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Le vivant

Epiblema carolinana

Epiblema carolinana est une espèce de petit papillon de nuit de la famille des Tortricidae, sous-famille des Olethreutinae, décrite par l'entomologiste britannique Thomas de Grey, lord Walsingham, en 1895. Elle est signalée dans l'est du Canada ainsi que dans l'est et le centre des États-Unis. Sa chenille est associée aux tiges et aux racines de plantes du genre Rudbeckia, de la famille des Astéracées. Sa répartition signalée dans l'est du Canada ne confirme pas à elle seule sa présence au Québec.

Observations au Québec

49 occurrences GBIF.

Traces et indices

Traces et indices de Epiblema carolinana
Visuel documentaire des traces typiques
  • Chercher un renflement fusiforme et allongé sur la tige d'une astéracée herbacée, souvent vers le milieu ou le haut de la plante.
  • La galle est formée par la tige elle-même : son écorce garde la couleur et la texture du reste de la tige.
  • Une galle ouverte révèle une cavité centrale tapissée de fèces granuleuses brunâtres, signe qu'une chenille s'est nourrie de la moelle.
  • Une chenille blanchâtre à tête brune peut se trouver dans la cavité, surtout entre la fin de l'été et le printemps.
  • Un petit trou de sortie rond, parfois bouché par un opercule de soie et de fèces, est percé dans la paroi de la galle.
  • Après l'émergence, une exuvie nymphale brun doré reste souvent à moitié sortie du trou de sortie.
  • Les galles sèches restent visibles sur les tiges mortes en hiver, ce qui facilite leur repérage hors saison.
  • Pour confirmer l'espèce, élever l'adulte à partir de la galle ou la faire identifier, car d'autres Epiblema et des microlépidoptères forment des galles semblables.

Portrait et mode de vie

Epiblema carolinana appartient à l'ordre des lépidoptères et à la famille des Tortricidae, dont les représentants sont couramment appelés « tordeuses » en français. Elle se range dans la sous-famille des Olethreutinae et dans le genre Epiblema, un genre riche de nombreuses espèces nord-américaines et eurasiatiques.

L'espèce a été décrite en 1895 par Thomas de Grey, sixième baron Walsingham, l'un des principaux spécialistes des microlépidoptères de la fin du XIXe siècle.

Comme la plupart des Olethreutinae, il s'agit d'un papillon de petite taille, aux ailes antérieures étroites portées en toit au repos. Les adultes du genre Epiblema sont généralement actifs au crépuscule et la nuit, et peuvent être attirés par les sources lumineuses. L'identification précise des espèces du genre repose souvent sur l'examen des motifs alaires et, au besoin, des pièces génitales, plusieurs espèces étant très semblables à l'œil nu.

RangTaxon
ClasseInsecta
OrdreLepidoptera
FamilleTortricidae
Sous-familleOlethreutinae
GenreEpiblema
EspèceE. carolinana (Walsingham, 1895)

Répartition

Epiblema carolinana est une espèce néarctique. Les références disponibles la signalent dans l'est du Canada ainsi que dans l'est et le centre des États-Unis.

La fiche du catalogue du vivant associe à l'espèce la clé taxonomique GBIF 9958147 et un décompte de 49 occurrences, sans date ni périmètre géographique précisés. Cette inscription ne constitue pas une confirmation de sa présence au Québec.

Croissance et cycle de vie

Comme tous les lépidoptères, Epiblema carolinana connaît un développement complet (holométabole) comprenant quatre stades : œuf, chenille, chrysalide et adulte.

La chenille de l'espèce est associée aux tiges et aux racines des rudbeckies. Ce mode de vie endophyte, à l'intérieur des tissus végétaux, est caractéristique de nombreuses espèces du genre Epiblema, dont les larves creusent des galeries dans les tiges ou les parties souterraines d'Astéracées. Certaines espèces du genre provoquent aussi la formation de renflements ou de galles sur leur plante hôte.

Régime alimentaire et relations avec les autres espèces

Selon la notice de Wikipédia en espagnol citée, la chenille d'Epiblema carolinana est associée aux tiges et aux racines de plantes du genre Rudbeckia, de la famille des Astéracées. Cette spécialisation sur un groupe restreint de plantes hôtes est répandue chez les tordeuses du genre Epiblema, dont la plupart des espèces exploitent des Astéracées.

Les adultes, comme ceux d'autres petits papillons nocturnes, constituent des proies potentielles pour les chauves-souris, les araignées et les oiseaux insectivores.

Relations avec l'humain

L'intérêt de l'espèce relève surtout de l'entomologie et de l'étude de la biodiversité. Les spécimens et les observations sont regroupés dans des bases de données internationales comme le Global Biodiversity Information Facility, ainsi que dans des collections entomologiques. Au Québec, la connaissance des microlépidoptères progresse notamment grâce aux travaux des entomologistes amateurs et professionnels, dont ceux qui sont réunis au sein de la Société d'entomologie du Québec.

Anecdotes

  • Le nom vernaculaire « tordeuse » donné aux Tortricidae vient de l'habitude des chenilles de nombreuses espèces de rouler ou de tordre les feuilles pour s'y abriter. Les chenilles du genre Epiblema, qui vivent plutôt à l'intérieur des tiges et des racines, font exception à ce comportement.
  • L'espèce ne possède pas de nom vernaculaire français ni anglais d'usage établi, ce qui est courant chez les microlépidoptères.

Sources

  1. Catalogue du vivant de Savoirs.Québec, fiche Epiblema carolinana
  2. FUNET, Tree of Life, liste du genre Epiblema
  3. Wikipédia (espagnol), Epiblema carolinana
  4. Global Biodiversity Information Facility, recherche des occurrences
  5. Global Biodiversity Information Facility
  6. Integrated Taxonomic Information System (ITIS)
  7. iDigBio, recherche de spécimens
  8. Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec, insectes susceptibles d'être désignés menacés ou vulnérables
  9. Gouvernement du Canada, collection de ressources sur la biodiversité

Recherche documentaire

Références recueillies lors de la recherche web du dossier, en complément des sources citées dans le texte.

  1. Repère - Centre de ressources pédagogiques
  2. Repère
  3. Je cherche des informations sur un sujet ou une thématique
  4. Année publication
  5. Base de données bibliographiques
  6. Les outils pour aider à l'identification et ...
  7. Bulletin 25
  8. Bulletin de la Société d’entomologie du Québec
  9. Global Biodiversity Information Facility (GBIF) Species ...
  10. Portal de Datos de GBIF.ES
  11. iDigBio Portal
  12. Datasets

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6.1 Sol · Visuel — Organisme dans son milieu — Catalogue · Visuel — Organisme détouré — Catalogue · Comité visuel — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité visuel — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage visuel — GPT 6.1 Sol · Visuel — Traces et indices — GPT Image 2.5 Sunburst

Mots-clés : epiblema carolinana, tortricidae, olethreutinae, tordeuse, lépidoptère, papillon de nuit, rudbeckia, insecte

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Synthèse de l'arbitre : Les deux avis reconnaissent la concordance des principaux renseignements taxonomiques et la conformité des références publiques au dossier. Ils convergent sur des interprétations excessives concernant le statut de conservation, les 49 occurrences et l’importance économique de l’espèce. Aucun fait démontré faux, aucune source inventée ni aucun motif de blocage n’est établi; conformément à la règle du dernier tour, ces formulations sont corrigées sans nouveau passage en révision. Les retouches distinguent aussi l’inscription au catalogue d’une présence confirmée au Québec et retirent les principales extrapolations non étayées. Confiance : 86 % (6 octobre 2026)

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