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Le vivant

Eichlinia cucurbitae

Eichlinia cucurbitae est un lépidoptère de la famille des Sésiidés, connu en anglais sous le nom de « squash vine borer ». L'espèce est surtout connue pour sa chenille, qui creuse des galeries dans les tiges des courges et des citrouilles. Elle est considérée comme un ravageur des cucurbitacées en Amérique du Nord. Au Québec, elle figure au catalogue du vivant, mais sa répartition et son statut provincial restent peu documentés.

Observations au Québec

126 occurrences GBIF.

Traces et indices

Traces et indices de Eichlinia cucurbitae
Visuel documentaire des traces typiques
  • Un plant de courge, de citrouille ou de zucchini flétrit soudainement en pleine journée, même si le sol est humide.
  • De petits trous ronds apparaissent sur la tige principale, souvent près de la base du plant.
  • Une sciure humide, verdâtre à orangée (fèces de la larve), s'accumule à la sortie des trous ou au pied du plant.
  • La tige attaquée devient molle, se fend ou pourrit, et on y trouve une galerie creusée à l'intérieur.
  • En ouvrant la tige, on découvre une ou plusieurs larves blanches et dodues à tête brune, longues jusqu'à environ 2,5 cm.
  • De minuscules œufs plats, brun rougeâtre, d'environ 1 mm, sont pondus un à un sur les tiges et les pétioles près du sol.
  • En été, un papillon de jour ressemblant à une guêpe, à abdomen orange et aux pattes arrière frangées de noir et d'orange, vole autour des plants de cucurbitacées.
  • Des cocons bruns, enrobés de terre, se trouvent dans le sol, à quelques centimètres de profondeur, près des anciens plants infestés.

Portrait et mode de vie

Eichlinia cucurbitae appartient à l'ordre des lépidoptères et à la famille des Sésiidés (Sesiidae), un groupe de papillons dont plusieurs espèces imitent l'apparence des guêpes ou des abeilles. Comme la plupart des Sésiidés, l'adulte est actif le jour, contrairement à l'image habituelle des papillons de nuit.

L'adulte présente un corps trapu. Ses ailes antérieures sont opaques, d'un ton sombre à reflets métalliques. Ses ailes postérieures sont en grande partie transparentes. L'abdomen est orangé à rougeâtre et marqué de taches sombres. Les pattes postérieures portent des franges de longues écailles orange et noires, un caractère facile à observer sur le terrain. Le vol rapide et bourdonnant, joint à cette coloration, renforce la ressemblance avec un hyménoptère.

La chenille est blanchâtre, avec une tête brune. Elle vit cachée à l'intérieur des tiges de ses plantes hôtes. On ne la voit donc généralement que lorsque la tige est ouverte. Sa présence se signale surtout par le flétrissement soudain de la plante et par des déjections granuleuses qui s'accumulent à la base de la tige.

Répartition

Eichlinia cucurbitae est un ravageur des cucurbitacées en Amérique du Nord.

La fiche du catalogue du vivant de Savoirs.Québec rapporte 126 occurrences GBIF sous ce nom scientifique. Ce nombre ne constitue pas un dénombrement propre au Québec.

L'inscription de l'espèce au catalogue ne confirme pas sa présence au Québec. Aucun rang de priorité pour la conservation (rang S) ni statut en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables n'est renseigné dans la fiche; ces champs vides ne permettent pas de conclure à l'absence de statut provincial.catalogue du vivant. Les plateformes de science participative, comme iNaturalist, permettent d'y consigner des observations. Toutefois, aucune liste officielle québécoise ne lui attribue de rang de priorité pour la conservation (rang S) ni de statut en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Les listes provinciales des espèces exotiques envahissantes animales et de la faune vertébrée ne visent pas ce type d'insecte.

Compte tenu de la répartition des cultures de cucurbitacées, les mentions québécoises sont susceptibles de se concentrer dans les basses-terres du Saint-Laurent et dans le sud de la province. Ce point reste à confirmer par des relevés précis.

Croissance et cycle de vie

Le développement d'Eichlinia cucurbitae est complet. Il passe par quatre stades : l'œuf, la chenille, la chrysalide et l'adulte.

Ponte et développement larvaire

Les adultes émergent au début de l'été, au moment où les plants de courges sont bien établis. La femelle pond ses œufs un à un, de petite taille et de teinte brunâtre, surtout près de la base des tiges et sur les pétioles. Après l'éclosion, la jeune chenille pénètre dans la tige. Elle s'y nourrit en creusant une galerie qui s'allonge au fil de sa croissance.

Nymphose et hivernage

Une fois son développement terminé, la chenille quitte la plante et s'enfouit dans le sol. Elle y tisse un cocon dans lequel elle passe l'hiver, puis se transforme en chrysalide. L'adulte émerge l'été suivant.

Nombre de générations

Dans la partie nord de son aire de répartition, l'espèce ne produit généralement qu'une génération par année. Plus au sud, deux générations annuelles peuvent se succéder.

