Portrait et classification
Eido trimaculella est un insecte de la classe des Insectes (Insecta), de l'ordre des Lépidoptères (Lepidoptera) et de la famille des Oecophoridae. Elle appartient au genre Eido. Comme la plupart des représentants de cette famille, elle fait partie des microlépidoptères, un ensemble informel qui regroupe des papillons de petite taille, souvent nocturnes et peu remarqués du grand public.
Le nom scientifique retenu est Eido trimaculella (Fitch, 1856). L'espèce a été décrite à l'origine sous le nom de Chaetochilus trimaculella, puis transférée dans le genre Eido. Les parenthèses qui entourent le nom de l'auteur signalent ce changement de genre, conformément aux règles de la nomenclature zoologique.
Répartition
La fiche du catalogue du vivant de Savoirs.Québec associe Eido trimaculella à la clé de taxon GBIF 9895629 et indique 68 occurrences. Ce décompte non daté n'est pas présenté comme propre au Québec et ne permet pas d'y établir la présence ou l'abondance de l'espèce.
| Indicateur consigné dans la fiche | Valeur |
|---|---|
| Clé de taxon GBIF | 9895629 |
| Occurrences GBIF, décompte non daté | 68 |duit à la fois la discrétion de l'espèce et l'effort d'échantillonnage limité dont bénéficient les microlépidoptères.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Clé de taxon GBIF | 9895629 |
| Occurrences recensées (GBIF) | 68 |
La répartition précise de l'espèce au Québec n'a pas été établie. On ignore notamment les régions administratives où elle a été signalée, son abondance relative et les milieux qu'elle fréquente. Les mentions de microlépidoptères au Québec proviennent généralement de collections entomologiques, de piégeages lumineux et d'observations transmises par des naturalistes amateurs.
Croissance et cycle de vie
Comme tous les Lépidoptères, Eido trimaculella connaît une métamorphose complète en quatre stades : l'œuf, la chenille (larve), la chrysalide (nymphe) et l'adulte, ou imago.
Écologie et relations avec les autres espèces
La famille des Oecophoridae regroupe des espèces aux régimes très variés. Chez plusieurs d'entre elles, les chenilles se nourrissent de matière végétale morte, de bois en décomposition ou de champignons. D'autres consomment des tissus végétaux vivants. Ces papillons participent ainsi au recyclage de la matière organique dans les écosystèmes forestiers.
Relations avec l'humain
La fiche du catalogue du vivant de Savoirs.Québec ne renseigne ni le rang de priorité pour la conservation (rang S) ni le statut en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables du Québec. Ces champs non renseignés ne constituent pas une preuve d'absence de statut légal.ionneurs. Les spécimens conservés dans les collections entomologiques, comme la Collection entomologique Ouellet-Robert de l'Université de Montréal, ainsi que les séquences génétiques de référence déposées dans des bases comme le Barcode of Life Data System (BOLD), contribuent à son identification. Les observations versées au GBIF alimentent aussi les inventaires de la biodiversité à l'échelle canadienne et québécoise.
Anecdotes
- Le nom original de l'espèce, Chaetochilus trimaculella, témoigne de son classement initial dans un autre genre.partie des nombreuses espèces d'insectes connues par une poignée de mentions. Ce constat rappelle l'ampleur des lacunes qui subsistent dans la connaissance de l'entomofaune nord-américaine.
