852 et présent au Québec comme dans une grande partie de l'Amérique du Nord. Sa chenille se nourrit d'oxalides, plantes basses des boisés humides et des terrains perturbés, tandis que l'adulte, nocturne, est fréquemment capturé aux pièges lumineux. Le genre Galgula ne compte que très peu d'espèces sur le continent.
- Gallinule d'Amérique Le vivant
Oiseau de marais de la famille des Rallidés, la Gallinule d'Amérique fréquente au Québec les étangs et marais à quenouilles du sud-ouest de la province, où elle nage et marche sur la végétation flottante grâce à ses longs doigts. Indigène et régulière, elle porte le rang de précarité S3. Les suivis fédéraux la décrivent en diminution marquée depuis 1970 en Amérique du Nord, tout en la maintenant parmi les espèces dont la chasse est permise.
- Garcette-goitre Le vivant
La garcette-goitre est un poisson marin de la famille des Bathylagidés, décrit sous le nom scientifique Bathylagus euryops. Le catalogue du vivant du Québec l'inscrit comme espèce indigène dont la régularité est qualifiée d'accidentelle ou non régulière, et sa fiche porte un rang de précarité SNA ainsi que la mention « LEMV : non suivie ». Son nom français composé, sans lien avec les sens usuels de « garcette » et de « goitre », relève de la nomenclature zoologique.
- Garrot à œil d'or Le vivant
Le Garrot à œil d'or (Bucephala clangula) est un canard plongeur de la famille des Anatidae, indigène et régulier au Québec. Le mâle nuptial se reconnaît à sa tête sombre lustrée de vert marquée d'une tache blanche ronde à la base du bec, la femelle à sa tête brunâtre et à son corps gris. Nicheur de cavités d'arbres, il occupe les lacs, étangs et rivières des zones forestières, particulièrement dans la forêt boréale coniférienne, et fréquente en grand nombre l'estuaire du Saint-Laurent lors des migrations et en hiver. Le catalogue du vivant lui attribue le rang de précarité S5B ; le champ LEMV de sa fiche porte la mention « Non suivie ».
- Gaspareau Le vivant
Le gaspareau (Alosa pseudoharengus), aussi appelé alose d'été, est un poisson anadrome de la famille des Alosidae, apparenté au hareng, indigène de l'Atlantique Nord-Ouest. Au Québec, il est répertorié comme une espèce indigène régulière, dotée d'un rang de précarité provincial S5 ; le catalogue du vivant indique « LEMV : Non suivie ». Il fréquente les eaux côtières, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi que plusieurs cours d'eau de l'est du Québec, où il remonte les rivières pour frayer. Poisson fourrage abondant, il sert d'hôte aux larves de l'anodonte du gaspareau, une moule d'eau douce désignée menacée, et fait l'objet de pêches commerciales gérées dans l'Atlantique canadien.
- Gastrophysa polygoni Le vivant
Gastrophysa polygoni, appelée en français gastrophyse de la renouée, est un petit coléoptère de la famille des Chrysomelidae, ou chrysomèles. L'adulte mesure environ 4 à 5 mm et se reconnaît à ses élytres d'un vert ou bleu-vert métallique contrastant avec un pronotum orangé. L'espèce est étroitement liée aux Polygonacées, notamment les renouées (Polygonum, Fallopia) et les oseilles (Rumex), dont les larves et les adultes consomment le feuillage. Signalée dans plusieurs provinces canadiennes, elle est documentée au Québec par la littérature entomologique. La fiche du catalogue du vivant rattache 23 occurrences au taxon.
- Gatineau Municipalités
Ville de l'Outaouais établie face à Ottawa, sur la rive nord de la rivière des Outaouais, Gatineau est née le 1er janvier 2002 du regroupement d'Aylmer, Buckingham, Gatineau, Hull et Masson-Angers. Elle compte plus de 300 000 habitants et exerce sur son territoire des responsabilités régionales habituellement confiées à une MRC. Son territoire de 380,66 kilomètres carrés chevauche cinq circonscriptions provinciales et son conseil réunit dix-neuf conseillers municipaux.
- GDI Services (Québec) S.E.C. Entreprises
Société en commandite immatriculée au Québec le 10 décembre 2012, GDI Services (Québec) S.E.C. déclare au registre des entreprises une activité de conciergerie et d'entretien d'immeubles commerciaux, à une adresse de l'arrondissement de LaSalle, à Montréal. Son objet social vise la conciergerie, le nettoyage et l'assistance aux événements. Elle se rattache au groupe GDI, qui exerce dans les services aux immeubles au Canada et regroupe au Québec plusieurs entités aux dénominations voisines.
