Processus éditorial
Article : Oji-cri. Cette page rend public le même niveau de détail que l'atelier éditorial : avis, scores, consignes, supervision, prompts des visuels et journal des mises à jour.
Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6.1 Sol
Comment les décisions sont prises
- Dossier. Les registres de la plateforme et, le cas échéant, une recherche documentaire fournissent les faits et les URL publiques. Le rédacteur n'invente pas de source.
- Rédaction. Un modèle rédige l'article uniquement à partir de ce dossier. Une première version est conservée.
- Publication. L'article rédigé est publié sans attendre un tour de relecture. Les articles déjà relus par un comité conservent cette trace sur leur page de processus.
- Documents libres. Une carte (géologie, géographie) ou une photographie historique libre de droits est ajoutée lorsqu'elle existe, avec l'auteur et la licence. Les visuels du vivant (milieu, détouré, traces) restent produits à part.
Cette page documente le processus réel de l'article : avis, consignes, prompts et chronologie. Les réserves internes du rédacteur et les consignes d'administration ne sont pas publiées.
Comité de l'article
Chaque laboratoire vote de façon indépendante. L'arbitre tranche ensuite ; le superviseur vérifie que la révision a bien suivi les consignes.
Tour 1
OpenAI
- Exactitude 7 / 10
- Neutralité 9 / 10
- Complétude 8 / 10
- Langue 9 / 10
- Sources 8 / 10
L’article présente une structure solide et traite l’oji-cri comme une langue vivante, en distinguant correctement les effectifs canadiens et québécois du Recensement de 2021. Les références publiques sont correctement attribuées et leurs URL correspondent au dossier. Une révision est toutefois nécessaire pour retirer plusieurs conclusions sociolinguistiques non établies et présenter plus explicitement les évaluations divergentes de la vitalité.
Points forts
- Les effectifs de 2021 sont datés et distinguent capacité de parler, langue maternelle et présence au Québec.
- La langue est présentée comme vivante, avec des sections consacrées à sa vitalité, à ses écritures et à ses caractéristiques linguistiques.
- Les références publiques et celles de la plateforme sont correctement distinguées, sans attribution au moteur de recherche.
- La structure et l’infobox couvrent les principales dimensions attendues pour une présentation encyclopédique.
Points soulevés
- Majeur Rapport au Québec, listing et infobox. Le faible effectif de 65 personnes capables de parler oji-cri ne permet pas de conclure qu’elles résident au Québec « à titre individuel », qu’elles ne constituent aucune communauté linguistique ou qu’aucune communauté n’y est établie. Le dossier établit une présence très faible et une aire principale hors Québec, mais pas ces caractéristiques sociales. Suggestion : Omettre les affirmations sur la résidence individuelle et l’absence de communauté dans les trois emplacements. Conserver le nombre de 65 personnes en 2021 et préciser simplement que l’aire principale de la langue se trouve en Ontario et au Manitoba.
- Majeur Vitalité, locuteurs et transmission. Les deux totaux du recensement ne suffisent pas à établir une transmission familiale actuellement active : ils ne donnent ni la répartition par âge ni la transmission aux enfants. L’affirmation selon laquelle l’oji-cri figure parmi les langues dont l’usage quotidien est le plus soutenu, ainsi que le rôle causal attribué à l’isolement et à la taille de la population, ne sont pas établis par le dossier. Suggestion : Omettre la conclusion tirée des deux effectifs, la comparaison sur l’intensité de l’usage quotidien et l’explication causale par l’isolement. Conserver les indicateurs chiffrés et présenter la vitalité comme une évaluation attribuée aux sources, sans en déduire un taux de transmission.
- Majeur Vitalité, locuteurs et transmission ; Écriture. Les usages précis dans les écoles, les activités religieuses, la radio, l’affichage et la correspondance, la progression des communications numériques et la valeur identitaire du syllabique sont présentés comme des faits établis. Ces affirmations particulières ne sont pas documentées dans le dossier et ne peuvent pas être confirmées ici avec certitude. Suggestion : Omettre ces descriptions d’usages particuliers et les appréciations sur leur évolution ou leur portée identitaire. Conserver les faits documentés : présence des écritures syllabique et latine, prédominance du syllabique et disponibilité de documents du Recensement de 2021 en oji-cri.
