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Le vivant

Diogmites basalis

Diogmites basalis est une espèce d'insecte de l'ordre des diptères et de la famille des Asilidae, décrite par Francis Walker en 1851. Cette mouche prédatrice, désignée dans certaines sources anglophones sous le nom de « New York bee killer », appartient au genre Diogmites, dont les représentants chassent d'autres insectes en vol. L'espèce figure au catalogue du vivant de Savoirs.Québec, mais les données disponibles ne confirment aucune occurrence québécoise. Les données disponibles ne renseignent pas son statut de conservation provincial.

Observations au Québec

64 occurrences GBIF.

Traces et indices

Traces et indices de Diogmites basalis
Visuel documentaire des traces typiques
  • Aucune empreinte, coulée ni nid n'est à chercher : c'est une mouche prédatrice (Asilidae), et ses traces sont surtout des restes de proies et des exuvies.
  • L'adulte se repère suspendu à une brindille ou à une tige par une ou deux pattes antérieures, une proie tenue dans les autres pattes ; c'est l'allure typique des « voleurs pendus ».
  • Sous les perchoirs ensoleillés, on peut trouver des carcasses de guêpes, d'abeilles ou de mouches qui semblent intactes mais sont creuses et légères.
  • Les proies vidées portent souvent une minuscule perforation, au cou ou au thorax, là où la trompe a injecté la salive puis aspiré le contenu.
  • L'individu revient régulièrement au même perchoir après de courts vols de chasse, ce qui concentre les restes alimentaires au même endroit.
  • Des exuvies nymphales brunâtres et épineuses peuvent dépasser à moitié d'un sol sableux ou meuble, puisque les larves se développent dans la terre.
  • Ces indices se cherchent surtout en juillet et en août, en lisière, dans les champs secs ou le long des sentiers ensoleillés, et toute mention au Québec est à confirmer, l'espèce y étant rare ou marginale.

Portrait et mode de vie

Diogmites basalis est un diptère de la famille des Asilidae, un groupe connu en français sous le nom d'asilides. Francis Walker l'a décrite en 1851. L'espèce appartient au genre Diogmites, qui réunit des asilides de grande taille au corps allongé, aux pattes longues et robustes et aux ailes étroites.

Comme les autres membres de la famille, l'adulte est un prédateur diurne. Il guette ses proies depuis un perchoir, puis les intercepte en vol. Les asilides possèdent un rostre rigide qui leur permet de percer la cuticule de la proie et d'y injecter une salive aux propriétés paralysantes et digestives. Ils aspirent ensuite le contenu liquéfié.

Les espèces du genre Diogmites sont parfois désignées en anglais sous le nom de « hanging thieves ». Cette appellation renvoie à leur habitude de se suspendre par une ou deux pattes à une tige ou à une brindille pour consommer leur proie. Le nom vernaculaire anglais « New York bee killer », employé pour D. basalis dans certaines sources, ne signifie pas que l'espèce se nourrit exclusivement d'abeilles.

Répartition

Une fiche de la collection entomologique des Lund University Biological Museums mentionne un spécimen de Diogmites basalis provenant du Connecticut, aux États-Unis.

La fiche du catalogue indique la clé taxonomique GBIF 1662433 et un décompte de 64 occurrences, sans préciser leur répartition géographique ni la date de ce décompte. Ces données agrégées ne permettent pas, à elles seules, d'établir la présence de l'espèce au Québec.

Les données disponibles ne confirment aucune occurrence québécoise. L'Atlas de la biodiversité du Québec rappelle toutefois que l'absence de données dans une base d'observations ne signifie pas nécessairement l'absence réelle d'une espèce sur un territoire.

L'inscription de D. basalis au catalogue du vivant de Savoirs.Québec ne constitue pas une attestation de sa présence sur le territoire québécois.

Croissance et cycle de vie

Le cycle de vie détaillé de Diogmites basalis est peu documenté. Il suit vraisemblablement le schéma général des Asilidae, qui sont des insectes holométaboles. Leur développement comprend quatre stades : œuf, larve, nymphe et adulte.

Chez les asilides, la femelle pond généralement ses œufs dans le sol, dans la végétation ou dans des débris végétaux. Les larves se développent le plus souvent dans le sol ou dans le bois en décomposition. On les considère généralement comme prédatrices d'autres larves d'insectes, bien que le régime larvaire de nombreuses espèces reste incertain. La nymphose a lieu dans le substrat. La nymphe gagne ensuite la surface avant l'émergence de l'adulte.

Dans l'est de l'Amérique du Nord, les adultes du genre Diogmites volent surtout pendant la saison chaude, en été. Les dates de vol précises de D. basalis et la durée de son développement larvaire ne sont pas établies avec certitude.