- Geai bleu Le vivant
Le Geai bleu (Cyanocitta cristata) est un oiseau passereau de la famille des corvidés, indigène de l'est de l'Amérique du Nord et nicheur régulier au Québec. Il se reconnaît à sa huppe mobile, à son plumage bleu sur le dos, les ailes et la queue, à ses parties inférieures gris blanchâtre, à son collier noir et aux mouchetures blanches de ses rémiges et de ses rectrices. Fréquentant les forêts mixtes et feuillues, les boisés, les parcs et les quartiers arborés, il est fréquemment observé aux mangeoires du sud du Québec. Son rang infranational de conservation au Québec est S5.
- Gilles Vigneault Musique
Poète, conteur et auteur-compositeur-interprète né à Natashquan en 1928, Gilles Vigneault compte parmi les créateurs les plus marquants de la chanson québécoise. Venu de l'enseignement et de la poésie, il s'impose sur scène au début des années 1960 au sein du mouvement des chansonniers. Ses chansons « Mon pays » et « Gens du pays » ont dépassé le cadre musical pour s'inscrire dans l'imaginaire collectif du Québec, tandis que son œuvre écrite conjugue langue populaire et travail poétique.
- Globia oblonga Le vivant
Globia oblonga est une noctuelle de l'est de l'Amérique du Nord, aussi connue sous le nom anglais d'oblong sedge borer et autrefois classée dans le genre Archanara. Ses chenilles se développent dans les tiges de plantes de marais et de tourbières, un habitat abondant dans les basses-terres du Saint-Laurent. Considérée comme indigène et de statut sécuritaire au Canada, elle reste peu documentée à l'échelle du Québec.
- Globicéphale noir Le vivant
Le globicéphale noir est un delphinidé de grande taille, reconnaissable à sa tête très bombée et à ses longues nageoires pectorales, présent de façon régulière dans le golfe du Saint-Laurent. Surtout estival dans les eaux québécoises, il y forme des groupes sociaux parfois nombreux et se concentre près de la péninsule gaspésienne. Espèce indigène de la classe des mammifères, il porte le rang de précarité S4 au Québec et son champ LEMV au Catalogue du vivant est indiqué comme « Non suivie ».
- Gobemoucheron gris-bleu Le vivant
Petit passereau insectivore de la famille des Polioptilidés, le Gobemoucheron gris-bleu se distingue par son plumage gris bleuté, son dessous pâle et sa longue queue noire liserée de blanc. Indigène et régulier au Québec, il n'occupe que l'extrême sud de la province, à la limite nord de son aire de nidification nord-américaine. Son rang de précarité S1 traduit la rareté de ses populations québécoises, malgré une progression observée à l'échelle canadienne depuis les années 1970.
- Goberge Le vivant
Poisson marin de la famille de la morue, la goberge (Pollachius virens) vit dans l'Atlantique Nord et atteint au Québec les eaux du golfe du Saint-Laurent. Reconnaissable à sa ligne latérale claire et droite et à sa mâchoire inférieure proéminente, elle peut mesurer jusqu'à 1,3 mètre. Son nom québécois, normalisé par l'Office québécois de la langue française, s'emploie aussi dans le commerce pour désigner le surimi.
- Gobie à taches noires Le vivant
Petit poisson de fond de la famille des Gobiidae, le gobie à taches noires est une espèce exotique envahissante originaire des mers Noire et Caspienne, arrivée en Amérique du Nord par les eaux de ballast. Signalé au Québec dès 1997 près de Québec, il est désormais établi dans le fleuve Saint-Laurent jusqu'à La Pocatière et dans la rivière Richelieu. Sa présence doit être signalée au ministère responsable de la faune et le transport de spécimens vivants est à éviter.
- Grand prix du livre de Montréal Livres
Décerné chaque automne par la Ville de Montréal, le Grand prix du livre de Montréal récompense une œuvre de fiction ou d'essai remarquable, publiée en français ou en anglais. La distinction s'accompagne d'une bourse de 15 000 $ et d'une bourse de 1 000 $ pour chacun des quatre finalistes. La sélection procède par étapes, d'une liste de titres soumis par les éditeurs jusqu'à l'annonce de l'œuvre lauréate à l'hôtel de ville.