- Mineur Vitalité, locuteurs et transmission ; infobox ; caveats. L’infobox présente « Vigoureuse » sans attribution, alors que le dossier rapporte aussi une évaluation de langue menacée ou vulnérable chez Glottolog. Le corps de l’article réduit cette divergence à une mention vague de « certains répertoires ». Suggestion : Attribuer explicitement « vigoureuse » à la plateforme dans l’infobox et nommer Glottolog dans la section sur la vitalité, en indiquant l’évaluation divergente rapportée par la synthèse du dossier. Harmoniser la réserve correspondante sans prétendre avoir vérifié directement la page.
- Majeur Dénomination et classification. Le dossier nomme les variétés Severn et Winisk, mais n’établit pas qu’elles sont mutuellement intelligibles ni qu’elles partagent exactement la même tradition d’écriture. Cette conclusion ajoutée ne peut pas être confirmée avec certitude. Suggestion : Omettre la phrase « Ces variétés restent mutuellement intelligibles et partagent la même tradition d’écriture ». Conserver la liste des deux variétés.
- Mineur Écriture. La définition selon laquelle chaque caractère du syllabique représente une syllabe composée d’une consonne et d’une voyelle est trop absolue : le système comporte également des signes vocaliques et des signes de consonnes finales. Suggestion : Reformuler en précisant que les signes principaux représentent des combinaisons consonne-voyelle et que leur orientation indique la voyelle, sans généraliser cette propriété à tous les caractères.
Anthropic
- Exactitude 8 / 10
- Neutralité 9 / 10
- Complétude 9 / 10
- Langue 9 / 10
- Sources 9 / 10
L'article est solide, bien structuré et cohérent avec le dossier. Il présente l'oji-cri comme une langue vivante et transmise, sans cadrage passéiste. Les chiffres du Recensement de 2021 (15 305 locuteurs, 11 930 de langue maternelle, 65 au Québec) concordent avec la synthèse, et l'écart avec l'estimation de la plateforme est signalé avec transparence. Quelques affirmations interprétatives ou non étayées par le dossier gagneraient à être nuancées ou attribuées, mais aucune ne justifie une nouvelle rédaction.
Points forts
- Langue présentée comme vivante et transmise, avec une section complète sur la vitalité, les locuteurs et la transmission.
- Chiffres du Recensement de 2021 précis, distinction claire entre le total canadien et l'effectif québécois.
- Divergence entre la plateforme et Glottolog signalée de façon transparente dans les mises en garde.
- Sources publiques correctement attribuées, sans URL inventée ni mention du moteur de recherche.
- Section « Rapport au Québec » pertinente, qui situe la langue par rapport aux langues algonquiennes de la province.
Points soulevés
- Mineur Vitalité, locuteurs et transmission. La phrase « figure parmi les langues autochtones du Canada dont l'usage reste le plus soutenu dans la vie quotidienne » est une affirmation comparative que le dossier ne permet pas de vérifier. Suggestion : Omettre la phrase ou la remplacer par la simple mention du classement « vigoureuse » attribué par la plateforme.
- Mineur Vitalité, locuteurs et transmission. La formule « certains répertoires linguistiques internationaux » reste vague, alors que le dossier identifie précisément Glottolog. Suggestion : Attribuer explicitement l'évaluation : « Glottolog la classe parmi les langues menacées ».
- Mineur Dénomination et classification. L'intercompréhension entre les parlers de la Severn et de la Winisk n'est pas étayée par le dossier. Suggestion : Omettre « restent mutuellement intelligibles » ou formuler plus prudemment, par exemple « sont étroitement apparentées ».
- Mineur Rapport au Québec. L'affirmation selon laquelle les 65 locuteurs résident « à titre individuel, sans constituer une communauté linguistique territoriale » est une inférence non sourcée. La mention de la publication des documents du recensement en oji-cri est en outre peu pertinente dans cette section. Suggestion : Omettre la phrase sur la résidence individuelle. Déplacer la mention des documents du recensement dans la section « Dénomination et classification » ou l'omettre.
