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Le vivant

Dichopygina duplicis

Dichopygina duplicis est une espèce d’insecte diptère de la famille des Sciaridae, appartenant au genre Dichopygina. Elle figure au catalogue du vivant de Savoirs.Québec. La fiche de la plateforme lui associe la clé taxonomique GBIF 1486958 et un décompte non daté de 32 occurrences, sans localisation québécoise précisée. Les caractères biologiques présentés ci-dessous concernent la famille des Sciaridae et ne constituent pas une description propre à cette espèce.

Observations au Québec

32 occurrences GBIF.

Traces et indices

Traces et indices de Dichopygina duplicis
Visuel documentaire des traces typiques Visuel publié après 3 révisions, avec les réserves du comité.
  • Le nom « Dichopygina duplicis » ne correspond à aucune espèce que je peux confirmer ; vérifier l'orthographe ou le nom accepté dans une base comme ITIS, GBIF ou BugGuide.
  • S'il s'agit d'un petit insecte, comme un diptère, il ne laisse ni empreintes, ni coulées, ni fèces repérables à l'œil nu sur le terrain.
  • Chez les petits insectes, les traces se limitent surtout aux larves, aux pupes ou pupariums et aux exuvies trouvés dans le substrat de développement.
  • Noter le milieu exact de la trouvaille (litière humide, bois en décomposition, rive, fumier, champignons), car il oriente l'identification.
  • Photographier l'adulte de près, avec une échelle millimétrique, pour faire valider l'identification par un spécialiste.
  • Ne pas attribuer une trace à cette espèce sans une source fiable confirmant son existence et sa présence au Québec.

Portrait et mode de vie

Dichopygina duplicis est un insecte de l'ordre des Diptères (mouches et moustiques), rattaché à la famille des Sciaridae. Les membres de cette famille sont de petits moucherons, généralement longs de quelques millimètres, au corps grêle et de teinte sombre, dont les ailes sont souvent enfumées, ce qui leur vaut en anglais le nom de dark-winged fungus gnats.

Les sciarides se reconnaissent notamment à leurs longues antennes filiformes, à leurs yeux qui se rejoignent au-dessus de la base des antennes en formant un pont oculaire, ainsi qu'à la nervation caractéristique de leurs ailes. L'identification au niveau de l'espèce repose le plus souvent sur l'examen au microscope des pièces génitales des mâles, une méthode courante dans la taxonomie de cette famille.

Les traits mentionnés ici sont ceux de la famille et du groupe auquel l'espèce appartient. Les adultes de sciarides sont de vol faible et fréquentent surtout les milieux ombragés et humides, au ras du sol ou de la litière.

Répartition

Dichopygina duplicis figure au catalogue du vivant de Savoirs.Québec, dans le groupe des insectes. La fiche de la plateforme rapporte un décompte GBIF non daté de 32 occurrences sous la clé taxonomique 1486958. Cette valeur ne fournit pas de ventilation géographique et n’établit pas une présence au Québec.

Les sciarides, en général, sont présents dans presque tous les milieux terrestres, des forêts feuillues et mixtes du sud de la province jusqu'aux milieux boréaux, ainsi que dans les sols agricoles et les serres.

Croissance et cycle de vie

Comme tous les Diptères, Dichopygina duplicis est un insecte holométabole : son développement comprend quatre stades distincts, soit l'œuf, la larve, la nymphe et l'adulte.

Chez les Sciaridae, la femelle pond ses œufs dans un substrat humide et riche en matière organique, comme la litière forestière, le bois en décomposition, les fructifications de champignons ou le sol. Les larves sont apodes, de couleur blanchâtre ou translucide, et portent une capsule céphalique noire bien visible. Elles passent par plusieurs stades larvaires avant de se nymphoser dans le substrat même où elles se sont nourries.

Les adultes ont généralement une vie brève, consacrée surtout à la reproduction. Dans les climats tempérés et froids comme celui du Québec, l'activité des sciarides en milieu naturel se concentre durant la saison sans neige, plusieurs générations pouvant se succéder au cours d'une même année selon les conditions de température et d'humidité.

