Le vivant
Organismes documentés au Québec : vertébrés, insectes, invertébrés, champignons, plantes, lichens et micro-organismes.
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Bruant noir et blanc
Passereau des grandes plaines nord-américaines, le Bruant noir et blanc (Calamospiza melanocorys) niche au Canada dans les seules provinces des Prairies. Au Québec, il figure au catalogue du vivant comme espèce indigène de régularité accidentelle, connue par des individus égarés loin de leur aire de nidification. Le mâle nuptial, entièrement noir avec une grande tache alaire blanche, en fait l'un des bruants les plus reconnaissables du continent.
Bruant sauterelle pratensis
Sous-espèce de l'Est du bruant sauterelle, ce petit passereau des prairies niche de façon très localisée dans le sud du Québec, surtout en Montérégie et le long de la rivière des Outaouais, à la limite nord de son aire de reproduction. Son chant grêle, comparé au crissement d'une sauterelle, trahit sa présence dans les champs de fauche et les pâturages. L'espèce est désignée menacée au Québec et sa population provinciale demeure faible.
Bruant vespéral
Passereau des champs et des friches, le Bruant vespéral fréquente les milieux ouverts secs du sud du Québec, où il se signale par son chant crépusculaire et par les plumes externes blanches de sa queue. Indigène et régulier, mais jugé peu commun, il est surtout observé de mai à juillet dans les paysages agricoles. Son rang de conservation provincial S3S4 traduit une situation à surveiller, liée à l'évolution des pratiques agricoles.
Bryoporus rufescens
Bryoporus rufescens est une espèce de coléoptère de la famille des Staphylinidae, décrite par LeConte en 1863 et signalée au Québec par les catalogues taxonomiques nord-américains. La littérature faunistique l'associe à la litière de feuilles humides. Connue surtout par les travaux de catalogage et la littérature entomologique, elle est représentée par un petit nombre d'occurrences répertoriées, et aucun statut québécois de conservation n'est renseigné dans sa fiche du Catalogue du vivant.
Buprestis maculativentris
Buprestis maculativentris est un bupreste de la famille des Buprestidae signalé au Québec et dans plusieurs autres provinces canadiennes. Comme les autres membres du genre Buprestis, il se reconnaît à son corps allongé et à ses élytres à reflets métalliques. Ses larves se développent dans le bois de conifères, en particulier les épinettes et les pins, ce qui lie l'espèce aux forêts boréales et mixtes du territoire québécois.
Busard des marais
Rapace diurne des milieux ouverts et humides du Québec, le Busard des marais se reconnaît à son vol rasant au-dessus des champs et des marais et à son croupion blanc. Il niche au sol dans la végétation dense et chasse petits mammifères et oiseaux en s'aidant de son ouïe. Indigène et régulier, il porte le rang S4B et subit surtout la pression du drainage des terres humides et des transformations agricoles.
Buse à épaulettes
La Buse à épaulettes (Buteo lineatus) est un rapace diurne de taille moyenne de la famille des Accipitridae, indigène et observé de façon régulière au Québec. Elle se reconnaît à sa poitrine finement barrée de roux, à son dos brun foncé et aux marques roux-brun de ses « épaules ». Au Québec, elle occupe surtout le sud de la province, notamment la vallée du Saint-Laurent, où elle niche dans les forêts feuillues matures voisines de l'eau, des clairières et des milieux humides. Son régime repose en bonne partie sur les reptiles, les amphibiens et les petits mammifères. Désignée espèce préoccupante par le COSEPAC en 1996, elle a été réévaluée comme espèce non en péril en 2006.
Buse à queue rousse
La Buse à queue rousse est un grand rapace diurne indigène du Québec, reconnaissable à la queue rousse de l'adulte et à ses ailes larges. Commune dans le Québec méridional, elle chasse les petits mammifères dans les milieux ouverts, les paysages agricoles, les abords d'autoroutes et les terrains d'aéroport. Son rang infranational est S5B et le COSEPAC l'a classée non en péril au Canada en 1995.