Relations avec l'humain

Eichlinia cucurbitae est considérée comme un ravageur des cucurbitacées cultivées, en particulier des courges (genre Cucurbita), comme les citrouilles, les courgettes et les courges d'hiver. Les galeries larvaires nuisent à la circulation de la sève. Il en résulte un flétrissement, souvent brusque, d'une partie ou de la totalité du plant, et des pertes de rendement pouvant être importantes dans les jardins comme dans les petites cultures.

Moyens de lutte

Le Profil de la culture des cucurbitacées en plein champ au Canada, publié par Agriculture et Agroalimentaire Canada, aborde la lutte intégrée et la rotation des cultures. culture.

Au Québec, le Réseau d'avertissements phytosanitaires (RAP), diffusé par Agri-Réseau, publie des bulletins sur les ravageurs des cultures maraîchères, notamment des cucurbitacées. Ces bulletins orientent le dépistage et les interventions à l'échelle provinciale.

Relations avec les autres espèces

La ressemblance de l'adulte avec une guêpe constitue un cas de mimétisme. Ce phénomène, répandu chez les Sésiidés, pourrait dissuader certains prédateurs visuels, comme les oiseaux, qui évitent les insectes piqueurs.

Le mode de vie de la chenille, presque entièrement cachée dans la tige, la protège en grande partie des prédateurs généralistes. Les œufs, déposés à découvert sur la plante, et les chenilles, au moment où elles quittent la tige pour s'enfouir, sont plus exposés. Les cocons dans le sol peuvent également être attaqués par divers organismes du sol.

La relation la plus étroite de l'espèce est celle qu'elle entretient avec ses plantes hôtes. Les courges du genre Cucurbita, à tiges épaisses et creuses, offrent un milieu favorable au développement larvaire. Les autres cucurbitacées, comme le concombre et le melon, sont généralement décrites comme moins touchées.

Nutrition

La chenille se nourrit à l'intérieur des tiges de cucurbitacées, notamment celles des courges et des citrouilles. Elle y creuse des galeries.nt.

Anecdotes

  • L'espèce est aussi connue sous le nom scientifique Melittia cucurbitae.
  • Son nom d'espèce, cucurbitae, renvoie directement à ses plantes hôtes, les cucurbitacées.
  • Bien qu'elle soit souvent associée aux « papillons de nuit », l'espèce vole le jour, comme la plupart des Sésiidés.
  • Les jardiniers découvrent souvent sa présence par un indice caractéristique : un petit amas de résidus granuleux, semblable à de la sciure humide, au pied d'une tige de courge qui flétrit.

Sources

  1. Savoirs.Québec, Catalogue du vivant, fiche Eichlinia cucurbitae
  2. Système mondial d'information sur la biodiversité (GBIF), taxon 12087490
  3. Agriculture et Agroalimentaire Canada, Profil de la culture des cucurbitacées en plein champ au Canada
  4. iNaturalist, Squash Vine Borer (Eichlinia cucurbitae)
  5. Agri-Réseau, Réseau d'avertissements phytosanitaires (RAP), documents
  6. Gouvernement du Québec, Liste des espèces exotiques envahissantes animales

Recherche documentaire

Références recueillies lors de la recherche web du dossier, en complément des sources citées dans le texte.

  1. Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Liste de la faune vertébrée du Québec : historique, critères d’admissibilité et références
  2. NUMÉRO 15
  3. Microsoft Word - Martin.doc
  4. R�seau d'avertissements phytosanitaires (RAP) | Documents
  5. Projet de science citoyenne : formation d’ambassadeurs et d’ambassadrices en prévention et surveillance des maladies transmises par les moustiques au Québec
  6. Rapport d’enquêtes de la protection des

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6.1 Sol · Visuel — Organisme dans son milieu — Catalogue · Visuel — Organisme détouré — Catalogue · Comité visuel — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité visuel — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage visuel — GPT 6.1 Sol · Visuel — Traces et indices — GPT Image 2.5 Sunburst

Mots-clés : sésiidés, lépidoptère, ravageur, courge, citrouille, cucurbitacées, melittia cucurbitae, lutte intégrée

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Synthèse de l'arbitre : Les deux avis reçus reconnaissent la qualité de la structure, la pertinence des références et la conformité de la classification aux données de la plateforme. Ils convergent sur plusieurs extrapolations insuffisamment étayées concernant les mentions québécoises, le nombre d’occurrences et l’attribution des moyens de lutte. L’avis OpenAI relève également, à juste titre, que des champs de statut vides ne prouvent pas l’absence de statut provincial. Aucun motif de blocage ni fait faux avéré justifiant une nouvelle révision n’est établi; conformément à la règle du dernier tour, la publication est retenue avec les corrections précises ci-dessous. Ces corrections distinguent l’inscription au catalogue d’une présence confirmée au Québec et retirent les déductions non documentées. Confiance : 86 % (12 octobre 2026)

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