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Gouvernement

Parti libéral du Québec

Le Parti libéral du Québec (PLQ) est une formation politique provinciale dont les origines sont rattachées à l'année 1867 et aux courants réformistes et « rouges » du Bas-Canada. Généralement présenté comme le plus ancien parti québécois encore actif, il est aussi celui qui a le plus souvent formé le gouvernement, notamment de 1897 à 1936 et durant la Révolution tranquille sous Jean Lesage. Associé à la défense du fédéralisme canadien et au développement économique, il compte 18 sièges à l'Assemblée nationale au cours de la 43e législature, derrière la Coalition avenir Québec.

Repères chronologiques

Les chiffres sont présentés par période, du plus récent au plus ancien. Chaque nouveau millésime s'ajoute sans effacer l'historique.

Résultats électoraux — Parti liberal du Quebec

Source : Élections Québec / Atlas Drouilly

2012

Élection générale 2012

Sièges
60
Votes
1 360 968
Part des voix
42.76 %
2008

Élection générale 2008

Sièges
66
Votes
1 366 046
Part des voix
42.08 %
2007

Élection générale 2007

Sièges
48
Votes
1 313 664
Part des voix
33.08 %
2003

Élection générale 2003

Sièges
76
Votes
1 755 863
Part des voix
46.48 %
1998

Élection générale 1998

Sièges
48
Votes
1 771 858
Part des voix
43.55 %
1994

Élection générale 1994

Sièges
47
Votes
1 737 698
Part des voix
44.4 %
1989

Élection générale 1989

Sièges
96
Votes
1 702 808
Part des voix
52.41 %
1985

Élection générale 1985

Sièges
99
Votes
1 910 307
Part des voix
56.19 %
1981

Élection générale 1981

Sièges
42
Votes
1 658 753
Part des voix
46.08 %
1976

Élection générale 1976

Sièges
26
Votes
1 135 056
Part des voix
35.41 %
1973

Élection générale 1973

Sièges
104
Votes
1 623 734
Part des voix
60.67 %
1970

Élection générale 1970

Sièges
81
Votes
1 304 341
Part des voix
51.12 %
1966

Élection générale 1966

Sièges
50
Votes
1 099 435
Part des voix
51.83 %
1962

Élection générale 1962

Sièges
63
Votes
1 205 253
Part des voix
56.4 %
1960

Élection générale 1960

Sièges
51
Votes
1 077 135
Part des voix
51.38 %
1956

Élection générale 1956

Sièges
20
Votes
828 264
Part des voix
44.87 %
1952

Élection générale 1952

Sièges
23
Votes
768 539
Part des voix
45.77 %
1948

Élection générale 1948

Sièges
8
Votes
547 478
Part des voix
36.16 %
1944

Élection générale 1944

Sièges
38
Votes
523 316
Part des voix
45.97 %
1939

Élection générale 1939

Sièges
68
Votes
301 382
Part des voix
53.5 %
1936

Élection générale 1936

Sièges
14
Votes
224 374
Part des voix
39.41 %
1935

Élection générale 1935

Sièges
67
Votes
249 586
Part des voix
66.26 %
1931

Élection générale 1931

Sièges
79
Votes
268 732
Part des voix
54.88 %
1927

Élection générale 1927

Sièges
62
Votes
188 687
Part des voix
59.34 %
1923

Élection générale 1923

Sièges
56
Votes
149 730
Part des voix
51.52 %
1919

Élection générale 1919

Sièges
31
Votes
67 292
Part des voix
52.5 %
1916

Élection générale 1916

Sièges
52
Votes
126 266
Part des voix
60.57 %
1912

Élection générale 1912

Sièges
62
Votes
155 958
Part des voix
53.54 %
1908

Élection générale 1908

Sièges
51
Votes
131 068
Part des voix
53.53 %
1904

Élection générale 1904

Sièges
30
Votes
125 778
Part des voix
55.43 %
1900

Élection générale 1900

Sièges
31
Votes
54 957
Part des voix
53.15 %
1897

Élection générale 1897

Sièges
50
Votes
120 300
Part des voix
53.28 %
1892

Élection générale 1892

Sièges
19