- Groupe de sécurité Garda SENC Entreprises
Société en nom collectif immatriculée au Québec depuis 2012, le Groupe de sécurité Garda SENC exploite une agence de sécurité et une activité de placement de personnel depuis son siège de la rue Émile-Bélanger, à Saint-Laurent (Montréal). Rattachée à la marque Garda, exploitée sous l'enseigne GardaWorld Sécurité, l'entité est présente dans plusieurs régions du Québec et compte parmi les fournisseurs de services d'agents de sécurité d'organismes publics.
I
- Innu-aimun Langues autochtones
L'innu-aimun est la langue algonquienne de la nation innue, en usage dans onze communautés du Québec et du Labrador, surtout le long de la Côte-Nord. Elle compte un ordre de grandeur de 11 000 locuteurs et conserve une transmission intergénérationnelle soutenue. Écrite en alphabet latin selon une orthographe standardisée depuis les années 1990, elle est enseignée, documentée et outillée par des institutions innues, dont l'Institut Tshakapesh.
L
- Laval Municipalités
Troisième ville la plus peuplée du Québec, Laval occupe l'île Jésus, au nord de Montréal, et constitue à elle seule une région administrative ainsi qu'un territoire équivalent à une municipalité régionale de comté. Née le 6 août 1965 de la fusion des municipalités de l'île, elle comptait 458 981 habitants en 2025. Son conseil réunit le maire et vingt et un conseillers de quartier ; Stéphane Boyer en assume la mairie.
- Loi limitant l’indexation de plusieurs tarifs gouvernementaux Droit et lois
La Loi limitant l’indexation de plusieurs tarifs gouvernementaux est une loi québécoise issue du projet de loi n° 1 de la 1re session de la 43e législature, présenté par le ministre des Finances Éric Girard le 1er décembre 2022 et sanctionné par la suite. Elle plafonne à 3 % par année, pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2026, l'indexation annuelle de nombreux tarifs gouvernementaux exigés des particuliers, malgré toute disposition inconciliable. Adoptée dans un contexte d'inflation élevée, elle constitue l'une des pièces du « bouclier anti-inflation » gouvernemental. Son texte consolidé est publié sous la référence I‑7.1 du recueil des lois du Québec.
- Loi visant à assurer la représentation effective des électeurs Droit et lois
Adoptée et sanctionnée le 12 juin 2026, cette loi québécoise issue du projet de loi n° 3 modifie la Loi électorale afin de fixer à 127 le nombre de circonscriptions provinciales et de mettre en vigueur une nouvelle carte électorale. Elle maintient les délimitations de quatre circonscriptions de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent et de huit circonscriptions de l'île de Montréal, et prévoit la création d'un comité d'étude sur la représentation électorale au Québec.
- Longueuil Municipalités
Ville de la rive sud du Saint-Laurent, en face de Montréal, Longueuil est la municipalité centrale d'une agglomération de cinq villes en Montérégie. Issue de la fusion municipale de 2002 et de la réorganisation de 2006, elle se divise en trois arrondissements : Vieux-Longueuil, Saint-Hubert et Greenfield Park. Ses origines remontent à la seigneurie concédée à Charles Le Moyne au XVIIe siècle.
M
- Mauricie Cartes
Région administrative numéro 04 du Québec, la Mauricie s'étend sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent et suit l'axe de la rivière Saint-Maurice jusqu'aux territoires forestiers du nord. Trois-Rivières, Shawinigan et La Tuque en constituent les principaux pôles municipaux. Le territoire est documenté par plusieurs référentiels cartographiques publics, des cartes de découpage administratif et électoral aux cartes du parc national de la Mauricie.
- Ministère de la Santé et des Services sociaux Santé
Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) est le ministère du gouvernement du Québec responsable des orientations, des politiques publiques, du financement et de l'encadrement réglementaire du système de santé et de services sociaux. Institué par la Loi sur le ministère de la Santé et des Services sociaux, il définit les priorités nationales, veille à l'application des lois du secteur et planifie les ressources requises pour répondre aux besoins de la population. Depuis la création de Santé Québec, la gouvernance du réseau repose sur deux paliers distincts : le ministère, qui fixe les orientations et évalue les résultats, et Santé Québec, qui coordonne les opérations des établissements. Ses contenus et services migrent progressivement vers le portail Québec.ca.