Buse de Swainson
Rapace des milieux ouverts appartenant au genre Buteo, la Buse de Swainson niche dans les Prairies canadiennes et hiverne en Amérique du Sud, au terme d'une migration parmi les plus longues de la famille. Au Québec, elle n'est pas une nicheuse régulière : les listes ornithologiques la classent comme espèce accidentelle, signalée lors d'observations isolées, entre autres sur la Côte-Nord. Le champ LEMV du catalogue du vivant porte à son sujet la mention « Non suivie ».
Buse pattue
Rapace arctique de la famille des Accipitridés, la Buse pattue niche dans la toundra du Nord québécois et descend hiverner dans les milieux ouverts du sud de la province. Ses tarses emplumés jusqu'aux orteils lui valent son nom français. Elle chasse surtout les campagnols et les lemmings, souvent en vol stationnaire au-dessus des champs. L'espèce est considérée comme indigène et régulière au Québec, avec un rang de précarité S3S4B.
Butor d'Amérique
Le Butor d'Amérique (Botaurus lentiginosus) est un oiseau de la famille des Ardeidae, apparenté aux hérons, qui fréquente les marais et les milieux humides à végétation dense. Indigène et régulier au Québec, il y reçoit le rang de précarité S5 ; la fiche du catalogue du vivant lui attribue la valeur « LEMV : Non suivie ». Son plumage brun rayé lui confère un camouflage remarquable dans les quenouilles, si bien qu'il est plus souvent entendu que vu : son chant grave et résonnant porte loin au-dessus des marais au printemps. Nicheur migrateur, il dépend étroitement de la qualité des milieux humides.
Cachalot macrocéphale
Plus grand cétacé à dents du monde, le cachalot macrocéphale se distingue par sa tête carrée massive, son souffle oblique et ses plongées de très grande profondeur à la recherche de calmars. Au Québec, l'espèce apparaît de façon peu fréquente dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, principalement le long des fosses profondes de la Côte-Nord. Les individus observés sont presque toujours des mâles solitaires, les femelles restant sous des latitudes plus chaudes.
Calamoncosis munda
Calamoncosis munda est une mouche de la famille des Chloropidae, un groupe de petits diptères liés aux graminées et aux cypéracées des milieux humides. L'espèce a été documentée pour l'Amérique du Nord à partir de spécimens provenant en bonne partie du Québec, notamment de tourbières et de marais. Peu observée, elle demeure surtout connue par la littérature entomologique et par un nombre restreint d'occurrences répertoriées.
Calamosternus granarius
Petit scarabée sombre de la famille des Scarabaeidae, Calamosternus granarius appartient au groupe des aphodies, ces coléoptères associés aux excréments et aux matières organiques en décomposition. Largement répandue dans le monde, l'espèce est documentée au Québec, notamment dans des travaux portant sur les coléoptères coprophages du sud de la province et sur les milieux agroécologiques. Longtemps désignée sous le nom d'Aphodius granarius, elle demeure surtout un sujet d'intérêt faunistique et taxonomique.
Calopteron reticulatum
Calopteron reticulatum est un coléoptère de la famille des Lycidae reconnaissable à ses élytres élargis, réticulés et marqués de bandes sombres. Répandu dans l'est de l'Amérique du Nord, il atteint au Québec la limite nord de son aire et fréquente les boisés feuillus humides, où ses larves se développent dans le bois mort. Les adultes, diurnes et lents, comptent parmi les insectes dits aposématiques, dont la coloration vive signale une impalatabilité.
Calopteron terminale
Coléoptère de la famille des Lycidés, Calopteron terminale porte le nom français de lycie à bande terminale. Ses élytres orangés, élargis vers l'arrière et striés d'un réseau de nervures, se terminent par une bande noire caractéristique. Répandue dans l'est de l'Amérique du Nord, l'espèce est documentée au Québec, notamment dans les Laurentides, et y est considérée comme apparemment en sécurité selon l'évaluation canadienne de 2020.