Votes
76 280
Part des voix
43.65 %
1890

Élection générale 1890

Sièges
35
Votes
70 345
Part des voix
44.54 %
1886

Élection générale 1886

Sièges
31
Votes
58 389
Part des voix
39.58 %
1881

Élection générale 1881

Sièges
10
Votes
38 020
Part des voix
38.97 %
1878

Élection générale 1878

Sièges
29
Votes
130 570
Part des voix
47.49 %
1875

Élection générale 1875

Sièges
14
Votes
67 526
Part des voix
38.83 %
1871

Élection générale 1871

Sièges
13
Votes
23 760
Part des voix
39.41 %
1867

Élection générale 1867

Sièges
10
Votes
26 837
Part des voix
35.45 %

Financement politique — Parti liberal du Quebec

Source : Élections Québec

2026

Financement 2026

Contributions
658 069 $
Nombre
5 052
2025

Financement 2025

Contributions
282 567 $
Nombre
3 696
2024

Financement 2024

Contributions
316 222 $
Nombre
4 207
2023

Financement 2023

Contributions
293 805 $
Nombre
4 069
2022

Financement 2022

Contributions
610 177 $
Nombre
5 413
2021

Financement 2021

Contributions
305 576 $
Nombre
4 233
2020

Financement 2020

Contributions
291 135 $
Nombre
4 078
2019

Financement 2019

Contributions
341 529 $
Nombre
4 561

Origines et formation

Le Parti libéral du Québec tire son origine de l'entrée en vigueur de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique et de la création du régime parlementaire québécois en 1867. Les travaux de référence de la Bibliothèque de l'Assemblée nationale du Québec soulignent qu'il n'existe pas de date de naissance unique et consensuelle du parti : la formation s'est constituée progressivement, à partir de courants antérieurs actifs sous la province du Canada, notamment le Parti réformiste et le Parti rouge du Bas-Canada.

Durant les premières décennies du régime, l'étiquette libérale a coexisté avec d'autres appellations et regroupements, dont le Parti national durant les périodes de 1871 à 1879 et de 1885 à 1892, ce qui rend la filiation partisane du XIXᵉ siècle plus fluide que les catégories contemporaines. Les registres électoraux rattachent néanmoins à la famille libérale des résultats dès l'élection générale de 1867, où 10 sièges sont obtenus avec 35,45 % des voix.

Le parti n'exerce le pouvoir que par intermittence avant de s'imposer durablement à compter de l'élection de 1897 (50 sièges, 53,28 % des voix). Cette ancienneté explique qu'il soit couramment décrit comme le plus ancien parti politique québécois encore en activité, et comme celui qui a le plus souvent formé le gouvernement provincial.

Domination du début du XXᵉ siècle

De l'élection générale de 1897 à celle de 1935, la formation libérale remporte la majorité des sièges à toutes les élections générales québécoises, une période souvent décrite comme celle de son hégémonie parlementaire. Les scrutins de 1904, 1908, 1912, 1916, 1923, 1927 et 1931 lui donnent chaque fois plus de la moitié des suffrages exprimés.

ÉlectionSiègesPart des voix
19356766,26 %
19317954,88 %
19276259,34 %
19235651,52 %
19193152,50 %
19165260,57 %
19126253,54 %
19085153,53 %
19043055,43 %
19003153,15 %
18975053,28 %

Cette séquence s'interrompt avec l'élection de 1936, où le parti ne conserve que 14 sièges et 39,41 % des voix, au moment de la montée de l'Union nationale, fondée l'année précédente. Le retour au pouvoir survient dès 1939 (68 sièges, 53,5 %), avant une longue période d'opposition durant les années 1944, 1948, 1952 et 1956, marquée par des résultats situés entre 8 et 23 sièges.