- Montréal Municipalités
Métropole du Québec, Montréal occupe l'essentiel de l'île de Montréal et forme à elle seule le cœur de la région administrative de Montréal. Régie par une charte propre, la ville est divisée en dix-neuf arrondissements dotés de compétences déléguées et pilotée par un conseil de ville. Avec près de deux millions d'habitants et une richesse foncière uniformisée dépassant 440 milliards de dollars en 2025, elle constitue le principal pôle économique, universitaire et culturel du Québec.
N
- Naskapi (langue) Langues autochtones
Langue algonquienne de la nation naskapie, le naskapi est parlé au Québec dans le village de Kawawachikamach, près de Schefferville. Proche de l'innu-aimun et du cri de l'Est, il s'écrit en syllabique et compte environ 1 200 locuteurs. Le gouvernement du Québec décrit une langue employée par l'ensemble de la population de la communauté, l'anglais y servant de langue seconde. Sa concentration sur un seul territoire en fait un cas remarquable de territorialité linguistique.
- Neobathyclupea argentea Le vivant
Neobathyclupea argentea est un petit poisson marin des eaux profondes, connu en anglais sous le nom de West Atlantic silver deepsea herring. Malgré ce nom, il ne s’agit pas d’un hareng véritable : l’espèce appartient à la famille des Bathyclupeidae, distincte des Clupeidae. Son corps comprimé latéralement et argenté rappelle celui des harengs, une ressemblance liée à la vie en pleine eau plutôt qu’à une parenté étroite. Comme les autres bathyclupéidés, il possède de grands yeux et une bouche relativement oblique, des caractères utiles pour repérer des proies dans la faible lumière des eaux profondes. C’est un poisson de petite taille, généralement considéré comme n’atteignant guère plus d’une vingtaine de centimètres.
- Nouvelle-France Histoire
La Nouvelle-France regroupe les colonies françaises d'Amérique du Nord, du XVIe siècle à la cession de 1763. Son noyau de peuplement se trouve dans la vallée du Saint-Laurent, autour de Québec, de Trois-Rivières et de Montréal, et son administration est réorganisée sous gouvernement royal en 1663. Cette période fonde le régime seigneurial, le réseau paroissial et une grande partie de la toponymie québécoise, et constitue un pilier de la mémoire collective du Québec.
O
- Office national du film du Canada Films
L'Office national du film du Canada (ONF) est un organisme public fédéral canadien de production et de distribution d'œuvres audiovisuelles, fondé en 1939. Son siège social se trouve à Montréal, à l'Îlot Balmoral, au 1501, rue De Bleury. Ses studios montréalais ont constitué le creuset historique du cinéma direct québécois et un lieu important d'expérimentation en cinéma d'animation. Selon ses pages institutionnelles, l'organisme a produit plus de 14 000 œuvres, dont plus de 13 000 sont explorables dans sa collection en ligne et environ 7 000 sont accessibles gratuitement sur onf.ca. L'ONF gère lui-même ses archives audiovisuelles, une pratique présentée comme rare parmi les organismes publics. Documentaire, animation et formes numériques associées constituent le cœur de son mandat.
P
- Parti conservateur du Québec Gouvernement
Le Parti conservateur du Québec est une formation politique provinciale autorisée par le Directeur général des élections du Québec et fondée en 2009. Dirigée par Éric Duhaime depuis 2021, elle défend une plateforme de droite axée sur la liberté individuelle, la réduction des dépenses publiques et l'autonomie des régions. À l'élection générale de 2022, elle a obtenu 12,91 % des suffrages sans remporter de circonscription. Le nom renvoie également à un parti historique actif de 1867 à 1935.
- Parti libéral du Québec Gouvernement
Formation politique provinciale rattachée à l'année 1867, le Parti libéral du Québec est considéré comme le plus ancien parti québécois encore en activité et celui qui a le plus souvent exercé le pouvoir. Fédéraliste, il a marqué la Révolution tranquille sous Jean Lesage. Au cours de la 43e législature, il occupe 18 des 125 sièges de l'Assemblée nationale, derrière la Coalition avenir Québec.
- Parti québécois Gouvernement
Fondé en 1968 autour de René Lévesque, le Parti québécois est la principale formation souverainiste ayant gouverné le Québec, notamment après sa victoire du 15 novembre 1976. Il a porté les référendums de 1980 et de 1995 sur l'avenir politique du Québec. Après avoir obtenu 15,68 % des voix et trois sièges en 2022, il compte sept députés à l'Assemblée nationale selon le relevé de septembre 2026, sous la direction de Paul St-Pierre Plamondon.