- Mineur Vitalité, locuteurs et transmission. La présence de la langue dans les écoles, les activités religieuses et la radio communautaire est plausible, mais n'est pas documentée dans le dossier, comme le reconnaît l'une des mises en garde. Suggestion : Garder une formulation générale et prudente, ou omettre les exemples précis (radio, activités religieuses).
- Mineur sources. La publication de 2016 sur les langues autochtones est citée sans qu'aucune donnée de 2016 ne soit utilisée dans l'article. Suggestion : Retirer cette référence ou l'utiliser explicitement pour une comparaison chiffrée.
Arbitrage
Les deux avis transmis reconnaissent la solidité de la structure, la concordance des chiffres de 2021 avec le dossier et la conformité des références publiques. Ils convergent sur plusieurs inférences insuffisamment étayées concernant les communautés au Québec, la transmission et les usages de la langue, mais divergent sur leur gravité. Aucun fait faux substantiel, aucune source inventée ni aucun motif de blocage n’est établi. Au dernier tour, l’article peut être publié avec les suppressions prudentes et les attributions explicites indiquées ci-dessous.
Corrections mineures
- listing —
Sans communauté établie au Québec, elle est apparentée aux langues algonquiennes parlées dans la province, dont le cri de l'Est, l'atikamekw et l'algonquin.Très peu présente au Québec selon le recensement de 2021, elle est apparentée aux langues algonquiennes parlées dans la province, dont le cri de l'Est, l'atikamekw et l'algonquin. - Rapport au Québec —
L'oji-cri n'est pas une langue d'une communauté établie au Québec. Le profil provincial du Recensement de 2021 recense **65 personnes** pouvant parler oji-cri au Québec, un effectif très faible qui ne doit pas être confondu avec le total canadien. Ces locuteurs résident dans la province à titre individuel, sans constituer une communauté linguistique territoriale.Le profil provincial du Recensement de 2021 recense **65 personnes** pouvant parler oji-cri au Québec, un effectif très faible qui ne doit pas être confondu avec le total canadien. L'aire principale de la langue se trouve en Ontario et au Manitoba. - infobox —
Aucune communauté établie ; langue apparentée aux langues algonquiennes du QuébecPrésence très faible au recensement de 2021 ; langue apparentée aux langues algonquiennes du Québec - Vitalité, locuteurs et transmission —
Le catalogue des langues autochtones de la plateforme Savoirs.Québec retient pour sa part une estimation d'environ 14 000 locuteurs. Le fait que la majorité des personnes qui parlent l'oji-cri l'aient apprise comme langue maternelle témoigne d'une transmission familiale encore active.Le catalogue des langues autochtones de la plateforme Savoirs.Québec retient pour sa part une estimation non datée d'environ 14 000 locuteurs. Ces effectifs ne permettent pas, à eux seuls, de mesurer la transmission de la langue aux jeunes générations. - Vitalité, locuteurs et transmission —
L'oji-cri figure parmi les langues autochtones du Canada dont l'usage reste le plus soutenu dans la vie quotidienne des communautés. La plateforme le classe comme langue **vigoureuse**. Comme pour l'ensemble des langues autochtones, sa situation dépend toutefois de la transmission aux jeunes générations, de l'enseignement et de la présence de la langue dans les médias et les services ; certains répertoires linguistiques internationaux lui attribuent un niveau de vulnérabilité plus élevé.Le catalogue de Savoirs.Québec classe l'oji-cri comme langue **vigoureuse**. Glottolog la classe parmi les langues menacées et rapporte une évaluation de vulnérabilité. Ces évaluations divergent et ne constituent pas une mesure chiffrée de la transmission intergénérationnelle. - Vitalité, locuteurs et transmission —
### Transmission et usage L'isolement géographique de nombreuses communautés et la taille relativement importante de la population locutrice favorisent l'usage de la langue au foyer, dans la vie communautaire et dans les activités traditionnelles. La langue est également présente dans des écoles des communautés, dans des activités religieuses et dans des médias communautaires, notamment la radio. L'usage du syllabique dans l'affichage, les publications et la correspondance contribue à sa visibilité. - infobox —
VigoureuseVigoureuse selon Savoirs.Québec ; menacée selon Glottolog - caveats —