Révolution tranquille et alternance moderne

L'élection générale de 1960 (51 sièges, 51,38 % des voix) porte au pouvoir l'équipe dirigée par Jean Lesage et ouvre la période de la Révolution tranquille, à laquelle le parti est étroitement associé : réformes de l'éducation, de la fonction publique et du secteur de l'électricité. L'histoire officielle du parti met également en avant le rôle de Georges-Émile Lapalme dans la constitution d'une organisation libérale moderne, distincte de son homologue fédéral.

Après la défaite de 1966, la formation revient au pouvoir en 1970 puis obtient en 1973 son meilleur résultat en sièges (104 sur 110) avec 60,67 % des voix. L'élection de 1976, remportée par le Parti québécois, la ramène à 26 sièges. Suivent la victoire de 1985 (99 sièges, 56,19 %) et celle de 1989 (96 sièges, 52,41 %), puis les défaites de 1994 et de 1998 — cette dernière malgré une part des voix de 43,55 %, supérieure en pourcentage à celle du parti vainqueur.

Le scrutin de 2003 (76 sièges, 46,48 %) marque un nouveau retour au pouvoir. En 2007, le parti est réduit à 48 sièges et à un gouvernement minoritaire, avant de retrouver une majorité en 2008 (66 sièges). À l'élection générale de 2012, il obtient 60 sièges et 42,76 % des voix, soit 1 360 968 votes, et forme l'opposition officielle.

Résultats des scrutins récents

Les données électorales compilées par Élections Québec présentent la séquence suivante pour la période contemporaine, du plus récent au plus ancien.

ÉlectionSiègesVotesPart des voix
2012601 360 96842,76 %
2008661 366 04642,08 %
2007481 313 66433,08 %
2003761 755 86346,48 %
1998481 771 85843,55 %
1994471 737 69844,40 %
1989961 702 80852,41 %
1985991 910 30756,19 %
1981421 658 75346,08 %
1976261 135 05635,41 %
19731041 623 73460,67 %
1970811 304 34151,12 %
1966501 099 43551,83 %
1962631 205 25356,40 %
1960511 077 13551,38 %

La comparaison des colonnes montre que le nombre de voix obtenues n'est pas proportionnel au nombre de sièges : le scrutin de 1998 procure au parti davantage de votes qu'en 2003, mais 28 sièges de moins, effet du mode de scrutin majoritaire uninominal à un tour et de la répartition territoriale de l'électorat libéral, historiquement concentré dans la région de Montréal.

Présence à l'Assemblée nationale

Au cours de la 43e législature, le Parti libéral du Québec détient 18 des 125 sièges de l'Assemblée nationale. La composition de la Chambre s'établit alors comme suit : Coalition avenir Québec, 79 sièges ; Parti libéral du Québec, 18 ; Québec solidaire, 11 ; députés indépendants, 9 ; Parti québécois, 7 ; Parti conservateur du Québec, 1.

La députation libérale est majoritairement issue de circonscriptions de l'île de Montréal, de la Rive-Sud et de l'Outaouais. Parmi les élus figurent notamment :

  • André Albert Morin (Acadie) ;
  • Elisabeth Prass (D'Arcy-McGee) ;
  • Gregory Kelley (Jacques-Cartier) ;
  • Filomena Rotiroti (Jeanne-Mance–Viger) ;
  • Linda Caron (La Pinière) ;
  • Marc Tanguay (LaFontaine) ;
  • Enrico Ciccone (Marquette) ;
  • Frédéric Beauchemin (Marguerite-Bourgeoys) ;
  • Michelle Setlakwe (Mont-Royal–Outremont) ;
  • Monsef Derraji (Nelligan) ;
  • Désirée McGraw (Notre-Dame-de-Grâce) ;
  • André Fortin (Pontiac) ;
  • Brigitte B. Garceau (Robert-Baldwin) ;
  • Frantz Benjamin (Viau).