Calopteryx amata
Calopteryx amata est une demoiselle de la famille des Calopterygidae signalée au Québec, où elle est parfois désignée sous le nom de caloptéryx élancé. Comme les autres caloptéryx, elle fréquente les eaux courantes claires, ruisseaux et petites rivières à végétation rivulaire. Elle compte parmi les quatre espèces de caloptérygides recensées dans la province et figure dans les collections entomologiques universitaires québécoises.
Calvia quatuordecimguttata
Coccinelle de la famille des Coccinellidae, Calvia quatuordecimguttata porte des élytres brun orangé marqués de taches crème, sept par élytre. D'affinité holarctique, elle est signalée au Québec comme dans l'est du Canada et le nord-est des États-Unis, où elle fréquente les feuillus, les lisières et les jardins. Prédatrice de pucerons et de psylles au stade larvaire comme au stade adulte, elle compte parmi les ennemis naturels des ravageurs de végétaux ligneux.
Campagnol-lemming boréal
Petit rongeur indigène des tourbières et des forêts résineuses humides, le campagnol-lemming boréal appartient à la famille des Cricetidés et présente des caractères intermédiaires entre campagnols et lemmings. Au Québec, il est signalé de la Gaspésie et de la Basse-Côte-Nord jusqu'au Moyen Nord et au Nunavik, y compris dans l'archipel de Mingan. Rarement capturé lors des inventaires de micromammifères, il reste l'un des mammifères les moins bien connus du territoire québécois.
Campagnol-lemming de Cooper
Petit rongeur indigène de la famille des Cricetidés, le campagnol-lemming de Cooper vit au Québec toute l'année, surtout au sud du 50e parallèle. Il fréquente les tourbières à sphaigne, les marais herbeux, les prairies humides et les pessières à mousse. Ses mentions provinciales restent rares et dispersées, si bien que l'espèce est inscrite sur la liste des espèces de la faune susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.
Campagnol à dos roux de Gapper
Petit rongeur indigène des forêts québécoises, le campagnol à dos roux de Gapper se distingue par la bande rousse de son dos et ses flancs gris. Il habite les sous-bois humides de la forêt boréale et mixte, de la vallée du Saint-Laurent jusqu'à la taïga, et constitue une proie de base pour les rapaces nocturnes et les petits carnivores. Considéré comme en sécurité au Québec, il porte le rang de conservation S5.
Campagnol des champs
Petit rongeur indigène des milieux herbacés, le campagnol des champs compte parmi les micromammifères les plus abondants du Québec. Il vit dans les prairies, friches, vergers et bordures humides, où ses coulées tracées dans l'herbe trahissent sa présence. Maillon essentiel des réseaux alimentaires, il nourrit rapaces, renards et mustélidés, tout en causant des dommages aux pommiers et aux plants de pépinière lorsque ses populations culminent.
Campagnol des rochers
Petit rongeur indigène des milieux rocheux frais et humides, le campagnol des rochers fréquente au Québec les talus d'éboulis et les affleurements des érablières à bouleau jaune et des sapinières. Ses captures restent rares et dispersées, ce qui en fait l'un des micromammifères les moins bien connus de la province. Il figure parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables et porte le rang de précarité S3.
Campagnol sylvestre
Petit rongeur indigène de la famille des Cricetidés, le campagnol sylvestre vit sous la litière des forêts décidues du sud du Québec, où il creuse un réseau de galeries peu profondes. Ses observations québécoises sont peu nombreuses et dispersées, principalement en Montérégie et dans les Cantons-de-l'Est, avec une mention plus nordique publiée en 2017 dans Lanaudière. L'espèce porte le rang de précarité S2 et figure parmi les espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables.