- Plate-forme du Saint-Laurent Géologie
La Plate-forme du Saint-Laurent désigne la province géologique formée par les roches sédimentaires paléozoïques qui bordent le fleuve Saint-Laurent, du secteur de l'Outaouais à l'île d'Anticosti. Grès, dolomies, calcaires et shales cambro-ordoviciens y reposent en couches peu déformées sur le socle grenvillien. Cette province constitue le substrat des Basses-Terres du Saint-Laurent, le calcaire constitue sa principale ressource exploitée et ses formations rocheuses abritent d'importants aquifères fracturés.
- Prix Athanase-David Livres
Le prix Athanase-David est la plus haute distinction attribuée par le gouvernement du Québec à une personne pour sa contribution remarquable à la littérature québécoise. Remis annuellement dans le cadre des Prix du Québec, catégorie des prix culturels, il souligne l'ensemble des réalisations littéraires d'une personne plutôt qu'un titre en particulier. Le champ couvert est large : conte, nouvelle, poésie, récit, roman, théâtre, bande dessinée, essai et critique littéraire. Le prix existe sous sa forme actuelle depuis 1968. Il porte le nom d'Athanase David, secrétaire de la province de Québec de 1919 à 1936, dont l'action a marqué les premières politiques publiques de soutien aux lettres.
- Prix Émile-Nelligan Livres
Créé en 1979 par la Fondation Émile-Nelligan, le prix Émile-Nelligan récompense chaque année un recueil de poésie de langue française signé par un poète nord-américain de 35 ans ou moins. La récompense annoncée par la fondation associe une bourse de 7 500 $ à une médaille de bronze à l'effigie du poète montréalais. Une sélection de finalistes précède l'annonce du lauréat ou de la lauréate.
- Prix Gilles-Corbeil Livres
Remis par la Fondation Émile-Nelligan depuis 1990, le prix Gilles-Corbeil couronne tous les trois ans l'ensemble de l'œuvre d'un écrivain ou d'une écrivaine de langue française, toutes formes littéraires confondues. Sa bourse de 100 000 $ en fait l'une des distinctions les mieux dotées du milieu littéraire québécois. Réjean Ducharme, Anne Hébert, Marie-Claire Blais, Jacques Poulin, Michel Tremblay et Nicole Brossard comptent parmi les écrivains honorés.
- Programme-cycle de l'éducation préscolaire Éducation
Programme officiel du ministère de l'Éducation du Québec pour la maternelle 4 ans et 5 ans, le Programme-cycle de l'éducation préscolaire réunit en un seul cycle les deux années de l'éducation préscolaire. Il décrit cinq domaines de développement — physique et moteur, affectif, social, langagier et cognitif — et les compétences associées. Le jeu, l'observation et l'organisation de la classe y sont posés comme les leviers de la qualité éducative.
- Programme de formation de l'école québécoise Éducation
Le Programme de formation de l'école québécoise (PFEQ) est le curriculum officiel qui encadre l'éducation préscolaire ainsi que l'enseignement primaire et secondaire au Québec. Issu de la refonte des programmes d'études amorcée au tournant des années 2000, il réunit un ensemble structuré d'éléments — domaines généraux de formation, compétences transversales et domaines d'apprentissage — ancrés, selon le ministère de l'Éducation, dans les réalités culturelles, économiques, géographiques, historiques, sociales et politiques du Québec contemporain. Le PFEQ repose sur le développement de compétences, soit l'acquisition et la mobilisation par les élèves de ressources dont un ensemble de connaissances admises et partagées. Il est complété par la progression des apprentissages et par les cadres d'évaluation des apprentissages.
- Programme de formation de l'école québécoise (enseignement secondaire) Éducation
Curriculum officiel du Québec pour les élèves de la 1re à la 5e secondaire, le Programme de formation de l'école québécoise fixe les apprentissages obligatoires en langues, en mathématique, science et technologie, en univers social, en arts et en développement personnel, le second cycle ajoutant le domaine du développement professionnel. Issu de la réforme du curriculum amorcée à la fin des années 1990, il repose sur une approche par compétences, des domaines généraux de formation et des compétences transversales. Le ministère de l'Éducation en assure la diffusion et l'actualisation périodique.
- Programme de formation de l'école québécoise (PFEQ) pour l'enseignement primaire Éducation
Curriculum officiel du Québec pour les élèves de la première à la sixième année, le Programme de formation de l'école québécoise établit les apprentissages attendus au primaire. Il regroupe les programmes d'études en cinq domaines d'apprentissage et les articule à des compétences transversales et à des domaines généraux de formation. Diffusé par le ministère de l'Éducation à l'intention du personnel scolaire, il s'accompagne d'outils d'évaluation et de documents de soutien pédagogique.