Durant la première session de la 43e législature, le député de LaFontaine, Marc Tanguay, a parrainé le projet de loi no 5 entérinant l'entente relative à la notion de groupe parlementaire, au fonctionnement de l'Assemblée et des commissions parlementaires ainsi qu'à des mesures de conciliation travail-famille ; ce texte a été sanctionné.

Orientations

Les synthèses encyclopédiques rattachent le Parti libéral du Québec au courant libéral et, depuis la seconde moitié du XXᵉ siècle, à la défense du fédéralisme canadien : le parti s'oppose à l'accession du Québec à la souveraineté et a mené les campagnes du camp du Non lors des consultations référendaires provinciales. Son positionnement constitutionnel a néanmoins comporté des propositions de réforme du partage des compétences et de reconnaissance du caractère distinct du Québec.

Sur le plan économique, le parti est associé à un programme de développement et d'investissement, ainsi qu'au rôle de l'État comme levier de croissance durant la Révolution tranquille, puis à des orientations davantage axées sur la rigueur budgétaire et l'ouverture commerciale à partir des années 1980.

Le parti a publié des documents doctrinaux, dont des textes sur les valeurs libérales diffusés par sa propre organisation, qui insistent sur les libertés individuelles, l'égalité des chances et l'appartenance canadienne. Sa base électorale a longtemps combiné un électorat francophone modéré et un appui marqué des communautés anglophones et allophones, un phénomène étudié par la littérature universitaire, notamment dans les travaux consacrés au parti comme « parti d'électeurs » entre 1970 et 1982.

Financement

Comme toutes les entités politiques autorisées du Québec, le parti est soumis au régime de financement encadré par la Loi électorale et administré par Élections Québec, qui plafonne les contributions et en publie les états annuels. Les montants recueillis auprès des électeurs se répartissent ainsi pour les années récentes :

AnnéeContributionsNombre déclaré
2026658 069 $5 052
2025282 567 $3 696
2024316 222 $4 207
2023293 805 $4 069
2022610 177 $5 413
2021305 576 $4 233
2020291 135 $4 078
2019341 529 $4 561

Les données d'Élections Québec indiquent des contributions de 610 177 $ en 2022 et de 658 069 $ en 2026. Le total de 2026 peut toutefois correspondre à une année en cours plutôt qu'à un exercice complet.

Vie partisane en 2026

En prévision du scrutin général prévu le 5 octobre 2026, le parti procède à la désignation de candidates et de candidats. Le 11 septembre 2026, la formation a désigné Michel Bienvenu, résident de la Rive-Sud de Montréal, comme candidat dans la circonscription de Rimouski.

La campagne comporte aussi des débats régionaux réunissant les principales formations. Le 10 septembre 2026, un débat sur les enjeux de santé en Outaouais organisé par Action Santé Outaouais au Centre communautaire multifonctionnel de Cantley a réuni des candidats de quatre des cinq principaux partis, dont Michel Langevin, candidat libéral dans Chapleau.

Ces événements témoignent des activités électorales régionales du parti à l'approche du scrutin de 2026.

Repères

Chefs de gouvernement issus du parti

Plusieurs premiers ministres du Québec sont issus de la formation libérale, parmi lesquels Félix-Gabriel Marchand, Lomer Gouin, Louis-Alexandre Taschereau, Adélard Godbout, Jean Lesage, Robert Bourassa, Daniel Johnson fils, Jean Charest et Philippe Couillard. Jean Lesage est associé à l'ouverture de la Révolution tranquille à partir de 1960 ; Robert Bourassa a dirigé le gouvernement à deux reprises, dans les années 1970 puis de 1985 à 1994.