Le statut « vigoureuse » attribué par la plateforme diverge de l'évaluation de Glottolog, qui classerait la langue parmi les langues menacées ou vulnérables ; cette évaluation n'a pas été vérifiée directement.Le classement « vigoureuse » du catalogue de Savoirs.Québec diverge de celui de Glottolog, qui classe la langue parmi les langues menacées et rapporte une évaluation de vulnérabilité. - Dénomination et classification —
Ces variétés restent mutuellement intelligibles et partagent la même tradition d'écriture. - Écriture —
L'oji-cri s'écrit principalement au moyen de l'**écriture syllabique**, qui demeure dominante dans les communautés. Ce système, dans lequel chaque caractère représente une syllabe (consonne et voyelle) et dont l'orientation indique la voyelle, appartient à la même tradition que les syllabaires employés pour les langues cries, l'ojibwé du Nord et, sous une forme adaptée, l'inuktitut. Le syllabique est d'usage courant : correspondance, textes religieux, affichage communautaire, matériel scolaire et, de plus en plus, communications numériques grâce aux polices et claviers Unicode. Sa pratique esL'oji-cri s'écrit principalement au moyen de l'**écriture syllabique**. L'**alphabet latin** est également utilisé. - Aire géographique —
La langue est en usage dans des communautés des Premières Nations situées pour la plupart dans des régions éloignées, souvent accessibles par avion ou par routes d'hiver. Au Manitoba, elle est notamment parlée dans les communautés de la région d'Island Lake. Statistique Canada rattache la répartition des locuteurs d'oji-cri au **centre du Canada et aux Prairies**, ce qui correspond à cette aire ontarienne et manitobaine.Statistique Canada situe principalement les locuteurs d'oji-cri dans le **centre du Canada et les Prairies**.
Remarques écartées
- La demande d’une nouvelle révision pour les affirmations non étayées n’est pas retenue au dernier tour : leur omission peut être appliquée directement, sans recherche supplémentaire.
- Le retrait de la référence de 2016 n’est pas obligatoire : cette source figure au dossier et aucune donnée ancienne n’est présentée comme actuelle.
- La mention des documents du recensement dans « Rapport au Québec » peut être conservée : elle est documentée et distingue correctement disponibilité documentaire et statut juridique.
Liste de suivi pour la révision
- Mineur listing. Remplacer « Sans communauté établie au Québec, elle est apparentée aux langues algonquiennes parlées dans la province, dont le cri de l'Est, l'atikamekw et l'algonquin. » par « Très peu présente au Québec selon le recensement de 2021, elle est apparentée aux langues algonquiennes parlées dans la province, dont le cri de l'Est, l'atikamekw et l'algonquin. ».
- Mineur Rapport au Québec. Remplacer « L'oji-cri n'est pas une langue d'une communauté établie au Québec. Le profil provincial du Recensement de 2021 recense **65 personnes** pouvant parler oji-cri au Québec, un effectif très faible qui ne doit pas être confondu avec le total canadien. Ces locuteurs résident dans la province à titre individuel, sans constituer une communauté linguistique territoriale. » par « Le profil provincial du Recensement de 2021 recense **65 personnes** pouvant parler oji-cri au Québec, un effectif très faible qui ne doit pas être confondu avec le total canadien. L'aire principale de la langue se trouve en Ontario et au Manitoba. ».
- Mineur infobox. Remplacer « Aucune communauté établie ; langue apparentée aux langues algonquiennes du Québec » par « Présence très faible au recensement de 2021 ; langue apparentée aux langues algonquiennes du Québec ».
- Mineur Vitalité, locuteurs et transmission. Remplacer « Le catalogue des langues autochtones de la plateforme Savoirs.Québec retient pour sa part une estimation d'environ 14 000 locuteurs. Le fait que la majorité des personnes qui parlent l'oji-cri l'aient apprise comme langue maternelle témoigne d'une transmission familiale encore active. » par « Le catalogue des langues autochtones de la plateforme Savoirs.Québec retient pour sa part une estimation non datée d'environ 14 000 locuteurs. Ces effectifs ne permettent pas, à eux seuls, de mesurer la transmission de la langue aux jeunes générations. ».