- Programmes d’anglais, langue d’enseignement au secondaire Éducation
Les programmes d’anglais, langue d’enseignement (English Language Arts) au secondaire font partie du Programme de formation de l’école québécoise (PFEQ). Selon le ministère de l’Éducation, ils présentent notamment les contenus de formation et les compétences disciplinaires qui doivent être développées par les élèves pour chacun des cycles de l’enseignement secondaire. La page ministérielle qui leur est consacrée regroupe les programmes d’études du 1er et du 2e cycle, la progression des apprentissages, le cadre d’évaluation des apprentissages ainsi qu’une ressource pédagogique sur le transfert des apprentissages langagiers, documents diffusés en anglais seulement. Cette page a été mise à jour le 22 octobre 2025.
- Projet de loi 1 — Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec Droit et lois
Le projet de loi n° 1, intitulé « Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec » (Québec Constitution Act, 2025), a été présenté à l'Assemblée nationale du Québec le 9 octobre 2025. La liste parlementaire officielle en désigne Simon Jolin-Barrette comme parrain et le classe parmi les projets de loi publics du gouvernement. Le texte s'articule autour de quatre volets annoncés par le gouvernement : l'édiction d'une Constitution du Québec, une Loi sur l'autonomie constitutionnelle du Québec, la création d'un Conseil constitutionnel et des modifications à diverses lois existantes, dont la Charte des droits et libertés de la personne. Le dossier parlementaire 1-43-2 (43e législature, 2e session) porte la mention « Étude détaillée en commission »; la documentation consultée fait état d'une réinscription du projet à la 3e session de la même législature le 6 mai 2026, mention qui figure au dossier parlementaire de l'Assemblée nationale. Le projet a suscité de nombreux mémoires et prises de position publiques — Barreau du Québec, Protecteur du citoyen, Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, Conseil du statut de la femme, Association canadienne des libertés civiles, Ligue des droits et libertés, Amnistie internationale, Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec, Union étudiante du Québec — portant principalement sur l'État de droit, les droits fondamentaux et l'équilibre des pouvoirs; un regroupement annoncé de plus de 300 organisations en a réclamé le retrait. À la date de référence de la documentation citée (mai 2026), le projet demeure inscrit au feuilleton parlementaire. Le texte officiel du projet de loi, diffusé en PDF par l'Assemblée nationale et par le ministère de la Justice, fait foi.
- Projet de loi 2 (43e législature, 3e session) Droit et lois
Le projet de loi n° 2, intitulé « Loi permettant au Parlement du Québec de préserver le principe de la souveraineté parlementaire à l'égard de la Charte de la langue française et de la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français », est un projet de loi public du gouvernement présenté à l'Assemblée nationale du Québec au cours de la 43e législature, 3e session. Parrainé par le ministre de la Langue française Jean-François Roberge, il vise à reconduire pour une nouvelle période de cinq ans les dispositions de souveraineté parlementaire — communément appelées dispositions dérogatoires — inscrites à l'article 214 de la Charte de la langue française et à l'article 217 de la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français.
- Projet de loi 2 (2022) sur le plafonnement des tarifs domestiques d'Hydro-Québec Droit et lois
Déposé le 2 décembre 2022 par le ministre Pierre Fitzgibbon, le projet de loi n° 2 plafonne à 3 % par année l'indexation des tarifs domestiques de distribution d'électricité d'Hydro-Québec, dont le tarif D applicable aux clients résidentiels et à certaines exploitations agricoles. Il modifie aussi la Loi sur la Régie de l'énergie afin d'encadrer par règlement les cas où l'obligation de distribuer de l'électricité ne s'applique pas. Sanctionné le 16 février 2023, il constitue le chapitre 1 des lois de cette année.
- Projet de loi 2 (Québec, 2025) — Loi visant principalement à instaurer la responsabilité collective quant à l'amélioration de l'accès aux services médicaux Droit et lois
Loi québécoise sanctionnée le 25 octobre 2025 après une séance extraordinaire de l'Assemblée nationale, le projet de loi n° 2 porte sur l'accès aux services médicaux et la continuité de leur prestation. Parrainé par le ministre de la Santé Christian Dubé, il met en place une logique d'affiliation des personnes admissibles à des milieux de pratique, avec un rôle pour la Régie de l'assurance maladie du Québec. Son adoption accélérée et ses obligations envers les médecins ont suscité d'importantes réactions professionnelles.