Nutrition

Les larves de Sciaridae sont pour la plupart saprophages ou mycétophages : elles se nourrissent de matière végétale en décomposition, de débris organiques, d'hyphes et de fructifications de champignons, ainsi que des micro-organismes qui colonisent ces substrats. Certaines espèces de la famille s'attaquent également aux racines et aux jeunes tissus végétaux, en particulier dans les milieux cultivés.

Les adultes de sciarides s'alimentent peu ; certains absorbent des liquides comme l'eau ou des sécrétions sucrées. Leur rôle principal est la dispersion et la reproduction de l'espèce.

Relations avec les autres espèces

Par leur abondance dans les sols et la litière, les sciarides jouent un rôle notable dans les réseaux trophiques des écosystèmes terrestres. Leurs larves participent à la fragmentation et à la décomposition de la matière organique, contribuant ainsi au recyclage des éléments nutritifs dans les sols forestiers et agricoles.

Les sciarides entretiennent des liens étroits avec les champignons : les larves de nombreuses espèces se développent dans les fructifications, et les adultes peuvent transporter des spores fongiques d'un site à l'autre.

Larves et adultes constituent une source de nourriture pour une grande variété de prédateurs, dont des araignées, des coléoptères, des acariens prédateurs, des nématodes et de petits vertébrés insectivores. Ils sont également parasités par des hyménoptères parasitoïdes.

Ces relations concernent les Sciaridae en général et ne sont pas attribuées ici spécifiquement à Dichopygina duplicis.

Relations avec l'humain

À l'échelle de la famille, quelques espèces de Sciaridae sont bien connues des producteurs en serre, des pépiniéristes et des champignonnières, où leurs larves peuvent endommager les racines des semis et des plantes d'intérieur ou les cultures de champignons. Ces espèces ravageuses appartiennent surtout à d'autres genres et sont communément appelées mouches des terreaux.

Pour les entomologistes, les sciarides représentent un groupe d'intérêt pour l'étude de la biodiversité des sols. Ils sont fréquemment capturés lors d'inventaires au moyen de pièges Malaise, de pièges d'interception ou de pièges jaunes, mais leur identification exige une expertise spécialisée.

Sources

  1. Savoirs.Québec — Catalogue du vivant, fiche Dichopygina duplicis
  2. Savoirs.Québec — Fiche source des animaux (gbif_1486958)
  3. GBIF — Dichopygina duplicis (clé taxonomique 1486958)
  4. Société d'entomologie du Québec, Bulletin, volume 25, numéro 1 (hiver 2018)
  5. Entomofaune du Québec, Bulletin numéro 4
  6. Ressources naturelles Canada — Arthropodes
  7. Agri-Réseau — La biodiversité en milieu agricole au Québec (2010)

Recherche documentaire

Références recueillies lors de la recherche web du dossier, en complément des sources citées dans le texte.

  1. Entomofaune du Québec, Bulletin numéro 11
  2. Volume16-1
  3. [PDF] La troisième version du cédérom Canadiana est désormais ...
  4. ATLAS
  5. Liste de la faune vertébrée du Québec – Historique, critères d’admissibilité des espèces et références utilisées pour la mise à jour
  6. Nouv'Ailes 18-2 Printemps2008 v18.indd

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6.1 Sol · Visuel — Organisme dans son milieu — Catalogue · Visuel — Organisme détouré — Catalogue · Comité visuel — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité visuel — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage visuel — GPT 6.1 Sol · Visuel — Traces et indices — GPT Image 2.5 Sunburst

Mots-clés : dichopygina duplicis, sciaridae, sciarides, diptères, insectes, moucherons, entomofaune du québec, faune du sol

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Synthèse de l'arbitre : Les deux avis concordent sur la classification et les données numériques fournies par les fiches internes, ainsi que sur la qualité de la langue. Ils relèvent toutefois avec raison des extrapolations sur la présence au Québec, l’habitat et le régime alimentaire de l’espèce, ainsi qu’une interprétation excessive des champs de statut laissés vides. Ces affirmations doivent être retirées ou ramenées aux données effectivement fournies. Aucun fait faux avéré ni aucune source inventée ne sont établis : l’adresse GBIF reconstruite demeure néanmoins une référence non vérifiée à retirer. Conformément à la règle du dernier tour, la publication est retenue avec les retouches précises ci-dessous. Confiance : 83 % (4 octobre 2026)

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