Campsicnemus americanus
Campsicnemus americanus est une espèce de mouche de la famille des Dolichopodidae, rattachée au genre Campsicnemus, dont des représentants sont souvent associés aux milieux humides et riverains. Elle est inscrite au catalogue du vivant sous la clé taxinomique 1607349 du Système mondial d'information sur la biodiversité, avec 46 occurrences rapportées, toutes régions confondues. La fiche ne précise ni la localisation de ces mentions ni un statut particulier, et la présence de l'espèce au Québec n'est pas établie.
Canard branchu
Canard forestier au plumage spectaculaire, le Canard branchu niche dans les arbres creux et les nichoirs des marécages boisés du sud du Québec. Indigène et nicheur régulier, il figure parmi les canards les plus répandus des basses terres du Saint-Laurent, où sa présence dépend de la disponibilité de chicots et de milieux humides forestiers. Son rétablissement nord-américain, appuyé par la réglementation de la chasse et l'installation de nichoirs, en fait un exemple souvent cité d'aménagement faunique.
Canard chipeau
Canard barboteur indigène du Québec, le Canard chipeau (Mareca strepera) se reconnaît à son plumage gris finement vermiculé et à son allure sobre parmi les anatidés. Il niche dans les marais et les herbaçaies riveraines, surtout le long du Saint-Laurent, où la Réserve nationale de faune des îles de Contrecœur constitue son principal site de reproduction connu. Confirmée comme nicheuse seulement en 1968, l'espèce porte le rang de conservation S4 au Québec.
Canard colvert
Canard barboteur indigène de la famille des Anatidae, le canard colvert est l'un des oiseaux aquatiques les plus communs du Québec. Il niche des marais et tourbières jusqu'aux champs agricoles et aux étangs de parcs urbains, avec de fortes densités dans les basses-terres du Saint-Laurent, la vallée de l'Outaouais et l'Abitibi-Témiscamingue. Espèce en sécurité, elle figure parmi les gibiers d'eau les plus récoltés et sert de souche au canard domestique.
Canard d'Amérique
Canard barboteur nord-américain de la famille des Anatidae, le Canard d'Amérique fréquente au Québec les étangs, marais et rives peu profondes, surtout pendant la nidification et les migrations. Le mâle arbore un front blanc crème et une bande verte derrière l'œil, d'où le nom de canard à front blanc. Ses plus fortes densités québécoises se trouvent autour de Rouyn-Noranda et le long du tronçon fluvial du Saint-Laurent. L'espèce est indigène, régulière et cotée S5.
Canard noir
Canard barboteur indigène au plumage brun foncé, le Canard noir niche dans les milieux humides de tout le Québec méridional et fréquente aussi les rives du Saint-Laurent et les marais côtiers. L'espèce est classée S5B au Québec et n'est pas suivie en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Elle est chassée dans le cadre du régime fédéral des oiseaux migrateurs considérés comme gibier et fait l'objet d'un suivi en raison de son déclin historique et de son hybridation avec le Canard colvert.
Canard pilet
Canard barboteur indigène au Québec, le Canard pilet (Anas acuta) se reconnaît à son cou allongé et, chez le mâle nuptial, à ses longues plumes caudales effilées. Régulier mais localisé, il fréquente surtout les marais, les battures du Saint-Laurent et les terres agricoles, où il est particulièrement visible en halte migratoire au printemps et à l'automne. Sa nidification est confirmée dans quelques secteurs, dont l'île d'Anticosti et les îles de la Madeleine.
Canard siffleur
Canard barboteur eurasien de la famille des Anatidés, le Canard siffleur (Mareca penelope) se reproduit dans le nord de l'Europe et de l'Asie. Au Québec, il est considéré comme un migrateur régulier mais rare, signalé chaque année depuis 1972 sans nidification confirmée. Les observations, surtout printanières, proviennent principalement du sud-ouest du Québec, de la région de Québec, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Bas-Saint-Laurent.
