Aller au contenu
savoirs.québec
Le vivant

Epiblema obfuscana

Epiblema obfuscana est un petit papillon de nuit de la famille des Tortricidae, sous-famille des Olethreutinae. Présente dans une large part de l'Amérique du Nord tempérée, du Maine à l'État de Washington et vers le sud jusqu'à la Caroline du Nord, au Mississippi et à la Louisiane, l'espèce est associée aux verges d'or (genre Solidago), dont sa chenille fore les tiges. L’espèce est inscrite au catalogue du vivant de Savoirs.Québec à partir de données du Système mondial d’information sur la biodiversité (GBIF). Une publication fédérale de 1965 la mentionne dans un contexte incluant le Québec, ce qui constitue un indice historique de présence dans la province.

Observations au Québec

22 occurrences GBIF.

Traces et indices

Traces et indices de Epiblema obfuscana
Visuel documentaire des traces typiques
  • La biologie larvaire de cette espèce est mal documentée; les indices suivants viennent du genre Epiblema et restent à confirmer.
  • Chez le genre, la chenille vit généralement cachée à l'intérieur des tiges ou des racines de plantes herbacées, surtout des astéracées.
  • Chercher une tige légèrement renflée ou déformée, parfois marquée d'un petit trou d'entrée ou de sortie.
  • Des fèces granuleuses, brunâtres, mêlées de soie, peuvent être visibles près d'un trou dans la tige.
  • En fendant une tige atteinte, on peut trouver une galerie tapissée de soie et remplie d'excréments.
  • Une exuvie nymphale brune dépassant à moitié d'un trou de sortie signale l'émergence récente d'un papillon tortricidé.
  • Le papillon adulte, petit et brun-gris, repose le jour les ailes en toit et s'envole brièvement quand on dérange la végétation.
  • Une identification fiable exige l'élevage de la chenille jusqu'à l'adulte ou l'examen des genitalia par un spécialiste.

Portrait et mode de vie

Epiblema obfuscana appartient à l'ordre des Lépidoptères et à la famille des Tortricidae, un vaste groupe de petits papillons de nuit souvent appelés « tordeuses » en raison de l'habitude qu'ont les chenilles de nombreuses espèces d'enrouler ou de lier des feuilles. Elle se range dans la sous-famille des Olethreutinae, qui réunit une grande partie des tortricidés nord-américains.

Il s’agit d’un microlépidoptère du genre Epiblema.

La fiche de Epiblema discretivana publiée par Moths of North Carolina présente des caractères morphologiques permettant de comparer cette espèce à E. obfuscana.

Répartition

Selon une synthèse consacrée aux Olethreutinae du Midwest américain, l'aire de répartition d'Epiblema obfuscana s'étend du Maine jusqu'à l'État de Washington et, vers le sud, jusqu'à la Caroline du Nord, au Mississippi et à la Louisiane. Cette distribution couvre une large bande de l'Amérique du Nord tempérée, au contact de la frontière canadienne.

Au Québec

Une publication d’Agriculture Canada parue en 1965 mentionne l’espèce dans un contexte incluant le Québec. Cette mention constitue un indice historique de présence, sans établir un lieu précis de signalement dans la province. L’inscription de l’espèce au catalogue du vivant de Savoirs.Québec ne constitue pas, à elle seule, une confirmation de présence au Québec.

Croissance et cycle de vie

Comme tous les Lépidoptères, Epiblema obfuscana connaît une métamorphose complète comprenant quatre stades : l’œuf, la chenille (larve), la chrysalide (nymphe) et l’adulte, ou imago.

Selon la synthèse consacrée aux Olethreutinae du Midwest américain, la chenille fore les tiges de verges d’or.e ou à proximité, la chrysalide se dégageant partiellement au moment de l'émergence de l'adulte. Les détails du calendrier de cette espèce sous le climat québécois, notamment la période de vol des adultes et le stade hivernant, ne sont pas précisément établis dans les sources disponibles. Dans les régions à hiver rigoureux, les foreurs de tiges passent couramment la saison froide à l'abri dans les tiges sèches des plantes hôtes.

Régime alimentaire

La chenille d’Epiblema obfuscana se nourrit à l’intérieur des tiges de plantes du genre Solidago, communément appelées verges d’or.es sources consultées ne précisent pas quelles espèces de verges d'or sont utilisées de préférence par E. obfuscana.

Les adultes des tortricidés s'alimentent peu ; lorsqu'ils le font, ils consomment des liquides sucrés comme le nectar ou la sève. Le régime des imagos de cette espèce n'est pas documenté de manière spécifique.