- Province de Churchill Géologie
La Province de Churchill est une province géologique du Bouclier canadien qui occupe le nord et l'est du Québec, notamment la péninsule d'Ungava et le secteur québécois frontalier du Labrador. Elle regroupe des roches archéennes à paléoprotérozoïques, fortement métamorphisées et recoupées d'intrusions, dont les âges s'échelonnent approximativement de 3 000 à 1 800 millions d'années. Son architecture résulte de l'orogenèse trans-hudsonienne, épisode de collisions qui a soudé plusieurs blocs crustaux au Paléoprotérozoïque. Elle englobe l'orogène du Nouveau-Québec (Fosse du Labrador), l'orogène de l'Ungava et l'orogène des Torngat, et renferme les principaux gisements de fer du Québec.
- Province de Grenville Géologie
La Province de Grenville est une vaste province géologique du Bouclier canadien qui occupe le sud et le centre du Québec, depuis la région des Grands Lacs et l'Outaouais jusqu'au Labrador. Formée de roches précambriennes, majoritairement protérozoïques, elle constitue la racine profonde et érodée d'un ancien orogène collisionnel — l'orogenèse grenvillienne — qui a culminé il y a environ un milliard d'années. Elle s'étire sur plus de 2 000 km en direction nord-est, sur une largeur moyenne d'environ 350 km, et se distingue par l'abondance de ses roches métamorphiques de haut grade : gneiss, migmatites, paragneiss, marbres, ainsi que par de grands massifs d'anorthosite et de mangérite-charnockite-granite. Au Québec, Géologie Québec la subdivise en trois secteurs géographiques (ouest, central et est) et en grands domaines tectoniques, dont la ceinture parautochtone et le domaine allochtone. Elle porte le nom du village de Grenville, sur la rive nord de la rivière des Outaouais. La province présente un potentiel minéral diversifié — fer-titane, terres rares, niobium, graphite, apatite et minéraux industriels — et façonne les paysages des Laurentides, de Charlevoix, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord.
- Province du Supérieur Géologie
La Province du Supérieur constitue le socle archéen de l'ouest et du nord du Québec et forme le cœur du Bouclier canadien. Avec quelque 750 000 km² sur le territoire québécois, elle représente la plus vaste des grandes subdivisions géologiques reconnues par Géologie Québec. Ses sous-provinces, parmi lesquelles l'Abitibi, La Grande, Opinaca, Nemiscau et Minto, abritent des ceintures de roches vertes riches en or, en cuivre, en zinc et en nickel.
Q
- Québec (ville) Municipalités
Capitale nationale du Québec et chef-lieu de la région de la Capitale-Nationale, la ville de Québec compte 594 443 habitants en 2025 sur un territoire de 485,34 km² et résulte du regroupement municipal entré en vigueur le 1er janvier 2002. Siège de l'Assemblée nationale et des principaux ministères, elle combine une fonction administrative majeure, un important patrimoine bâti ancien dans ses quartiers centraux et une richesse foncière uniformisée de plus de 105 milliards de dollars en 2025. Bruno Marchand y exerce la mairie depuis 2021.
- Québec solidaire Gouvernement
Parti politique provincial de gauche fondé en 2006 à Montréal, Québec solidaire réunit des militants issus de mouvements sociaux, écologistes, féministes et indépendantistes. Il compte onze sièges à l'Assemblée nationale au cours de la 43e législature, principalement dans des circonscriptions de Montréal, de la ville de Québec et de Sherbrooke. Son financement repose sur de petites contributions individuelles encadrées par Élections Québec, et ses orientations sont adoptées en congrès.
R
- Régie de l'assurance maladie du Québec Santé
Organisme public québécois né à la fin des années 1960, la Régie de l'assurance maladie du Québec administre le régime public d'assurance maladie et le régime public d'assurance médicaments. Elle détermine l'admissibilité des personnes assurées, délivre la carte d'assurance maladie et verse la rémunération des professionnels de la santé participants. Son action repose sur la Loi sur l'assurance maladie et sur sa loi constitutive, au cœur du financement public des soins au Québec.