Régime alimentaire

Les asilides adultes sont des prédateurs d'insectes; cette caractéristique générale ne permet pas d'établir le régime détaillé de Diogmites basalis. Les espèces du genre Diogmites capturent des proies variées en vol, notamment des hyménoptères (abeilles, guêpes), d'autres diptères et divers insectes volants de taille moyenne.

Le nom anglais « New York bee killer » évoque la capture d'abeilles. Il ne doit pas être interprété comme l'indication d'un régime spécialisé : les asilides attrapent généralement les proies disponibles dont la taille convient à leurs capacités de capture.

Chez les asilides, la technique de chasse repose sur la vue. Ces mouches repèrent une proie depuis un perchoir, la saisissent avec leurs pattes munies de soies, puis la paralysent au moyen de leur rostre. La consommation d'une proie en position suspendue à un support végétal est un comportement décrit pour le genre Diogmites. Les larves sont présumées prédatrices dans le sol, mais leurs proies n'ont pas été précisément documentées pour cette espèce.

Relations avec les autres espèces

Les asilides sont des prédateurs d'autres insectes. Ils peuvent s'attaquer à des insectes eux-mêmes prédateurs ou parasitoïdes, ainsi qu'à des pollinisateurs.

Les asilides sont à leur tour la proie d'oiseaux insectivores, d'araignées et d'autres arthropodes prédateurs, y compris d'autres asilides. Leurs larves souterraines peuvent être exposées à des parasitoïdes et à des prédateurs du sol.

Les interactions écologiques propres à D. basalis (proies dominantes, prédateurs, parasites) n'ont pas fait l'objet d'une documentation détaillée dans les sources disponibles. Les connaissances reposent surtout sur ce qui est connu pour le genre Diogmites et pour la famille des Asilidae en général.

Relations avec l'humain

La fiche du catalogue ne renseigne ni le statut de l'espèce au titre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, ni son rang de priorité provincial (rang S). Les observations d'asilides par des naturalistes amateurs, versées dans des plateformes participatives et agrégées par le GBIF, contribuent à préciser la répartition de ces insectes.

Anecdotes

  • Le surnom anglais « hanging thieves » (« voleurs suspendus »), donné aux espèces du genre Diogmites, décrit leur posture typique : suspendues par une patte, elles dévorent la proie tenue entre les autres pattes.
  • Le descripteur de l'espèce, Francis Walker, est un entomologiste britannique du XIXe siècle. Il a décrit un très grand nombre d'insectes à partir des collections du British Museum.
  • La famille des Asilidae compte plusieurs milliers d'espèces dans le monde, ce qui en fait l'une des familles de diptères les plus diversifiées.
  • Le nom vernaculaire « New York bee killer » rattache l'espèce à l'État de New York, voisin du Québec. Sa présence au nord de la frontière reste à documenter.

Sources

  1. Savoirs.Québec, Catalogue du vivant : fiche Diogmites basalis
  2. GBIF, Système mondial d'information sur la biodiversité
  3. GBIF, interface de programmation
  4. Atlas de la biodiversité du Québec
  5. Lund University Biological Museums, collection d'Asilidae
  6. Wikipedia, Diogmites basalis
  7. Wikipedia, Diogmites
  8. Wikipedia, List of Asilidae species: D
  9. iDigBio Portal

Recherche documentaire

Références recueillies lors de la recherche web du dossier, en complément des sources citées dans le texte.

  1. Je cherche des informations sur un sujet ou une thématique
  2. Plan du site
  3. Quebec History
  4. [PDF] Inventaire des sites archéologiques du Québec (ISAQ) – Bibliographie
  5. bibliotheque.teluq.ca · Citation_Texte · ListeCréer une liste de références ou une bibliographie - Savoir ...
  6. Chapitre 2. Les ouvrages de référence
  7. rapport sur la contribution du
  8. NUMÉRO 4
  9. Inventaire de la terminologie géographique au Québec
  10. [PDF] GEOLOGIE DE LA REGION DE QUEBEC - Géologie Québec
  11. Occurrence search
  12. GBIF.us

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6.1 Sol · Visuel — Organisme dans son milieu — Catalogue · Visuel — Organisme détouré — Catalogue · Comité visuel — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité visuel — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage visuel — GPT 6.1 Sol · Visuel — Traces et indices — GPT Image 2.5 Sunburst

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Synthèse de l'arbitre : Les deux avis fournis convergent sur la classification, la conformité des références au dossier et la distinction entre inscription au catalogue et présence attestée au Québec. Ils relèvent aussi une justification spéculative de cette inscription et des formulations trop catégoriques sur le statut provincial, mais divergent sur la gravité des extrapolations écologiques. Le dossier ne démontre ni fait faux, ni source inventée, ni motif de blocage; au dernier tour, les réserves restantes peuvent être traitées par des suppressions et des reformulations ciblées. La publication est donc retenue avec les retouches ci-dessous, qui limitent les affirmations propres à l'espèce aux données disponibles. Confiance : 86 % (4 octobre 2026)

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