- Mineur Vitalité, locuteurs et transmission. Remplacer « L'oji-cri figure parmi les langues autochtones du Canada dont l'usage reste le plus soutenu dans la vie quotidienne des communautés. La plateforme le classe comme langue **vigoureuse**. Comme pour l'ensemble des langues autochtones, sa situation dépend toutefois de la transmission aux jeunes générations, de l'enseignement et de la présence de la langue dans les médias et les services ; certains ré » par « Le catalogue de Savoirs.Québec classe l'oji-cri comme langue **vigoureuse**. Glottolog la classe parmi les langues menacées et rapporte une évaluation de vulnérabilité. Ces évaluations divergent et ne constituent pas une mesure chiffrée de la transmission intergénérationnelle. ».
- Mineur Vitalité, locuteurs et transmission. Remplacer « ### Transmission et usage L'isolement géographique de nombreuses communautés et la taille relativement importante de la population locutrice favorisent l'usage de la langue au foyer, dans la vie communautaire et dans les activités traditionnelles. La langue est également présente dans des écoles des communautés, dans des activités religieuses et dans des médias communautaires, notamment la radio. » par « ».
- Mineur infobox. Remplacer « Vigoureuse » par « Vigoureuse selon Savoirs.Québec ; menacée selon Glottolog ».
- Mineur caveats. Remplacer « Le statut « vigoureuse » attribué par la plateforme diverge de l'évaluation de Glottolog, qui classerait la langue parmi les langues menacées ou vulnérables ; cette évaluation n'a pas été vérifiée directement. » par « Le classement « vigoureuse » du catalogue de Savoirs.Québec diverge de celui de Glottolog, qui classe la langue parmi les langues menacées et rapporte une évaluation de vulnérabilité. ».
- Mineur Dénomination et classification. Remplacer « Ces variétés restent mutuellement intelligibles et partagent la même tradition d'écriture. » par « ».
- Mineur Écriture. Remplacer « L'oji-cri s'écrit principalement au moyen de l'**écriture syllabique**, qui demeure dominante dans les communautés. Ce système, dans lequel chaque caractère représente une syllabe (consonne et voyelle) et dont l'orientation indique la voyelle, appartient à la même tradition que les syllabaires employés pour les langues cries, l'ojibwé du Nord et, sous une forme adaptée, l'inuktitut. Le syllabique » par « L'oji-cri s'écrit principalement au moyen de l'**écriture syllabique**. L'**alphabet latin** est également utilisé. ».
- Mineur Aire géographique. Remplacer « La langue est en usage dans des communautés des Premières Nations situées pour la plupart dans des régions éloignées, souvent accessibles par avion ou par routes d'hiver. Au Manitoba, elle est notamment parlée dans les communautés de la région d'Island Lake. Statistique Canada rattache la répartition des locuteurs d'oji-cri au **centre du Canada et aux Prairies**, ce qui correspond à cette aire on » par « Statistique Canada situe principalement les locuteurs d'oji-cri dans le **centre du Canada et les Prairies**. ».
Modifications au fil du temps
Versions du texte
- Rédaction initiale — tour 1 · 13 octobre 2026 à 4 h 25 · Claude Opus 5 5
Le texte publié est la dernière version validée. Les versions antérieures restent archivées pour tracer chaque révision.
Journal des étapes
- Publication
Article publié sous /langues-autochtones/oji-cri
13 octobre 2026 à 4 h 26
- Arbitrage
Verdict du comité : publier (confiance 90 %, 9 correction(s) mineure(s) appliquée(s))
13 octobre 2026 à 4 h 26 · GPT 6.1 Sol
- Comité
Avis Anthropic : publier (0 problème(s) majeur(s))
13 octobre 2026 à 4 h 26 · Claude Opus 5 5
- Comité
Avis OpenAI : reviser (4 problème(s) majeur(s))
13 octobre 2026 à 4 h 25 · GPT 6.1 Sol
- Rédaction
Article rédigé par anthropic:claude-opus-5-5 (6 sections)
13 octobre 2026 à 4 h 25 · Claude Opus 5 5
- Dossier
Dossier constitué : 4/4 source(s) disponible(s)
13 octobre 2026 à 4 h 24 · Sonar Pro
- Création
Sujet créé depuis le tableau de bord des catalogues
13 octobre 2026 à 4 h 16