Relations avec les autres espèces

Les verges d'or abritent une communauté d'insectes particulièrement riche. Des tableaux de référence sur les papillons associés aux Solidago en Amérique du Nord recensent de nombreuses espèces de Lépidoptères qui en consomment les feuilles, les fleurs, les graines ou les tiges. Epiblema obfuscana occupe, dans cette communauté, la niche des foreurs de tiges.

pour l'espèce dans les sources consultées. Les adultes nocturnes constituent quant à eux des proies potentielles pour les chauves-souris et d'autres insectivores.

Relations avec l'humain

Epiblema obfuscana est mentionnée dans une publication d’Agriculture Canada de 1965 et possède une fiche dans le catalogue du vivant de Savoirs.Québec.ctions entomologiques et des observations versées dans les bases de données ouvertes comme le GBIF. Au Québec, la Société d'entomologie du Québec et l'Association des entomologistes amateurs du Québec contribuent à la documentation des microlépidoptères. E. obfuscana ne figure dans aucune liste d'espèces désignées menacées ou vulnérables en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables du Québec, et aucun rang de priorité pour la conservation (rang S) ne lui est attribué dans les données consultées.

Sources

  1. Savoirs.Québec, Catalogue du vivant : fiche Epiblema obfuscana
  2. Olethreutine Moths of the Midwestern United States
  3. Agriculture Canada, publication fédérale de 1965
  4. Moths of North Carolina, fiche d'Epiblema discretivana
  5. Butterflies and Moths of North America, taxonomie des Tortricidae
  6. Illinois Wildflowers, Moth Table (Solidago spp.)
  7. GBIF, recherche d'espèces
  8. Société d'entomologie du Québec, Bulletin, vol. 25, no 1 (hiver 2018)

Recherche documentaire

Références recueillies lors de la recherche web du dossier, en complément des sources citées dans le texte.

  1. Epiblema
  2. Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec
  3. Full text of "La Feuille des jeunes naturalistes : revue mensuelle d'histoire naturelle"
  4. Instrument
  5. ��������53������7�x�����0�����-Q��%f5�Uz��JVF��M�.��VK���!��\�L�}G/�w��in_0?�\��GZ��`n���\B�pt�j�r�I��"�,Bu������ۄ(�" Y�$x�nP\E�����|���浦+4�C6� ���5��4���-��A��V��|��� ��l�б.]���3�MU�ρ�J���N��OC�$�h���_��rQ���N�"@��~;J *J��>;9��t��4i�Ԡ���T�
  6. bibliotheque.teluq.ca · Citation_Texte · ListeCréer une liste de références ou une bibliographie - Savoir ...
  7. [PDF] Recueil d'informations sur des espèces en danger en lien ... - ROBVQ
  8. Année publication
  9. Bulletin 25
  10. Portal de Datos de GBIF.ES
  11. GBIF Hosted Datasets
  12. Integrated Taxonomic Information System - GBIF
  13. Photo Gallery for Acleris chalybeana - Lesser Maple Leafroller Moth

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6.1 Sol · Visuel — Organisme dans son milieu — Catalogue · Visuel — Organisme détouré — Catalogue · Comité visuel — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité visuel — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage visuel — GPT 6.1 Sol · Visuel — Traces et indices — GPT Image 2.5 Sunburst

Mots-clés : epiblema obfuscana, tortricidae, olethreutinae, papillon de nuit, microlépidoptère, verge d'or, solidago, foreur de tiges

Validation éditoriale

Cet article a été relu de façon indépendante par les membres du comité éditorial. Les votes ci-dessous sont ceux du tour final.

  • OpenAIRéviser7.2 / 10GPT 6.1 Sol
  • AnthropicRéviser7.0 / 10Claude Opus 5 5

Synthèse de l'arbitre : Les deux avis fournis convergent sur la validité de la classification, de la répartition nord-américaine rapportée et de l’association larvaire aux verges d’or. Ils relèvent toutefois une ambiguïté sur la présence au Québec, une conclusion juridique tirée de champs non renseignés et plusieurs extrapolations biologiques. Le dossier ne démontre pas de fait faux avéré ni de source inventée; les affirmations insuffisamment étayées peuvent être retirées ou reformulées sans recherche supplémentaire. Au dernier tour, l’article est donc publié avec les retouches ci-dessous, qui distinguent notamment l’inscription au catalogue d’une présence québécoise confirmée. Confiance : 87 % (6 octobre 2026)

Une validation par le comité réduit les risques d'erreur sans les éliminer. Les sources citées font foi. Processus éditorial : débat, visuels et historique.