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Films

Coop Vidéo de Montréal

La Coop Vidéo de Montréal est une coopérative de production cinématographique fondée à Montréal en 1977. Elle est d'abord connue sous le nom de Coopérative de production vidéoscopique de Montréal. Ce regroupement de cinéastes se consacre au cinéma d'auteur québécois, en fiction comme en documentaire, et accompagne ses membres dans le développement de leur démarche artistique. Son catalogue comprend notamment Gaz Bar Blues de Louis Bélanger, Mariages de Catherine Martin et La déesse des mouches à feu d'Anaïs Barbeau-Lavalette.

Histoire

La Coop Vidéo de Montréal voit le jour à Montréal en 1977, à une époque où la vidéo légère ouvre de nouvelles possibilités de création en dehors des grandes institutions de production. L'organisme porte alors le nom de Coopérative de production vidéoscopique de Montréal, appellation qui rappelle son ancrage initial dans le support vidéo.

Sa première production s'intitule Même mort il faut s'organiser. Parmi ses premières œuvres figure également Rouges et Bleus, consacrée à la Ligue nationale d'improvisation, une institution culturelle montréalaise née à la même période.

Le cinéaste Robert Morin et la monteuse et productrice Lorraine Dufour sont étroitement associés aux origines et au développement de la coopérative. Au fil des décennies, l'organisme passe progressivement de la vidéo expérimentale et documentaire à la production de longs métrages de fiction destinés aux salles, sans abandonner le documentaire.

Mission et fonctionnement

La Coop Vidéo de Montréal se présente comme un regroupement de cinéastes voué au soutien du cinéma d'auteur québécois.

L'organisme accompagne ses membres dans le développement de leur démarche artistique, de l'écriture à la réalisation.

Un entretien avec la productrice Virginie Dubois, publié par Culturopoing en 2018, aborde l'indépendance de création et le brouillage des frontières.

Production

La Coop Vidéo de Montréal produit des œuvres de fiction et des documentaires de formats et de genres variés. Son catalogue rassemble des films de cinéastes de plusieurs générations.

Œuvres associées

TitreRéalisationAnnée
MariagesCatherine Martin2001
Gaz Bar BluesLouis Bélanger2003
La déesse des mouches à feuAnaïs Barbeau-Lavalette2020

L'œuvre de Robert Morin, figure étroitement liée à la coopérative, occupe une place importante dans son parcours ; elle se caractérise par l'exploration de formes narratives singulières, souvent à la frontière du documentaire et de la fiction.

Gaz Bar Blues, chronique d'une famille autour d'une station-service de Québec, est l'un des titres les plus connus de la coopérative. La déesse des mouches à feu, adaptation du roman de Geneviève Pettersen, illustre la continuité de l'organisme dans la production de longs métrages de fiction au cours des années 2020.

Programmes de soutien

Au-delà de la production, la Coop Vidéo de Montréal propose des programmes destinés à favoriser l'émergence et la maturation des projets de ses membres.

  • Résidences : l'organisme offre des résidences consacrées au développement et à l'écriture de films, qui permettent aux cinéastes de consacrer du temps à l'élaboration de leurs projets en amont de la production.
  • Laboratoire : un laboratoire est réservé aux membres actifs de la coopérative. Il constitue un espace d'expérimentation et d'accompagnement artistique.

Ces dispositifs prolongent la mission première de l'organisme, centrée sur le soutien aux auteurs plutôt que sur la seule fabrication d'œuvres. Ils s'inscrivent dans une tradition québécoise de lieux de création gérés par les artistes, qui complètent l'action des institutions publiques et des écoles de cinéma dans la formation et l'accompagnement des cinéastes.

Place dans le cinéma québécois

La Coop Vidéo de Montréal est considérée comme une figure pionnière de la production indépendante et du cinéma d'auteur au Québec. Fondée en 1977, elle appartient à la génération des structures coopératives et artistiques qui ont permis à de nombreux cinéastes de travailler en marge des grands producteurs et des organismes publics de production.

Son parcours témoigne de plusieurs transformations du cinéma québécois : le passage de la vidéo légère au long métrage de fiction, la circulation des œuvres d'auteur dans les festivals et les salles, et le maintien d'une production documentaire. La coopérative a ainsi accueilli aussi bien des cinéastes de la première heure que des réalisateurs et réalisatrices de générations plus récentes.

La Cinémathèque québécoise s'est intéressée à l'histoire de l'organisme dans le cadre d'un projet de documentation collaboratif. L'organisme figure également dans les répertoires Films du Québec et Rendez-vous Canada.

Sources

  1. Coop Vidéo de Montréal — site officiel
  2. Coop Vidéo de Montréal — collection de films
  3. Coop Vidéo de Montréal — archives des productions
  4. Coop Vidéo de Montréal — actualités
  5. Films du Québec — Coop Vidéo de Montréal
  6. Films du Québec — Coop Vidéo de Montréal (page 2)
  7. Rendez-vous Canada — Coop Vidéo de Montréal
  8. Culturopoing — entretien avec Virginie Dubois (2018)
  9. Wikipédia — Coop Vidéo de Montréal
  10. Wikipédia — Cinémathèque québécoise / La Coop Vidéo
  11. Savoirs.Québec — registre éditorial

Modèles ayant contribué : Recherche documentaire — Sonar Pro · Rédaction — Claude Opus 5 5 · Comité — OpenAI — GPT 6.1 Sol · Comité — Anthropic — Claude Opus 5 5 · Arbitrage — GPT 6.1 Sol

Mots-clés : coopérative, production cinématographique, cinéma d'auteur, cinéma indépendant, documentaire, vidéo, montréal, cinéma québécois

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Synthèse de l'arbitre : Les deux avis fournis convergent sur l’exactitude des principaux repères historiques, des œuvres citées et des activités de soutien, ainsi que sur la conformité des références au dossier. Leur divergence porte surtout sur des interprétations du fonctionnement de la coopérative que le dossier n’établit pas explicitement. Aucun fait faux avéré, aucune source inventée ni aucune partialité grave ne justifie une révision au dernier tour. La publication est retenue avec des retouches ciblées pour supprimer ces extrapolations, alléger le discours sur les sources et décrire correctement les répertoires. Confiance : 89 % (13 octobre 2026)

Une validation par le comité réduit les risques d'erreur sans les éliminer. Les sources citées font foi. Processus éditorial : débat, visuels et historique.