Canard souchet
Canard barboteur au bec élargi en spatule, le canard souchet (Spatula clypeata) fréquente les marais, les étangs et les lacs peu profonds du Québec méridional, où il filtre les invertébrés aquatiques. Indigène et régulier, il niche surtout dans les milieux humides bordant le Saint-Laurent entre Montréal et Trois-Rivières. Les atlas ornithologiques en font le canard barboteur le moins abondant de la province, avec un peu plus de 1 000 individus nicheurs.
Canifa pallipes
Canifa pallipes est une espèce de coléoptère de la famille des Scraptiidae, présente en Amérique du Nord et attestée au Québec. Des spécimens y ont été récoltés sur le feuillage, les branches et le bois mort de plusieurs essences feuillues, notamment le chêne rouge, les érables, le tilleul d'Amérique et le hêtre. L'information publiée à son sujet est essentiellement taxonomique et de répartition, et aucune désignation de conservation particulière n'a été repérée pour cette espèce au Québec.
Capelan
Petit poisson marin d'eau froide de la famille des osméridés, le capelan (Mallotus villosus) fréquente l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, où il occupe une place centrale dans les réseaux alimentaires marins. Sa fraie sur les plages, appelée le « capelan qui roule », attire chaque printemps riverains et pêcheurs sur la Côte-Nord, dans Charlevoix et en Gaspésie. Cette récolte traditionnelle est inscrite au Répertoire du patrimoine culturel du Québec.
Capucette
La capucette est un petit poisson marin indigène des eaux côtières du sud du golfe du Saint-Laurent, présent notamment aux Îles-de-la-Madeleine et dans les barachois gaspésiens. Elle vit en bancs dans les estuaires, lagunes et marais salés, où elle sert de proie à de nombreux prédateurs, dont le bar rayé. Classée S5 au Québec, elle est la seule espèce de son groupe exploitée commercialement au Canada.
Caracara huppé
Grand rapace des Falconidés reconnaissable à sa huppe noire et à sa face nue rougeâtre, le caracara huppé appartient à la faune des Amériques chaudes. Au Québec, il est inscrit au catalogue du vivant comme espèce indigène de régularité accidentelle : quelques individus errants seulement ont été signalés, notamment dans l'est de la province. Charognard opportuniste au comportement souvent terrestre, il se distingue nettement des faucons par sa démarche et son régime alimentaire.
Carcajou
Grand mustélidé des milieux boréaux et arctiques, le carcajou (Gulo gulo) figure parmi les mammifères les plus énigmatiques du Québec. Sa présence dans la province n'est plus démontrée par des données récentes : aucune observation vérifiée depuis 1978, à l'exception de deux individus confirmés à Salluit en 2018. L'espèce est désignée menacée au Québec et en voie de disparition au Canada pour la population de l'Est, avec un effectif et des tendances inconnus.
Cardinal à poitrine rose
Passereau forestier de la famille des Cardinalidés, le Cardinal à poitrine rose niche régulièrement dans les forêts mixtes et feuillues du sud du Québec. Le mâle arbore un plumage noir et blanc orné d'un triangle rose vif sur la poitrine et montre un croupion blanc en vol; la femelle, brune et rayée, est beaucoup plus discrète. Insectivore en été, granivore et frugivore le reste de l'année, l'oiseau visite volontiers les mangeoires garnies de tournesol.
Cardinal à tête noire
Passereau trapu de la famille des Cardinalidés, le cardinal à tête noire (Pheucticus melanocephalus) est une espèce de l'ouest de l'Amérique du Nord dont l'aire de nidification canadienne se limite surtout au sud-ouest du pays. Au Québec, il figure au catalogue du vivant comme espèce indigène accidentelle, signalée par de rares observations, souvent aux mangeoires. Son bec massif, adapté au broyage des graines dures, en fait un visiteur remarqué des relevés ornithologiques régionaux.







