- Rivière des Outaouais Géographie
Principal affluent du fleuve Saint-Laurent, la rivière des Outaouais s'étire sur quelque 1 271 km entre les hautes terres situées à l'est du réservoir Dozois et la région montréalaise. Depuis le lac Témiscamingue, elle sert de frontière naturelle entre le Québec et l'Ontario et draine un bassin versant de 146 334 km², partagé entre les deux provinces. Voie de canot des Anishinabeg, puis route de la traite des fourrures et du flottage du bois, elle donne son nom à une région administrative québécoise et est inscrite comme lieu historique au Québec.
- Rivière Richelieu Géographie
Émissaire du lac Champlain, la rivière Richelieu s'écoule vers le nord à travers la Montérégie avant de rejoindre le fleuve Saint-Laurent à Sorel-Tracy. Longue d'environ 124 à 130 kilomètres, elle draine un bassin transfrontalier partagé avec les États-Unis et donne son nom à la Vallée du Richelieu. Corridor militaire et commercial historique, elle est aujourd'hui un territoire agricole et urbanisé dont la qualité de l'eau fait l'objet d'un suivi gouvernemental.
- Rivière Saguenay Géographie
Émissaire du lac Saint-Jean, la rivière Saguenay traverse la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean avant de rejoindre le fleuve Saint-Laurent près de Tadoussac. Longue d'environ 160 à 170 km et drainant un bassin d'environ 88 000 km², elle se distingue par son cours inférieur en forme de fjord, entaillé dans le roc précambrien et profond d'environ 275 m. Ce corridor d'eau douce puis saumâtre demeure un axe structurant de l'histoire, de l'économie et du peuplement régionaux.
- Rivière Saint-Maurice Géographie
La rivière Saint-Maurice traverse le centre du Québec depuis le réservoir Gouin jusqu'au fleuve Saint-Laurent, qu'elle rejoint à Trois-Rivières. Son bassin versant d'environ 43 000 km² couvre une grande partie des Laurentides méridionales et donne son nom à la région de la Mauricie. Longtemps vouée au flottage du bois puis à l'hydroélectricité, elle compte plusieurs centrales et constitue un repère majeur de l'occupation du territoire québécois.
S
- Saguenay–Lac-Saint-Jean Cartes
Le Saguenay–Lac-Saint-Jean est la région administrative numéro 02 du Québec. Organisée autour du lac Saint-Jean et de la rivière Saguenay, elle couvre une superficie d'environ 95 701 km² et compte quelque 284 349 habitants selon la fiche géographique du gouvernement du Québec. Elle est bornée au nord et à l'ouest par le Nord-du-Québec et la Mauricie, au sud par la Capitale-Nationale et à l'est par la Côte-Nord. Son territoire se divise en quatre municipalités régionales de comté et une agglomération, celle de Saguenay, principale municipalité de la région. Le nom de la région fait l'objet d'une fiche officielle à la Commission de toponymie du Québec.
- Santé Québec Santé
Santé Québec est la société d'État créée par la réforme législative de 2023 pour coordonner les opérations du réseau public de santé et de services sociaux québécois. Entrée en fonction le 1er décembre 2024, elle regroupe sous une même gouvernance les établissements publics de toutes les régions et agit comme employeur unique de leur personnel. Le ministère de la Santé et des Services sociaux conserve pour sa part la définition des orientations et des politiques publiques.
- Société de développement des entreprises culturelles Films
La SODEC est la société d'État chargée de soutenir les entreprises culturelles du Québec, du cinéma au livre en passant par la musique et les métiers d'art. Dans l'audiovisuel, elle finance la scénarisation, la production, la mise en marché et l'exportation des films, et administre le crédit d'impôt remboursable pour la production cinématographique et télévisuelle québécoise. Son siège se trouve à Montréal et elle relève du ministre de la Culture et des Communications.
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- Terrebonne Municipalités
Terrebonne est une ville du Québec située dans la région administrative de Lanaudière, au sein de la MRC Les Moulins. Elle compte 126 199 habitants inscrits à la fiche municipale mise à jour le 1er septembre 2026, sur un territoire de 158,44 km², et fait partie de la Communauté métropolitaine de Montréal. La municipalité actuelle a été constituée le 27 juin 2001. Administrée depuis l'hôtel de ville du 775, rue Saint-Jean-Baptiste, Terrebonne est dirigée par le maire Mathieu Traversy, appuyé par un conseil de seize conseillers élus par district. Son territoire est réparti entre trois circonscriptions provinciales : Les Plaines, Terrebonne et Masson. Le registre des entreprises recense 11 254 inscriptions actives rattachées à la ville.