Sigles et identité

Le parti est couramment désigné par le sigle PLQ. Le rouge lui est traditionnellement associé, en continuité avec l'appellation de « rouges » donnée aux libéraux radicaux du Bas-Canada au XIXᵉ siècle. Il s'agit d'une organisation distincte du Parti libéral du Canada, dont il a été formellement séparé au cours de la seconde moitié du XXᵉ siècle.

Position dans le système partisan

Le parti a affronté successivement, comme principal adversaire, le Parti conservateur au XIXᵉ siècle, l'Union nationale de 1936 à la fin des années 1960, le Parti québécois à partir de 1970, puis la Coalition avenir Québec, fondée en 2011, qui forme le gouvernement durant la 43e législature.

Sources

  1. Élections Québec — résultats des élections générales
  2. Élections Québec — états de financement des partis politiques
  3. Assemblée nationale du Québec — fiches des députés
  4. Bibliothèque de l'Assemblée nationale du Québec — Programmes et slogans politiques : Parti libéral du Québec
  5. Assemblée nationale du Québec — Le Parti libéral du Québec : bibliographie (1867-2006)
  6. L'Encyclopédie canadienne — Parti libéral du Québec
  7. Parti libéral du Québec — Histoire
  8. Parti libéral du Québec — Les valeurs libérales et le Québec moderne
  9. Érudit — Revue d'histoire de l'Amérique française
  10. Érudit — Le Parti libéral du Québec (1970-1982) : un parti d'électeurs
  11. Septentrion — Histoire du Parti libéral du Québec
  12. Radio-Canada — Le Parti libéral du Québec désigne un nouveau candidat dans Rimouski
  13. TVA Gatineau — Débat sur les enjeux de santé en Outaouais
  14. Assemblée nationale du Québec — projets de loi de la 43e législature

Recherche documentaire

Références recueillies lors de la recherche web du dossier, en complément des sources citées dans le texte.

  1. Assemblée nationale du Québec
  2. Université de Sherbrooke, Usito
  3. Érudit, Revue sociale
  4. Parti libéral du Québec - Wikipédia
  5. 12103_Claude Ryan_FR
  6. le parti libéral du québec : bibliographie (1867-2006)
  7. Parti libéral du Québec – Wikipedia
  8. Est-ce la fin de la traversée du désert pour le Parti libéral du Québec?
  9. Quebec Liberal Party (QLP)
  10. 15 ans de libéraux : notre dossier
  11. Histoire du Parti libéral du Québec | Numérique Premium
  12. Parti libéral du Canada

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 · Comité — OpenAI — GPT 5.6 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 · Arbitrage — GPT 5.6 Sol

Mots-clés : parti libéral du québec, plq, assemblée nationale, fédéralisme, révolution tranquille, élections québec, jean lesage, financement politique

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Cet article a été relu de façon indépendante par les membres du comité éditorial. Les votes ci-dessous sont ceux du tour final.

  • OpenAIRéviser7.4 / 10GPT 5.6 Sol
  • AnthropicRéviser8.2 / 10Claude Opus 5

Synthèse de l'arbitre : Les deux membres reconnaissent un article solide, neutre, bien structuré et largement conforme aux données électorales et parlementaires du dossier. Les erreurs factuelles circonscrites concernent surtout l’inclusion erronée de 1936 dans la période de majorités libérales et l’interprétation du champ technique « Nombre » comme un nombre de donateurs; elles peuvent être corrigées directement avant publication. Les diagnostics non attribués sur l’organisation du parti à Rimouski et sa « reconstruction » doivent aussi être retirés. Comme il s’agit du dernier tour, la lacune historique entre 2012 et la 43e législature ne justifie pas un renvoi, puisque le dossier ne fournit pas les résultats nécessaires pour la combler précisément. Confiance : 92 % (13 septembre 2026)

Une validation par le comité réduit les risques d'erreur sans les éliminer. Les sources citées font foi. Processus éditorial : débat, visuels et historique.